Le jeune Guy Môquet ayant adressé sa dernière lettre à ses seuls proches, nos enseignants n'auront pas, demain, l'impudeur de la lire en public. Il leur faudra donc aller chercher ailleurs le témoignage de ces temps troubles qui furent fatals au jeune communiste. Peut-être se souviendront-ils alors du poême que Bertolt Brecht nous adresse à tous: "Dabei wissen wir doch: Auch der Hass gegen die Niedrigkeit Verzerrt die Züge. Auch der Zorn über das Unrecht Macht die Stimme heiser. Ach, wir Die wir den Boden bereiten wollten für Freundlichkeit Konnten selber nicht freundlich sein." Bertolt Brecht , An die Nachgeborenen (extrait)
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