Fanta ne bulle pas rue de la Banque

“Depuis le 3 octobre, Fanta vit entre bâches et banderoles. Comme la plupart des femmes qui campent rue de la Banque, elle mène la lutte au front pendant que son mari travaille. Ses voisines de duvet habitent dans des minuscules chambres d’hôtel, chez des marchands de sommeil, ou dans des immeubles insalubres. Fanta, elle, vit entassée avec ses deux enfants chez sa sÅ“ur. Les bras de son petit garçon accrochés au cou, elle raconte : « On dort tous les trois sur un petit matelas, (…)

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