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Jouet
Resident Evil Extinction : Max of the Dead
J'ai finalement réussi à voir Resident Evil Extinction dans des conditions peu avouables, mais ça ne valait sans doute pas beaucoup plus. L'épidémie zombifiante a donc contaminé toute la planète qui n'est plus qu'un champ de ruines. Les survivants s'organisent comme ils peuvent tandis qu'Alice c ...
Les Lego à la Japonaise
La firme de jouets Japonaise Gakken a ajouté une version lumineuse de la tour de Tokyo à son catalogue de jeux de construction. Et si l'idée d'assembler une tour d'1 mètre de haut ne vous séduit pas, vous pourrez toujours construire une montgolfière, un pont ou un gratte-ciel. Personnellement, pour 65$ je préfère la tour… Quoique, [...]
Ma poitrine se transforme !
Je viens à l'instant de recevoir mon premier catalogue de jouets de Noël de la cuvée 2007. Je me suis donc vite précipitée à la page des Barbie et quel ne fut pas mon étonnement à la découverte de cette poupée ! Alors à vrai dire, c'était pas vraiment une découverte. J'avais repéré cette Barbie My Scene "Kennedy fais-moi grandir" chez Jouet Club cet été et ça m'avait déjà bien fait marrer. La petite fille à la jupe ras-la-salle-de-jeu, le nombril à l'air et maquillée pas forcément avec bon goût qui devient une "charmante" adolescente. Mais je ne me souvenais pas qu'ils mettaient l'accent sur la poitrine qui grossit ! C'est balèze quand même ! Mais je ne comprends pas comment, techniquement, on peut réaliser un tel exploit. Je la veux.
PSG-Nancy : Une place contre un jouet.
A deux mois de ce moment magique de Noël, l'association des supporters du PSG, Les Lutèce Falco qui fêtait la saison dernière ses 15 ans d'existence, s'est mise une nouvelle fois en collaboration avec le secours populaire pour amener un petit peu de bonheur et un sourire aux jeunes enfants lors de ce jour magique.
Les bateaux à moteur Pop-Pop
Mi-septembre s'est déroulé le Championnat du monde de bateaux Pop-Pop dans le Morbihan. Une appellation bien sérieuse pour un jeux d'enfant pratiqué par les adultes ! Un bateau Pop-Pop ? Plutôt un bateau à moteur Pop-pop : Selon la définition de Wikipédia : On peut considérer que le moteur pop-pop est une sorte de chaudière à vapeur [...]
Un ordinateur avant 3 ans ?
Les ventes de CD-Rom d'éveil pour les 18 mois - 3 ans ont augmenté de 20 % en un an ! Mais l'utilité d'initier les enfants dès leur plus jeune âge fait débat parmi les professionnels de la petite enfance.Les "pour" L'ordinateur fait partie de la vie de tous les jours, y compris dans l'univers du jouet. C'est une nouvelle façon de jouer qui n'enlève rien à l'attrait des peluches et autres jeux de construction. On reproche aux logiciels leur côté impersonnel, mais ils sont souvent animés par un petit personnage très vivant qui félicite et encourage l'enfant dans sa découverte. Le développement des produits multimédias se fait avec la collaboration de professionnels de la petite enfance. Les marques améliorent leurs produits afin que les parents contrôlent le temps de jeu des enfants et pour protéger les bambins des effets nocifs de l'écran. Les "contre" Un enfant a besoin de toucher, sentir, manipuler pour découvrir et apprendre. C'est grâce à tout cela qu'il alimente son imaginaire. Or les logiciels sont faits de telle manière que le tout-petit ne peut prendre aucune initiative. Du coup, son monde imaginaire se réduit. Les expériences concrètes des jouets (jeux de construction, poupée...) sont une première étape pour lui permettre d'accéder ensuite à un univers virtuel. Il ne faut donc pas brûler les différentes étapes. Il est normal qu'un enfant de 18 mois ne comprenne pas qu'en agissant sur la souris, il crée une action sur l'écran. C'est trop abstrait pour lui ! Le matériel n'est pas adapté à l'enfant sur le plan ergonomique. La lumière vive et l'alternance rapide de couleurs augmentent la fatigabilité occulaire et l'excitabilité du système nerveux. L'article complet sur http://www.infobebes.com/ Merci Magdav !
De l’espace !
Notre salon se transforme petit a petit en aire de jeu. D'abord les fameux "tapis d'éveil", installés et des-intallés au gré de tes envies. Puis le parc, qui servait surtout de prison a jouets et de solution de rangement pour le moins expéditive. Malheureusement, tu supportes de moins en moins d'être "emparquée" et tu réclames maintenant ta liberté ! Pour faciliter tes ébats et assurer ta sécurité, nous avons pavé une partie de notre salon de ces "puzzle géants", colorés, antidérapants et absorbeurs de chocs, qui te délimitent une aire de jeux (que tu outrepasses allègrement dès que nous avons le dos tourné et même avant). Augustine: élevée en liberté !
Les jouets
Photo de Aeric Meredith-Goujon Toi et moi, c'est une communion indivisible qui nous lie et nous relit de mots en corps. Nous nous attirons tels des papillons colorés de leurs plus beaux atours s'enivrent du nectar doré des fleurs les plus rares. La parade baiseuse tourne à la corrida rouge désir, les banderilles se plantent à chaque fantasme dévoilé, la danse s'enivre de nos attouchements à la fois lubriques et timides. Joueurs de luttes odorantes, nous reculons pour (...) - D'images et de mots
Tu va rentrer !!!!
Je nouveau jeu de Chloé, c'est de placer les rondelles sur les vis. Et ça demande beaucoup d'efforts, regardez par vous-même ce petit bout de langue qui aide à la concentration !!! Comme quoi, rien ne vaut un joujou dérivé, c'est 100 fois mieux qu'un vrai jouet. Des jouets, elle en a plein à la crèche, mais à la crèche, il n'y a pas les vis de son papa !!!
les voisins peuvent être épatants…
Non, pas ceux du dessous ... Mais d'autres ! Car, voici ce que j'ai trouvé devant ma porte en rentrant chez moi : Un jouet comme on n'en fait plus : qui voudrait prendre le risque d'offrir une poupée en carton avec des vêtements en papier et d'entendre un truc du genre : " c'est nul ! ça s'branche pas sur la PS3"? Mais qui me rappelle des heures et des heures de jeux... Dans un état de conservation qui, vu l'âge du capitaine, est exceptionnel ! (je pense qu'il appartenait à leur fille, et qu'ils n'ont que des petits fils...) Et voilà un cadeau qui donnera, j'en suis sûre des heures et des heures de jeux à PetiteMé !
Les temps changent, ma bonne dame !
Petit sujet pour nous changer un peu de la politique, sans pour autant nous en éloigner totalement puisque nous allons parler ce soir de l'école. De l'école d'avant, quand l'école, justement, ne ressemblait pas encore à un bunker, quand on n'avait pas besoin de rappeler aux enfants qu'ils devaient se lever lorsque le maître entrait dans la salle de classe, quand il ne serait pas, non plus, venu à l'idée à des enfants de sécher les cours autrement qu'à la demande de leurs parents ! Car à Trégarvan dans le Finistère, au début du siècle, quand il arrivait qu'un jeune garçon sèche les cours plusieurs jours d'affilée, le plus souvent c'était parce que son père lui avait demandé de l'aider aux champs. Qu'est-ce qu'ils faisaient sinon les mômes, à Trégarvan, dans les années 1900-1920 ? Ben les garçons, ils jouaient probablement à la toupie ou aux billes, avec des glands peut-être, des noisettes ou quelque chose comme ça, ou alors ils fabriquaient des jouets en bois avec un petit canif, comme on vous l'apprend quelques kilomètres plus loin au "musée des vieux métiers vivants" d'Argol... Pour les filles par contre, le jeu à la mode c'étaient les balles. On vend aujourd'hui au "musée de l'école rurale" de Trégarvan de petits livrets faits avec les moyens du bord qui expliquent la vie de l'époque vue par les profs et par les élèves. C'est dans ces petits livrets, notamment, qu'on apprend que les balles des filles c'était tout un programme : moins la petite fille avait de sous, plus la balle qu'elle pouvait s'offrir était petite, et moins elle rebondissait, ce qui fait que les petites filles dont les parents étaient trop pauvres ou qui n'avaient pas d'argent pour s'offrir la balle la plus petite et qui rebondissait le moins fabriquaient des balles avec de la laine, qu'elles assemblaient en y ajoutant des motifs pour qu'elles soient plus jolies. Evidemment, pas question de jouer quand il avait plu ! A part ça, la pluie, on n'en faisait pas tout un cinéma à l'époque : quand on avait les pieds vraiment trop humides, on allait simplement les réchauffer en restant quelques instants à -côté du poële, vers le bureau du maître. Question emploi du temps, on suivait des cours de morale, d'instruction civique, d'économie domestique ou alors des "leçons de choses", et le vendredi matin il y avait un cours de vingt minutes sur l'antialcoolisme, fléau de l'époque qui touchait d'abord la Normandie et ensuite la Bretagne d'après ce qu'on raconte. Important, l'antialcoolisme, parce que le cidre c'est bien bon mais ça fait salement pourrir les chicots... Si l'antialcoolisme était presque devenu l'équivalent d'une cause nationale en Bretagne au début du siècle, l'alphabétisation n'en était pas moins la priorité absolue de l'Etat, suite aux recensements effectués par l'administration lors des incorporations qui laissaient apparaître un nombre inquiétant d'analphabètes. Eduquer les jeunes, amener la lecture et l'écriture jusqu'aux régions les plus reculées de France, cela avait été l'un des grands combats entamés par Jules Ferry, qui se poursuivait toujours quarante ans après. Un bien grand homme par certains côtés, le Jules, mais aussi un abominable raciste, diraient sans doute ceux qui cent-vingt ans plus tard liraient des textes assez nauséabonds commis par le personnage, qui parlait avec le même aplomb que le baron de Coubertin des droits légitimes des races supérieures sur les races inférieures, qui à l'époque étaient déjà les autres... Pour tout dire, pourtant, je préfère de loin un personnage comme Jules Ferry à la plupart des hommes politiques actuels, parce que tout en pouvant être très con (voire exceptionnellement con parfois), Jules avait le courage de dire ce qu'il pensait, aussi parce que d'après le peu que j'en sais, Jules faisait ce qu'il disait, à l'inverse des lavettes qui prétendent nous gouverner aujourd'hui. Il y avait beaucoup de gens comme Jules, en ce temps-là , qui d'ailleurs ne partageaient pas forcément les mêmes idées que lui (Clémenceau, son ennemi juré, le pousse à la démission en 1881), et bien sûr il ne se trouvait pas un trou du cul pour dire qu'il fallait peut-être "envisager de revenir aux fondamentaux de l'éducation", ou une autre connerie du même genre... On peut en penser ce que l'on veut, les Darcos et les Pécresse d'aujourd'hui ne sont même pas des insectes à côté de gens comme Jules Ferry, Georges Clémenceau et d'autres pointures (nombreuses) de l'époque. Les temps changent, ma bonne dame, et même si on ne sait jamais ce qui nous attend demain, ce qui nous reste d'hier nous inclinerait plutôt à penser que demain... ça sera pire. Extrait d'une lettre adressée aux instituteurs par Jules Ferry (source : Wikipedia) Monsieur l'Instituteur, L'année scolaire qui vient de s'ouvrir sera la seconde année d'application de la loi du 28 mars 1882. Je ne veux pas la laisser commencer sans vous adresser personnellement quelques recommandations qui sans doute ne vous paraîtront pas superflues, après la première expérience que vous venez de faire du régime nouveau. Des diverses obligations qu'il vous impose, celle assurément qui vous tient le plus au cœur, celle qui vous apporte le plus lourd surcroît de travail et de souci, c'est la mission qui vous est confiée de donner à vos élèves l'éducation morale et l'instruction civique : vous me saurez gré de répondre à vos préoccupations en essayant de bien fixer le caractère et l'objet de ce nouvel enseignement ; et, pour y mieux réussir, vous me permettrez de me mettre un instant à votre place, afin de vous montrer, par des exemples empruntés au détail même de vos fonctions, comment vous pourrez remplir, à cet égard, tout votre devoir, et rien que votre devoir. La loi du 28 mars se caractérise par deux dispositions qui se complètent sans se contredire : d'une part, elle met en dehors du programme obligatoire l'enseignement de tout dogme particulier ; d'autre part, elle y place au premier rang l'enseignement moral et civique. L'instruction religieuse appartient aux familles et à l'église, l'instruction morale à l'école. Le législateur n'a donc pas entendu faire une œuvre purement négative. Sans doute il a eu pour premier objet de séparer l'école de l'église, d'assurer la liberté de conscience et des maîtres et des élèves, de distinguer enfin deux domaines trop longtemps confondus : celui des croyances, qui sont personnelles, libres et variables, et celui des connaissances, qui sont communes et indispensables à tous, de l'aveu de tous. Mais il y a autre chose dans la loi du 28 mars : elle affirme la volonté de fonder chez nous une éducation nationale, et de la fonder sur des notions du devoir et du droit que le législateur n'hésite pas à inscrire au nombre des premières vérités que nul ne peut ignorer. Pour cette partie capitale de l'éducation, c'est sur vous, Monsieur, que les pouvoirs publics ont compté. En vous dispensant de l'enseignement religieux, on n'a pas songé à vous décharger de l'enseignement moral : c'eût été vous enlever ce qui fait la dignité de votre profession. Au contraire, il a paru tout naturel que l'instituteur, en même temps qu'il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. [...]
En ce moment…
... j'ai du mal à trouver le temps de poster sur le blog, entre autre plein de boulot que je ne peux pas poster, ....alors en attendant je vous présente Biscotte et ses jouets, le coton tige c'est comme un baton pour les chiens qu'elle ramène. Quand je fais une pause dans mon travail je joue avec elle....