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Jeu vidéo
L’industrie française des jeux vidéo attend toujours son crédit d’impôt
Annoncé par le gouvernement français il y a deux ans, voté par l'Assemblée nationale en début d'année, le fameux crédit d'impôt pour la filière des jeux vidéo attend toujours le feu vert de la Commission européenne qui a ouvert une enquête approfondie sur ce dispositif voilà un an. Les services de...
Figurine RE Umbrella Chronicles : la première !
Gaya Entertainment est une société allemande fondée en 2006 dont la vocation est de proposer des produits dérivés de grande qualité tirés de franchises du jeu vidéo sur console ou PC. Depuis plusieurs mois, la société travaille sur des figurines Resident Evil : la première des six figurines sera consacrée à Tyrant !
Un jeu vidéo pour retrouver confiance en soi
Un jeu vidéo baptisé "Trouvez le sourire" (Find the smile) a été mis au point par des chercheurs de l'Université de McGill, à Montréal (Canada). Consistant à "rechercher" des visages souriants parmi des mines tristes, il aurait pour effet de rendre confiance au joueur, et de diminuer son stress. Un jeu vidéo "santé" étonnant, lorsqu'on sait que ces jeux sont régulièrement accusés d'entraîner violence, obésité mais aussi troubles psychologiques chez les enfants. Selon une étude réalisée par ces mêmes chercheurs, et publiée dans la revue Journal of Personality and Social Psycholo g y , jouer à ce jeu pendant cinq à dix minutes par jour aurait un effet significatif sur le bien-être. D'après le Dr. Mark Baldwin de McGill, l'idée est, grâce à l'aspect répétitif du jeu, d'amener l'esprit du joueur à se concentrer sur les aspects positifs de la vie, oubliant ses côtés négatifs. Réalisée sur un groupe de téléopérateurs, l'enquête a montré que jouer à ce jeu les rendait plus confiants, et même plus productifs dans leur travail. Les auteurs de l'étude ont observé que "Find the Smile" faisait baisser de 17% leur taux de cortisol, l'hormone du stress. Selon les scientifiques, ce jeu pourrait être utile à toute personne souffrant de stress et d'un manque de confiance en elle. Toujours dans la mouvance des jeux vidéos bénéfiques à la santé, la "Gym des yeux" sur Nintendo DS sortira le 23 novembre en France. Ce jeu d'"entraînement visuel" consiste à augmenter ses aptitudes visuelles en les stimulant. Elle se situe dans la même gamme que l'Entraînement cérébral, un très grand succès international. D'après une étude réalisée par Médiamétrie, en 2006, 3, 8 millions de Français jouent chaque jour à un jeu vidéo, et 13 millions sont des joueurs occasionnels.
Ghostbusters, le jeu vidéo… enfin
Janvier 2007 ZootFly, société slovène de jeu vidéo, annonce la création d'un nouveau jeu Ghostbusters des plus prometteurs, ils mettent en avant diverses vidéos... A votre bon coeur pour les trouver, elles sont très alléchantes. Même mois, même année, le lendemain...Columbia Tristar annonce qu'aucun jeu Ghostbusters n'est prévu...... Lire Ghostbusters, le jeu vidéo...
Des kits à moitié prix
Sony écrase les prix! En effet, la firme japonaise a décidé de vendre ses kits de développement à moitié prix. Sony souhaite ainsi réduire le coût de production des jeux sur PS3 mais aussi de rendre plus accessibles les outils de développement et de convaincre les studios à utiliser leur technologie. Le but principal étant d'améliorer le rendement de production sur une machine que l'on dit difficile à programmer. Le prix du kit de développement est donc maintenant de 7 500 euros, une affaire non ?
BioShock de Irrational Games
Parmi les jeux importants de cette année 2007, BioShock fait certainement parti des plus mémorables, salué par la critique avec un enthousiasme rarement égalé. J'avais commencé l'aventure avec la démo et j'avais été immédiatement conquis par l'esthétisme et les possibilités offertes par le gameplay. Cette première rencontre m'avait convaincu du potentiel du titre et c'est avec enthousiasme que je me suis rué sur la version complète, préférant le PC à la Xbox360 pour des questions de confort (bien que je ne fasse parti des tireurs d'élite à la souris). Petit voyage au milieu d'un univers pas comme les autres pour une grosse critique, parce que j'avais beaucoup de choses à dire sur ce jeu. BioShock est un FPS dont la particularité est de se dérouler dans une étonnante cité sous-marine, Rapture, créée en pleine période de guerre froide pour accueillir toutes sortes d'artistes rêvant de concrétiser leurs rêves dans une ville hors de toutes atteintes politiques. Rappelant parfois Jules Verne, cette incroyable cité fantastique est un émerveillement pour les yeux, avec une esthétique art-deco très branchée qui offre une véritable bouffée d'air frais aux univers en manque d'inspiration du monde du jeu vidéo. A ce titre BioShock est visuellement unique et pour une fois, plus qu'une simple démo technologique, on sent que la technique a été mise au service de la direction artistique pour obtenir un résultat sans précédent. BioShock est une claque visuelle, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. J'espère qu'un titre de ce calibre va relancer un effet de mode pour les univers qui sortent de l'ordinaire, car il n'y a rien de tel qu'un émerveillement rendu possible par des artistes de talent. Au milieu des tonnes de jeux basés sur de l'Heroic Fantasy de base ou la seconde guerre, ça fait réellement plaisir. L'aspect narratif n'est pas en reste, car même si vous ne croiserez que peu de personnages, vous êtes en contact permanent avec un allié et vous trouverez sur votre chemin de nombreux enregistrements qui vous permettent de comprendre la situation dans laquelle s'est retrouvée Rapture. Les thèmes politiques évoqués sont nombreux et le scénario plutôt intéressant avec des dialogues et des thèmes bien au-dessus de la moyenne de ce type de jeu. Cette manière de raconter est un peu artificielle, les véritables rencontres se comptent sur les doigts d'une seule main mais on peut très bien avancer dans le jeu sans lire ces enregistrements. D'un côté, j'imagine mal comment on pourrait refuser de s'immerger dans un jeu où de gros efforts ont été fait justement pour immerger le joueur dans un univers singulièrement différent de ce que nous propose en général le médium. Le scénario se montre pourtant assez confus, et j'avoue que je n'ai pas cherché à démêler le scénario. J'ai vaguement compris ce qui s'est passé, j'ai compris les thèmes philosophiques en jeu, mais c'est tout. Les dialogues retiennent plus l'attention que la trame générale. Du côté du cœur du jeu, la première comparaison à laquelle on peut assimiler BioShock est son aîné, System Shock 2, des mêmes développeurs, dans une version simplifiée. On se retrouve avec un FPS au level design particulièrement travaillé qui offre des multiples possibilités pour surmonter les obstacles de votre périple. Les munitions ne sont pas illimitées et la capacité maximale des chargeurs étant rapidement atteinte, il faudra régulièrement se livrer à un brin d'exploration pour récupérer les très nombreuses minutions cachées un peu partout dans les niveaux, ainsi que les différentes trousses de soin et autres objets. C'est une manière un peu artificielle de forcer l'exploration mais c'est un aspect que j'ai apprécié, permettant de faire des pauses entre les combats et de rechercher avidement toutes les munitions et pièces de monnaies, qui permettent d'acheter des munitions et autres à des bornes de vente. La gestion des munitions amène une autre variation, par la possibilité de changer les munitions d'une arme, certaines étant plus pratiques contre les humanoïdes, contre les machines, etc… On peut être déçu si l'on prend BioShock comme un pur FPS, il vaut mieux se dire que l'on a en face de nous un bon jeu d'action / aventure avec un zest d'exploration. Si l'armement est plutôt conventionnel et efficace (pistolet, fusil à pompe, mitrailleuse...), les pouvoirs psy que l'on récupère au cours de l'aventure et la possibilité de hacker les instruments électroniques le sont nettement moins. Ce sont les pouvoirs psy qui retiennent avant tout l'attention comme élément de fun central du jeu : on peut utiliser des flammes pour créer des explosions, de l'électricité, de la télékinesis pour déplacer les objets. Cela n'a rien de fondamentalement novateur en soi, mais c'est particulièrement bien intégré au reste du gameplay pour proposer une expérience un minimum rafraîchissante. Les combinaisons entre les armes et les pouvoirs psy sont particulièrement nombreuses et permettent de démolir avec un certain plaisir les hordes de monstres qui hantent désormais les ruines de Rapture. L'électricité permet d'assommer un ennemi quelques instants, le temps de lui coller une bonne boulette en pleine poire, le feu inflige des dégâts dans la durée, la télékinesis se révèle particulièrement puissante, puisqu'on peut utiliser tout ce qui nous passe sous la main pour faire un carnage dans les rangs adversaires (caisses, objets, et surtout bonbonnes de gaz), dans l'esprit du psycho-gun de Half Life 2. L'autre aspect intéressant et que l'environnement réagit à ces pouvoirs psy : vous avez une tripotée d'ennemis qui ont les pieds dans l'eau ? Une bonne décharge électrique permet de les calmer tous d'un coup sans perdre de munitions. Sachez que les armes, comme les pouvoirs psy, peuvent être améliorés mais que l'effet résultant n'est pas aussi important et flagrant que dans un Resident Evil 4 par exemple, ce qui est plutôt dommage. L'autre aspect principal du gameplay réside dans le hacking, qui permet, via un petit jeu de réflexion, de retourner contre vos adversaires des caméras de surveillance, des tourelles ou même des bornes de soins. Et cela se révèle particulièrement fun ! On peut ainsi hacker une tourelle et attirer les ennemis pour qu'ils s'en prennent plein la tronche, puis manquant de vie, ils effectuent une retraite vers une borne de soin et hop, ils se font définitivement cramé le cerveau. En combinaison avec les différentes armes et pouvoirs psy, on obtient une pléthore de méthodes d'éradications des adversaires vraiment jouissives. L'aspect combat de BioShock est donc intéressant et constitue certainement le plus gros fort du titre, avec son ambiance esthétique. Attention, si cet aspect est amusant, il ne faut pas y avoir une quelconque révolution dans la manière de jouer, il suffit de se préparer quelques combinaisons et c'est parti. C'est amusant mais les armes et pouvoirs psy ne changent pas tant que ça la manière de jouer. C'est plus pour se faire plaisir que réellement important pour progresser. Il n'en faut pas moins pour affronter certaines créatures de Rapture, les « Big Daddy » (ou Protecteur ou Monsieur P. dans la VF), qui accompagnent des fillettes qu'il faut récupérer, soi pour gagner de quoi acheter des pouvoirs psy, soi simplement pour les libérer. Un choix loin d'être autant intéressant que ce qu'on nous avait fait croire. Quoiqu'il en soit, les confrontations avec les Big Daddy sont particulièrement musclées, car ces grosses boîtes de conserve métalliques sont particulièrement puissantes et résistantes. Il est souvent nécessaire d'adopter une stratégie particulière pour les mettre à genou, contrairement à la majorité des ennemis qui tombent assez facilement. Pour ma part, j'utilisais énormément toutes les bonbonnes de gaz gentiment placés par les level designers, avant de finir à coup de lance-grenade, de fusils à pompe ou des balles perçantes. Les confrontations avec les Big Daddy sont de petits climax, qui exigent préparation. Les situations proposées dans BioShock pour renouveler le gameplay sont variés comme il se doit pour se type de jeu. Peut-être un peu moins varié que dans les meilleurs du genre, mais suffisamment pour renouveler l'intérêt du joueur : attaque, piégeage, exploration, recherche, protection, la routine habituelle, avec en plus un passage en temps limité (les guêpes) parmi les nombreuses réjouissances. Encore une fois, l'immense travail de level design fait plaisir à voir car on dispose toujours de plusieurs possibilités pour affronter un obstacle, soit par le biais de l'armement, soit pas le biais de l'environnement. Ajoutez à cela de nombreuses situations et un aspect exploration particulièrement bienvenu pour obtenir un superbe cocktail de level design intelligent et efficace. Quelques bémols tout de même, tout d'abord, au niveau de l'armement, tous les pouvoirs ne sont pas aussi utiles les uns et que les autres et certaines combinaisons ont tendance à être vraiment trop puissantes. Ensuite, étant donné que l'on peut accumulés les emplacements pour les armes et pouvoirs psy, on a beaucoup de difficulté à être spontané dans les batailles, car justement, les combinaisons entre les deux sont nombreuses et il n'y a pas de macro pour changer d'une combinaison à l'autre rapidement. Résultat, on prend ce qui est le plus efficace « en générale » et l'on se tient à sa petite combinaison. On a rapidement tendance à s'emmêler les pinceaux et devient difficile de réagir spontanément à une situation tant les possibilités sont nombreuses, si bien que je me surprenais à retourner souvent me cacher à changer de stratégie en court de combat. Autre bémol, malgré la présence des Big Daddy, le bestiaire manque énormément de variété. Il y a bien quelques ennemis différents, plus ou moins sensibles à certaines armes, mais c'est loin d'être aussi étoffé que ce que l'on pourrait escompter d'un titre de cette envergure. Résultat, on affronte bien souvent les mêmes monstres, qui deviennent de plus en plus résistants, et c'est tout… Le minimum syndical en terme de variété d'ennemis et de comportement permettant d'éviter une lassitude trop rapide, ni est clairement pas. Les ennemis se décomposent en trois catégories : les "slicers", les Big Daddy et les mécaniques. On croise plusieurs types de slicers, les normaux, les grimpeurs, les lanceurs mais c'est très insuffisant, car on en affronte des tonnes et des tonnes. La lassitude s'installe rapidement et le bestiaire constitue certainement le gros point faible de BioShock, car il ne met pas suffisamment en valeur le gameplay des combinaisons. On peut le voir de cette manière, ou alors se dire que finalement, le gameplay a ses limites et que les armes et les pouvoirs psy ne sont pas assez différents pour renouveler l'intérêt du jeu. Une question qui joue énormément dans l'appréciation que l'on peut faire de BioShock. Si l'électricité et la télékinesis sont des must-have, l'intérêt des autres pouvoirs est largement moins évident. Si les premiers Big Daddy sont intéressants, c'est le même syndrome, une stratégie efficace au début est une stratégie efficace pour toujours. D'ailleurs, l'arme la plus efficace que j'ai trouvé consiste à utiliser la télékinesis sur une carcasse de Big Daddy : ça protège des balles et ça fait très très mal aux ennemis une fois projeté à vitesse grand V. Amusant, mais du moment où j'ai trouvé cette combinaison, j'en ai usé et abusé pendant le dernier quart du jeu. C'est peut être ce qui fait que BioShock s'essouffle un peu vite. A un moment du jeu, vers la fin, j'ai sérieusement commencé à m'ennuyer et j'avanaçais simplement pour le terminer et je sentais que ça traînait en longueur. La structure aurait gagné à être plus dense, un peu moins étirée, en misant plus sur les passages forts et situations différentes, aspect où BioShock ne rivalise malheureusement pas avec des ténors du genre comme Half Life. Ensuite, si le hacking se révèle amusant les premières fois, il devient rapidement gavant tant le nombre d'objet à hacker est impressionnant alors que l'intérêt du mini-jeu ne se renouvelle pas. Heureusement, il existe de modules permettant de hacker automatiquement mais je me surprenais à les utiliser pour m'éviter la « corvée » du hacking. C'est qu'il y a un problème à ce niveau, d'autant que la procédure de hacking met le jeu en pause. Du coup, on peut entrer dans une salle pleine de monstre, désactiver la tourelle avec l'électricité, la hacker et faire chemin adverse en attendant que la salle soit nettoyée. Je pense qu'une arme spéciale hacking en temps réel de courte portée, exigeant une courte durée, aurait été préférable. Avec de petits accès dissimulés pour atteindre la tourelle sans attirer l'attention, ça aurait été vraiment sympa. Globalement, de toute manière, le hacking est à revoir. A un moment du jeu, on met la main sur un appareil photo permettant d'analyser les ennemis et de trouver des faiblesses. Le seul problème, c'est que ce gameplay est rapidement chiant et que le jeu ne s'y prête pas. Dans un jeu comme BioShock, on a envie de casser du monstre avec classe, pas de se jouer Stealth et de mitrailler les clichés façon Project Zero / Fatal Frame. Cette phase de photo se révèle donc ennuyeuse et on n'a qu'une chose en tête, passer à la suite. Le problème est que pour se faciliter la progression, il faut mieux réaliser ces clichés… Enfin, l'élément le plus polémiqué est la présence des Vita-Chambre, qui permettent de revenir à la vie. Toujours. Le challenge s'en ressent crucialement mais c'est une approche Casual Gamer qui est compréhensible de nos jours. A la limite, je préfère n'utiliser que les Quick Save. Quoiqu'il en soit, leur présence réduit largement le challenge du jeu et par la même occasion, la satisfaction du joueur à avancer. Entre ça et les munitions illimités, on se demande parfois si certains choix ne se révèlent pas douteux. Pourquoi obliger la gestion des munitions avec des chargeurs si limités puisqu'on trouve des munitions à foison et qu'on peut même les acheter ? D'ailleurs pourquoi passer son temps à chercher des munitions, puisqu'on peut les acheter ? La gestion dans BioShock est un peu trop présente pour être honnête et témoigne d'un aspect de conception mal assumé. Certains jeux comme Gears of War se concentrent sur l'action et l'aspect gestion est plutôt facilité (peu d'armes portables, beaucoup de munitions). A l'inverse, d'autres jeux comme Resident Evil exigent une gestion plus rigoureuse des munitions, mais toujours bien calibrée. Ici, on a l'impression que les concepteurs ont voulu être large, mais sans trop l'être non plus, pour forcer l'exploration, dont le jeu a de toute manière besoin, étant donné la faiblesse de renouvellement des combats. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Rapture, et j'en soupçonne beaucoup de s'être ébahis sur la réalisation exceptionnel, l'esthétique unique et l'ambiance, sans avoir regardé exactement ce qu'il y avait sous la croûte. C'est franchement dommage car il en ressort un jeu avec des tonnes de possibilités dont j'ai eu l'impression d'en utiliser environ 10%, à moins de vouloir me faire plaisir. Et ces 10% d'efficacité, couplée à un bestiaire faiblard, laissent une impression de répétitivité qui entache sérieusement le gameplay du jeu. BioShock est un très bon jeu, une expérience qui vaut la peine d'être vécu. Maintenant, ne vous attendez pas à quelque chose de révolutionnaire ou sans la moindre faiblesse. C'est un jeu très au-dessus de la moyenne, dont les principales forces sont une esthétique branchée à la réalisation somptueuse, les possibilités offertes par le gameplay et son excellent level design. Le problème est que la presse nous l'a vendu comme le messie, le Game Of The Year par excellence et qu'au-delà de ses forces bien réelles, BioShock ne se montre pas toujours à la hauteur de ce que l'on peut attendre d'un jeu si prestigieux. Pour ma part, j'ai aimé les combats un temps, avant qu'ils ne deviennent lassants, j'ai aimé le hacking, avant qu'il ne devienne répétitif mais j'ai surtout aimé me balader dans cet univers sublime et explorer les moindres petits trucs cachés qui eux, font réellement, plaisir. Je ne peux qu'être largement positif concernant BioShock, mais avec de nombreuses réserves qui sont loin d'être mineurs, malheureusement. C'est là que BioShock me pose un vrai dilemme. J'ai adoré y jouer, j'ai aimé de nombreux passages, je m'en souviendrais longtemps, mais avec un peu de recul, je me rends compte qu'il y avait beaucoup de poudre aux yeux, malgré un travail de conception solide. J'ai réellement adoré ce jeu, sans conteste l'un des meilleurs jeux de l'année, mais il est la preuve qu'un enthousiasme général à tendance à être aveugle aux quelques défauts, qui sont pourtant loin d'être négligeables.
Fallout 3 la fin des fins
En partenariat avec Tom's Games.com voici l'actualiét jeux vidéo du jour : Fallout 3 continue de distiller les informations à son sujet au compte-gouttes. La peur de décevoir une base de fans déjà frileux à l'idée de voir une licence légendaire transformée en jeu grand public ? Donc amputée de son atmosphère si dure et de son humour noir et gluant qui firent son succès. Cette news risque d'en hérisser plus d'un.
Les dangers de World of Warcraft…
Les jeux vidéo, c'est le mal. Répétez doucement après moi. Le... Mal... Blague mise à part, il faut quand même reconnaître que les jeux vidéo sont dangereux et que les MMO le sont encore plus. Une idée simple, efficace, parfaitement illustrée dans cette courte bande dessinée venue tout droit des années 60...
Les dangers de World of Warcraft…
Les jeux vidéo, c'est le mal. Répétez doucement après moi. Le... Mal... Blague mise à part, il faut quand même reconnaître que les jeux vidéo sont dangereux et que les MMO le sont encore plus. Une idée simple, efficace, parfaitement illustrée dans cette courte bande dessinée venue tout droit des années 60... http://www.joeydevilla.com/2006/06/... Si vous avez passé ces dernières années dans les hautes montagnes du Népal et que vous ne connaissez pas World of Warcraft, je ne peux vraiment rien pour vous. (...)
Tests De SegaRally, PGR4 Et MotoGP07
Ces trois jeux de course sont excellents, mais si vous avez un budget serré, je vais essayer de vous guider pour savoir lequel des trois il vous faut ^^ Graphisme : SegaRally : il est tout simplement magnifique… Zero aliasing, des effets de particules impressionnants et une fluidité exemplaire… Pour moi c'est certainement le plus beau des trois, c'est même à se demander si le moteur graphique ne pourrait pas servir pour un FPS. Des décors variés (montagne, plage, safari, neige…) et des textures soignés le rende tout simplement impeccable. La HD se ressent même en 720p, on prend une grosse gifle. Les développeurs se sont vraiment fait plaisir, et lors de vos courses vous pourrez contemplez des avions qui « jouent » un peu avec le joueur, en se rapprochant de la piste puis en s'éloignant, ou en faisant des acrobaties de tous genres. Les « traces » des passages au fur et à mesure des tours sont eux aussi magnifiques, en vrai 3D, ils sont tout simplement plus vrai que nature. Le sol change d'une manière vraiment réaliste, ce qui ajoute à l'immersion. Bref, c'est beau, c'est fluide, j'en redemande ^^ MotoGP07 : un peu en dessous des deux autres, il reste néanmoins très correct. Le bon point est sur le nombre de carte (une 15aine en mode Grand prix et autant en mode Etrême !) qui en dépaysera plus d'un ! J'ai quand même pu voir quelques bugs graphiques, et surtout des ralentissements… Rares, c'est vrai, mais un seul ralentissement dans une course fait qu'on s'en souvient, ça gache un peu le plaisir du jeu. Surtout que cette perte de framerate se fait par exemple quand un avion passe au dessus de nous… S'il y a une relation de cause à effet, j'aurai préféré qu'il n'y ait pas d'avion… La deuxième cause semble être le nombre de polygones. Quand on est dans un tournant et qu'il y a un peu trop de bâtiments à l'écran, on se met à avoir un léger « freeze »… Un peu agaçant. On pourra également noté un léger clipping… J'avais plus l'habitude de voir ça sur un jeu « next gen »... PGR4 : Je suis vraiment mitigé… d'un coté les graphismes des villes sont tout simplement magnifiques… (Tout a été copié du réel, et jamais un jeu vidéo n'avait eu à ce point une telle qualité de photo réalisme…) mais par contre… un éternel aliasing se fait beaucoup trop sentir sur les voitures… Bien sur, ce problème ne se pose pas en vue intérieure, mais quand même… Pour ce qui est des intempéries, rien à dire, tout est réaliste, de la pluie au effet de neige sur la carrosserie, tout est fait pour que le joueur ait bien conscience de la météo pour changer son style de pilotage. Un petit détail : on voit un peu trop que les textures sont de plus en plus fine au fur et à mesure qu'on se rapproche. Il faut certes prêter l'œil pour le voir, mais quand même… Et quand on se met en vue arrière, il arrive que des textures de bâtiments aient un peu « disparues »… Bref, rien de dramatique, mais je suis exigeant ^^ SegaRally : 10/10 MotoGP07 : 7/10 PGR4 : 8/10 Jouabilité : SeraRally : au bout de 2-3 courses, on a le jeu bien en main et on se met à faire des dérapages de fou pour atteindre une vitesse maximal dans les virages… Le plaisir de la conduite en rally est incroyable… Toutes les surfaces sont extrêmement bien rendu (également avec les différents « tremblements » de la manette en fonction du sol et des dégâts de la route), et les trajectoires idéales changent radicalement en fonction des passages des autres voitures… Les développeurs ont choisi de mettre la difficulté en fonction des voitures, et vous commencerez donc avec des bolides qui tournent très bien, pour ensuite avoir des modèles beaucoup plus rapides mais qui sont limités dans leur angle de rotation. Ainsi, vous pourrez faire toutes vos premières courses sans utiliser le frein, mais en montant dans la catégorie de voiture, la conduite devra être adaptée et on fera appel à vos talents de pilotes. (Le frein est d'ailleurs extrêmement puissant dans ce jeu… Pas très réaliste, quand on voit les dérapages qu'on peut faire ^^) Petit point négatif, on se croirait un peu trop sur une borne d'arcade, et vous pourrez utiliser les bords pour « rebondir » et ne pas perdre trop de vitesse… MotoGP07 : si vous connaissez MotoGP05 et MotoGP06, pas de réelle innovation, vos motos réagissent bien, la roue arrière dérape quand vous accélérez trop dans un tournant, et vous pouvez freiner avec la roue avant et/ou arrière, pour vraiment avoir un pilotage au millimètre. Un énorme bon point : vous pouvez utiliser l'axe de direction de droite pour accélérer ou freiner… on peut donc doser bcp plus précisément qu'avec la gâchette, et le plaisir de la conduite est vraiment bon. Les deux modes (GP et Extrême) vous permettent d'avoir une conduite « simulation » ou bien totalement « arcade », comme ça tous les joueurs pourront y trouver leur compte. C'est un peu deux jeux dans un seul, et pour ça MotoGP07 est une belle réussite. La maniabilité de la moto est plutôt réaliste : vous vous penchez pour tourner, ce qui force à bien gérer la pression sur le stick gauche. Il vous faudra un peu de temps pour bien manier la moto, mais après 5-6 courses, on prend vraiment plaisir à diriger son bolide avec des trajectoires précises. Un petit détail assez fun : quand vous accélérez trop et que vous n'êtes pas totalement droit, la roue arrière « chasse » un peu… et vous préviens que vous allez déraper. PGR4 : Grosse innovation dans la série des PGR : Les motos ! Alors là , oubliez la maniabilité précise de MotoGP07, ici on est dans l'arcade pur. Il vaut mieux commencer avec des motos de faible catégorie si on ne veut pas finir tout le temps dans les murs. Cet ajout est vraiment une bonne idée, car on prend plaisir à mélanger les voitures et les motos dans des courses qui sont du coup beaucoup plus intéressantes : Les motos ont une accélération de fou, mais les voitures les écrasent en vitesse pure… A vous de bien gérer votre pilotage et votre choix de véhicule en fonction des intempéries et de la course. Une autre innovation est bien sur la gestion de la météo. Le pilotage est vraiment réaliste et on se rapprochera parfois d'un forza dans les courses sous la pluie. La prise en main est plutôt bonne, pour peu que vous commenciez le jeu avec des véhicules pas trop rapides. SegaRally : 9/10 MotoGP07 : 8/10 PGR4 : 8/10 Musique/Son : SegaRally : Des effets sonores vraiment réalistes (j'adore le son des barbelés quand on se cogne dessus… ^^) vous aurez également un son totalement différent en fonction de la route… Les dérapages sur le sable s'entendent, de même que les crissements de pneu sur les routes de ville. Les passages sur l'eau et la boue vous donneront vraiment l'impression de vous enfoncer et de projeter d'autant plus de particules. La musique est plutôt bonne, on se croirait sur une borne d'arcade. Energique, elle est là juste pour nous mettre dans le rythme endiablé des courses. Ni exceptionnelle ni mauvaise, elle joue son rôle, et on lui en demande pas plus ^^ MotoGP07 : Alors là … La musique de « djeunz » dans les jeux de courses ça commence à vraiment me gonfler… Personnellement au bout de 3 courses je l'ai enlevée… C'est vraiment insupportable cet espèce de rock poussif où des ados boutonneux essayent de faire de la musique virile… Pour le reste, rien à redire, les bruits des moteurs sont correct, et le avion feront trembler vos enceintes à leur passage. PGR4 : La série n'a pas changé son system de « radio », pour mon plus grand plaisir… entre le métal, la techno, le classique ou le jazz… rien à dire : le top ! Il m'est arrivé de passer mon temps à changer de piste pendant une course pour voir un peu tout ce qu'on pouvait écouter. :p Autant les courses pourront sembler agressives avec du metal, autant elles vous paraîtront planante avec du classique… Vraiment un bon point pour ce jeu ;) SegaRally : 8/10 MotoGP07 : 6/10 PGR4 : 10/10 Durée de vie : SegaRally : Le mode « carrière » est plutôt bien fait, vous pourrez débloquer des courses, des voitures et des « skins » au fur et à mesure de votre progression. De nombreuses courses vous attendent, et si vous voulez le finir, il faudra vous accrocher ! On prend beaucoup de plaisir à revenir dans ce jeu, et vous débloquerez les succès d'une manière assez régulier, ce qui est plutôt agréable. MotoGP07 : Un peu déçu… En fait, après avoir fini le mode GP et le mode extrême en facile, je n'ai pas eu envi de continuer… Vous êtes obliges de faire toutes les courses dans tous les modes pour débloquer des points pour améliorer votre motos… A la longue c'est un peu pénible… Le plaisir pour ma part était surtout dans la découverte des cartes variées, mais quand j'ai fini le jeu, je n'ai pas eu envie d'y retourner… Je pense que seuls les « fans » de motos pourront revenir assez régulièrement dans ce jeu. Quand aux succès… après avoir fini le jeu dans les deux modes, j'ai eu une centaine de points… ça calme… et ça donne encore moins envie d'y retourner :p PGR4 : Avec tous les modes qu'il propose, la durée de vie est plutôt correct. Le mode arcade et carrière vous demandera pas mal d'heure de jeux pour en venir à bout, et vu qu'on débloque des courses et des véhicules au fur et à mesure, on prend plaisir à jouer de temps en temps. Les succès sont plutôt originaux (comme celui de la roue avant avec les motos) et se débloquent régulièrement, tout va bien ^^ SegaRally : 8/10 MotoGP07 : 6/10 PGR4 : 8/10 Immersion: SegaRally : bon vous l'aurez compris je pense depuis le début de cet article, SegaRally est mon chouchou… Et au niveau immersion, c'est simplement le meilleur jeu auquel j'ai joué… On est crispé de a à z, à fond dans la course, chaque tournant étant un grand moment de fun avec les dérapages. Ce jeu est simplement à coupler le souffle… L'impression de vitesse est également au rendez vous, avec un nombre d'image seconde incroyable… Le bruit du moteur ajoute encore à cette impression de piloter un avion… Entre les tremblements quand on entre dans la trajectoire faite par un adversaire, les projections de particules extrêmement variés, les graphismes ultra fluides et beaux… rien à dire, tout est fait pour que le joueur ressentent chaque moment de la course et soit scotché à son fauteuil… MotoGP07 : la maniabilité de la moto est vraiment bonne, l'impression de vitesse tout à fait correct, et à part les rares ralentissements, on se prend vraiment vite au jeu. La maniabilité avec les deux sticks est excellente, ce qui aide beaucoup à l'immersion. Il est dommage que l'image en attendant le chargement et les vidéos avant le lancement de la course aussi laides… Le stresse des courses est bien là , après tout c'est l'essentiel. PGR4 : Alors là je suis un peu indécis… D'un coté les graphismes magnifiques aident à l'immersion… c'est certain… mais d'un autre coté, l'aspect arcade de ce jeu fait qu'on ne ressens pas grand-chose pendant la course. (Enfin je trouve.) Le coté fun est bien présent, et on prend plaisir à jouer… Mais par rapport à ses concurrents, je le trouve un peu en dessous. SegaRally : 10/10 MotoGP07 : 9/10 PGR4 : 7/10 En bref, ces trois jeux sont vraiment très différents, et si vous avez les moyens, les trois sont un bon investissement. Si vous voulez vous limiter à un seul, je vous conseille vivement SegaRally si vous voulez retrouver le plaisir que vous avez pu avoir sur des bornes d'arcades. Si vous aimez des décors réalistes et que vous voulez découvrir des villes au travers d'un jeu vidéo, PGR4 est parfait… Et enfin, si vous aimez les grosses cylindrés et que votre âme de motard prend le dessus, laissez vous tenter par un MotoGP07 ! Notes finales: SegaRally : 9/10 MotoGP07 : 7/10 PGR4 : 8/10 Moi, de mon coté, je retourne sur SegaRally !
Dofus Mag
Après le MMORPG et le manga Dofus, Ankama poursuit ses paris fous avec le DOFUS Mag . Cette publication bimestrielle en kiosque va mélanger guidebook, artbook et reportage sur les coulisses du jeu vidéo. Il permet de suivre l'état de la création d'une extension de DOFUS à un instant T, un mois avant sa mise en ligne pour les serveurs de jeu. DOFUS Mag se concentrera sur le background des jeux Ankama Games. Mélangeant le concept du book et du magazine, ce "mook" s'adresse non seulement aux fans de Dofus, mais aussi aux amateurs de jeux vidéos, en leur proposant de suivre les différentes étapes de la création d'un jeu au sein d'un des plus grands studios indépendants. Pour un prix raisonnable ( 7euro90 tous les deux mois), avec une impression sur du papier de qualité sans être pollué de ces publicités intempestives, DOFUS Mag nous proposera un contenu foisonnant ainsi qu'un DVD complet comprenant : -20 fonds d'écrans sur les univers DOFUS -2 économiseurs d'écran -un mini jeu en flash : « Eat My Tofu » -Installations de DOFUS Arena 2 et DOFUS -un webisode animé pour donner un avant-goût de la série télévisée Wakfu. Rendez-vous donc en kiosque dès le 15 décembre pour découvrir ce premier magazine de 132 pages .
Virtues of a Solar Empire
Le jeu de stratégie spatiale de Ironclad Games, Sins of a Solar Empire, s'apprête à conclure sa quatrième et dernière phase de Beta Test et vendredi dernier, le site anglais IGN a eu la chance de récupérer une longue vidéo présentant une partie multijoueur commentée par l'un des développeurs du jeu. On recommandera aux amateurs de stratégie qui comprennent l'anglais de prêter une attention toute...