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Rachat de crédit
Pour que vive “La Tribune”
Les candidats au rachat de "La Tribune" ont été priés de rendre avant ce soir à la banque Lazard leurs offres fermes et définitives. Ainsi en a voulu LVMH, propriétaire depuis quatorze ans de votre quotidien. Depuis très exactement quatre mois maintenant, les salariés de "La Tribune", sans dénier à LVMH le droit de vendre ou d'acheter les sociétés qu'il veut, tirent la sonnette d'alarme sur le risque de conflit d'intérêts devant lequel le groupe de Bernard Arnault se trouve.
Retraites: La division syndicale au centre du “deal”….
Les cheminots ont tranché. La plupart des dépôts SNCF ont décidé samedi de mettre fin à la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, après avoir reconduit le mouvement vendredi, à l'appel de Force Ouvrière et de SUD Rail. " Avec 5 % de grévistes samedi et des AG qui votent la reprise, la grève se termine ", se félicite Guillaume Pepy, directeur général exécutif de la SNCF. La suite va se jouer demain. Les cinq fédérations qui avaient appelé à un arrêt de travail de 24 heures jeudi (CGT, CFTC, CFDT, CGC, Unsa) vont décider de lancer ou non une seconde grève, éventuellement reconductible. Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT Cheminots (43 % des voix), laisse planer le suspense mais se dit ouvert au dialogue: " Le fait que le gouvernement enclenche un nouveau cycle de discussions est une avancée à mettre au crédit du mouvement. " Xavier Bertrand, ministre du Travail, doit en effet recevoir les syndicats à partir de mercredi, pour entendre leurs propositions. " Si c'est pour rester uniquement à 37,5 années de cotisations, ce serait dommage ", explique-t-il au JDD . Nicolas Sarkozy, fort du soutien de l'opinion, l'a répété cette semaine: " Cette réforme, je m'y suis engagé, nous la ferons. " Le président de la République a néanmoins parlé de " main tendue ". " Il y a de vrais espaces pour donner davantage de liberté de choix sur l'âge du départ à la retraite ", souligne Xavier Bertrand. Et de citer, par exemple, " la création d'un compte épargne temps, la mise en place d'un régime de retraite complémentaire, le rachat d'années d'études ", mais aussi les adaptations de postes en fin de carrière. Jouer sur les divisions syndicales Des arguments qui ont d'ores et déjà séduit la Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC). Ce syndicat, qui représente 3 % des agents mais 30% des conducteurs de train, était réputé comme un bastion de " durs ". Il a provoqué la colère de ses collègues en annonçant, au soir de la grève, s'être entendu avec la direction de la SNCF sur l'ouverture de négociations. " Nous ne sommes pas mécontents de la position de la FGAAC, car ainsi, le front syndical n'est plus unitaire, se félicite-t-on à l'Elysée. En vertu de la bonne règle selon laquelle il faut diviser pour mieux régner, c'est de bonne guerre. " En fait, les contacts entre la direction et ce syndicat ont été pris mercredi 10 octobre, peu de temps après la présentation de la réforme par le gouvernement. Les propositions écrites de la SNCF à la FGAAC ont été validées peu de temps auparavant, au ministère du Travail. Dans l'entourage de Xavier Bertrand, on se défend toutefois de tout interventionnisme: " C'est l'affaire de l'entreprise ", dit-on. Outre la Fgaac, la CFTC et l'Unsa (22 % des voix à elles deux) sont aussi ouvertes à la négociation. De son côté, la CFDT (10 % des cheminots) aimerait repousser l'échéance des 40 années de cotisations à 2014, plutôt qu'à 2012 comme prévu par la réforme. Ainsi, jouant des divisions syndicales, le gouvernement placerait autour d'une table quatre syndicats sur huit, voire cinq avec la CGC (cadres) écartant donc la CGT, SUD Rail (14,5 % des cheminots) et Force Ouvrière (6,5 %). Dans cette stratégie, la perspective d'un futur accord d'entreprise dissuaderait les grévistes de reprendre le mouvement. Xavier Bertrand évoque également la perspective d'augmentations de salaires. " Des négociations sur ce sujet seraient bienvenues, mais cette question ne fait pas partie de la réforme des régimes spéciaux ", précise-t-il. Une nouvelle grève possible mi-novembre De son côté, la direction de la SNCF a déjà fait tourner ses calculatrices. L'entreprise consacre plus de 520 millions d'euros à payer les retraites anticipées de ses agents à 50 ou 55 ans. Si le régime est réformé, elle pourra réaffecter cette somme à d'autres mesures. Entre 100 et 200 millions d'euros seront consacrés aux salaires des cheminots les plus âgés qui resteront en place. Le reste, tout ou partie, constitue le " grain à moudre " des négociations. L'Etat sera le grand gagnant de la réforme puisque, selon nos informations, la subvention qu'il verse au régime de retraites de la SNCF (2,3 milliards d'euros) pourrait baisser à terme de 600 millions d'euros. A la RATP, la situation est différente. Les syndicats, davantage unis qu'à la SNCF, doivent définir leur stratégie mardi. Le PDG, Pierre Mongin, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin pendant l'épreuve du CPE, s'est dit hier " prêt à ouvrir une discussion dans l'entreprise ". Enfin, les directions d'EDF et de GDF se préparent également à négocier, sachant que le régime des électriciens et gaziers, lui, n'est pas déficitaire. " En outre, ces entreprises gagnent de l'argent, la situation est beaucoup plus facile à gérer ", confie-t-on au ministère du Travail. " Mais si les négociations reviennent à annuler dans les faits le passage à 40 années de cotisations, ce sera non ", insiste Xavier Bertrand, qui a rencontré hier des agents EDF à la centrale de Porcheville (Yvelines). Dans ces conditions, la grève peut-elle reprendre de plus belle ? " On jugera en fonction des réponses du ministère. Je pense que les fédérations auront besoin de se revoir plus tard ", indique Arnaud Morvan, secrétaire général de la CFDT Cheminots. " La CGT ne bougera pas avant novembre ", estime un autre leader syndical, dont le pronostic est partagé par de nombreux observateurs. A l'approche des vacances de la Toussaint, qui débutent vendredi, les syndicats pourraient repousser un nouveau préavis à la mi-novembre. A cet horizon, les syndicats de fonctionnaires envisagent également d'annoncer une journée sans travail, pour protester contre l'absence d'augmentations de salaires et la suppression de 22 900 postes en 2008. Ils se réunissent demain pour en décider.
Retraites: Ce que le gouvernement va lâcher
Les cheminots ont tranché. La plupart des dépôts SNCF ont décidé samedi de mettre fin à la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, après avoir reconduit le mouvement vendredi, à l'appel de Force Ouvrière et de SUD Rail. Le gouvernement reste entend rester inflexible sur l'essentiel tandis que les syndicats se rencontrent lundi pour décider de la suite à donner au mouvement.
Weborama rachète C-Marketing, spécialiste du ciblage comportemental
Le ciblage comportemental est visiblement l'un des gros sujets de la rentrée. Alors que l'allemand WunderLoop vient d'annoncer l'ouverture de sa filiale française dirigée par Alain SANJAUME, c'est au tour de Weborama, éditeur de nombreuses solutions pour le marketing interactif, d'annoncer l'acquisition de C-Marketing, un autre spécialiste du ciblage comportemental. « Ce rapprochement est une nouvelle étape dans la croissance de notre plate-forme publicitaire qui depuis 2003 propose aux annonceurs et aux agences des campagnes de publicité ciblées sur l'internaute, grâce à Wousdat, la base de données comportementales de Weborama. L'alliance de nos expertises va donner une nouvelle envergure à l'ensemble et nous permettra de consolider notre positionnement de leader dans un marché en très forte croissance » commente Yannick Ferstler, Président de C-Marketing : « Cette opération nous permet de consolider l'avance prise ces dernières années dans le domaine du ciblage comportemental ; c'est une prolongation naturelle du partenariat avec C-Marketing, qui apporte un levier important aux technologies développées par Weborama » ajoute Alain Levy, Président de Weborama. L'acquisition de 90% du capital de C-marketing s'effectue pour partie en cash et pour partie en actions pour un montant de 2,5 M€. Une somme plutôt raisonnable pour une société ayant réalisé un chiffre d'affaires de 3,3 millions d'euros et disposant d'un réseau potentiel de 200 000 sites et d'une audience de 17 millions de visiteurs uniques par mois. Les marchés financiers saluent d'ailleurs l'opération avec une hausse de +3,48% du cours de l'action Weborama à 7,44 euros.
Quatre banques se disputent Banca delle Marche
Les fondations qui possèdent la majorité de la banque régionale italienne Banca delle Marche doivent décider d'ici à la fin de l'année si elles cèdent ou non leurs titres. Sur la douzaine de candidats au rachat, quatre se détachent, dont Crédit Agricole et Intesa Sanpaolo, qui a déjà des liens avec la banque.
Fortis : un crédit de 10 milliards d’euros pour financer une partie du rachat d’ABN AMRO
- Le groupe de bancassurance belgo-néerlandais Fortis a conclu une facilité de crédit revolving de 10 milliards d'euros sous la forme d'un « club deal » avec cinq banques pour financer une part du montant de l'acquisition d'ABN AMRO, réalisée par le consortium réunissant Royal Bank of Scotland,... -
Message personnel
Ce message est destiné à une de mes relations professionnelles, qui se reconnaîtra. Elle signe demain, le rachat d'une entreprise et voit sa prospérité assurée pour l'avenir, en tous les cas c'est tout le mal que je lui souhaite. Crédits: Digitalfreebies.com, Tracy collins, kit No room for grey.
Richard Branson [Virgin Group] intéressé par Northern Rock ?
Selon un communiqué du groupe datant du 12 octobre, « un consortium emmené par Virgin a soumis aujourd'hui un signe d'intérêt non-engageant au conseil d'administration de Northern Rock ». Le milliardaire britannique Richard Branson souhaiterait bien profiter de l'occasion pour renforcer le pôle financier de son groupe, dont la marque est « Virgin Money ». Il est en lice pour reprendre la banque anglaise en difficulté.
Actualités - Bourse : pétrole contre bancaires
La journée aura démarré sur une note hésitante à l'image des premiers quarts d'heure sans transactions à la bourse de Paris pour cause de problèmes techniques avant de s'enfoncer dans le rouge avec l'ouverture de Wall Street et les bancaires qui mettent vers 19 heures le Dow jones sous la barre des 14 000 à 13 940 en baisse de -1,10 % environ. C'est un peu le chassé-croisé entre les cours du pétrole qui atteignent les 85 $ dopant Exxon Mobil à New York à 94,70 $ (+ 1,33 %) et Total à Paris à 56,43 € (+ 1,51%) avec l'annonce des résultats des bancaires et notamment du N°1 américain Citigroup qui voit son résultat chuter au 3 ème trimestre de - 57 % (- 60 % avait été annoncé précédemment comme évoqué ici il y a quelques jours) Alors que débute la seconde semaine de parutions de résultats de sociétés, l'information centrale est cependant liée au secteur financier à nouveau avec hier la publication d'une information mettant les groupes bancaires en situation de créer un fonds commun pour pallier aux risques de faibles liquidités sur certains marchés du crédit. Les géants de la finance US, les plus grandes banques de Wall Street (JP Morgan, Bank of America...) sont ainsi entrain, dans le cadre de discussion avec le trésor US, de mettre au point un fonds spécial ('super-conduit' en anglais, super véhicule de placement de produits stucturés ou titrisés) qui sera susceptible de racheter les titres adossés à des créances hypothécaires liées aux subprimes principalement et dont le montant des opérations devrait s'élever à une centaine de milliards de $. Les entités dans le giron des banques qui réalisaient jusqu'à présent des levées de fonds sur le marché monétaire (donc à court terme) pour réaliser des placements sur ces créances hypothécaires (donc à plus long terme puisqu'adossées à des crédit immobiliers) sont ainsi face à une source de financement qui s'est tarie cet été en dépit de l'intervention des banques centrales. Le but est ici de faire face à un risque potentiel et probable de ventes de ces actifs qui conduiraient inévitablement à une baisse de leurs valorisations, d'où l'idée de prévenir le risque en recédant ces créances à un fonds d'ensemble spécifique. A suivre... mais cette information confirme à nouveau la situation actuelle de marchés du crédit toujours en rééducation comme l'indiquait le titre des news de lundi dernier... rajoutons ce soir rééducation à tendance 'sauvetage' avec cette mise en place. En marge de ces 2 tendances 'pétrole en hausse et financières en baisse', Philips chute de plus de - 5 % pour un résultat trimestriel en baisse surprise (branche produits médicaux) alors que l'indice manufacturier de la Fed de New York s'est élevé à 28,75 contre 14,70 en septembre (surprise également avec une anticipation moyenne à 13) Les prises de commandes et surtout les livraisons font un bond dans la région de New York suivant cette statistique. Le CAC 40 limite la perte à - 0,62 % à 5 807,44 points (décrochage en fin de séance) contre - 1,09 % à Amsterdam et - 1,28 % à Londres. Au programme des marchés demain : l'indice allemand Zew concernant les investisseurs et l'indice des prix, la production industrielle de septembre aux USA ainsi que la parution des chiffres d'affaires de Carrefour et Accor à Paris. * Vidéo à consulter : Familles en faillite - La crise des prêts immobiliers à risque (Tf1) --> Articles de ce week-end : . Ouverture des marchés financiers - réglementation "MIF" : l'essentiel à savoir (Partie 1) . Dow Jones - Analyse graphique : Des sommets historiques assez proches des supports . Suivre l'actualité 'économie - finance' et se former à la bourse simplement
Wall Street dans le rouge, Citigroup sanctionné
La Bourse de New York repartait dans le rouge lundi, malgré des résultats moins mauvais que prévu de Citigroup et la création d'un fonds commun par les principales banques afin de restaurer la liquidité sur le marché des crédits: le Dow Jones cédait 0,12%, et le Nasdaq 0,08%. Vers 13H45 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) reculait de 16,42 points à 14.076,66 points, tandis que l'indice composite du Nasdaq abandonnait 2,26 points à 2.803,42 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 laissait, lui, 0,08% (+1,28 point) à 1.560,52 points. Vendredi, Wall Street a clôturé nettement en hausse, à la faveur de bons indicateurs économiques qui ont quelque peu rassuré les investisseurs sur la santé de l'économie américaine: le Dow Jones avait pris 0,58%, le Nasdaq 1,16% et le S&P 500 0,52%. La semaine passée a aussi été par ailleurs marquée par de nouveaux records du Dow Jones (14.198,10 points) et du S&P 500 (1.576,09 points). La place new-yorkaise s'est tournée lundi vers le secteur bancaire--objet de toutes les attentions depuis la crise financière de cet été-- fort mouvementé avec le début des annonces des performances trimestrielles des grosses capitalisations et la création d'un fonds pour palier l'absence de liquidités sur le marché de crédit. Le premier groupe bancaire américain Citigroup (-2,36% à 46,74 USD) a fait état d'une chute de son bénéfice net au troisième trimestre de 57% à 2,38 milliards de dollars, contre -60% estimée en début du mois, à cause de la crise des prêts hypothécaires à risques ("subprime"). Citigroup a aussi indiqué travailler sur ses points faibles pour le quatrième trimestre. Pour Al Goldman (A.G Edwards), le message envoyé par Citigroup est un "optimisme à court terme" or le marché a besoin d'un cataclysme qui le soutienne à long terme, estime M Marc Pado, analyste chez Cantor Fitzgerald. Selon les analystes, si la création d'une structure commune chargée de ramener la liquidité sur le marché du crédit, via le rachat, pendant une durée déterminée, des actifs de haute qualité qui ne trouvent pas preneurs, est une aide psychologique qui peut influencer la tendance, les investisseurs ont besoin d'être assurés que "le pire est vraiment derrière nous", juge M. Pado. Le marché obligataire baissait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 4,699% contre 4,687% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,913% contre 4,905%.
Un fonds commun américain pour racheter des titres immobiliers
Bank of America, Citigroup, JP Morgan et d'autres institutions finanières non précisées ont annoncé la création d'un fonds commun dont l'objectif sera de restaurer la liquidité sur le marché des crédits structurés. Cette strcture commune, baptisée Single-Master Liquidity Enhancement Conduit...
Crise du subprime: création d’un fonds commun de 75 milliards de dollars
Trois banques américaines, Citigroup, Bank of America et JPMorgan, devraient annoncer ce lundi leur intention de mettre en place un fonds commun pour racheter des titres liés au marché hypothécaire, affirme ce lundi le quotidien Financial Times. Les trois banques devraient apporter des garanties de crédit à hauteur de 75 milliards de dollars (53 milliards d'euros).