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Rachat de crédit
La crise du crédit fait capoter le rachat de Sainsbury par un fonds qatari
La crise qui a éclaté cet été sur le marché du crédit a fait échouer lundi un nouveau projet d'acquisition d'envergure: le fonds qatari Delta Two a renoncé à racheter le numéro trois de la distribution au Royaume-Uni, Sainsbury, dont il voulait s'emparer pour 15 milliards d'euros. Delta Two avait demandé le mois dernier une rallonge de 500 millions de livres (717 millions d'euros) à sa maison-mère, l'Autorité d'investissement du Qatar (AIQ), pour boucler le financement de son offre de 600 pence par action, soit environ 10,4 milliards de livres au total ou encore une vingtaine de milliards de dollars, qu'il avait proposée en juillet. Le fonds qatari voulait, selon le quotidien The Times, utiliser une partie de cette somme pour abonder le fonds de pension en déficit chronique des employés du groupe britannique. La famille Sainsbury, qui détient 18% du capital du groupe de supermarchés, avait fait savoir qu'elle n'approuverait l'offre des Qataris que si le financement de ce fonds de retraite était garanti. Mais l'AIQ n'a pas suivi, faisant capoter l'opération. L'AIQ possède 20% du capital de la Bourse de Londres et est l'un des fonds souverains les plus actifs des pays du Golfe, même s'il ne gère qu'environ 40 milliards de dollars d'actifs, une somme modeste par rapport aux 875 milliards de l'ADIA, son homologue d'Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis). Delta Two a expliqué que la crise du marché du crédit avait fait grimper le coût du financement de son offre, diminuant par conséquent le rendement espéré de la transaction. Paul Taylor, qui pilotait ce projet de rachat pour le fonds qatari, a du reconnaître dans un communiqué que dans ces conditions, "une offre n'était malheureusement pas du meilleur intérêt pour ses actionnaires". L'annonce a aussitôt fait chuter le cours de Sainsbury, qui perdait 19,37% à 447,50 pence à 12H00 locales et GMT, dans un marché londonien en repli de 1,45%. Delta Two, qui détient 25% du capital de Sainsbury, a cependant réaffirmé son soutien à la direction du groupe britannique, expliquant qu'il soutenait entièrement sa stratégie, alors que la chute du cours du distributeur a amputé de 550 millions de livres la valeur de sa participation, ce qui peut faire craindre qu'il cherche désormais à se débrarasser de ses titres. "Sainsbury est une excellente société, avec une solide équipe dirigeante, une forte position de marché et de bonnes perspectives de croissance à long terme", a assuré M. Taylor. Dans un communiqué distinct, Sainsbury a annoncé avoir pris acte du retrait de la proposition d'achat du fonds qatari, et s'est dit confiant sur ses perspectives en tant que société indépendante, s'engageant à "poursuivre son plan de redressement et à améliorer ses performances". Mais selon des analystes, le cours du groupe risque de rester durablement déprimé, Sainsbury ayant déjà découragé la plupart de ses acquéreurs potentiels. Un consortium formé par CVC Capital Partners, Blackstone et Texas Pacific Group avait en effet jeté l'éponge en avril dernier après plusieurs semaines de négociations, faute de s'être entendu avec le groupe sur son prix. Selon la presse, le trio avait proposé jusqu'à 10,1 milliards de livres à Sainsbury. Ce nouvel échec semble également de mauvaise augure pour le secteur financier de la City, alors que le boom des fusions-acquisitions ces dernières années avait fait les beaux jours des banques et des investisseurs de la place londonienne. Le mois dernier, un consortium d'investisseurs avait renoncé à racheter le groupe américain de prêts aux étudiants Sallie Mae pour plus de 25 milliards de dollars, expliquant que sa valeur avait été affectée par les remous des marchés financiers. La crise du crédit a également coûté leurs têtes aux patrons des banques américaines Citigroup et Merrill Lynch, et a plongé dans une grave crise de financement la huitième banque du Royaume-Uni, Northern Rock.
Le fonds qatari Delta Two renonce à racheter les supermarchés Sainsbury
Le fonds qatari Delta Two a renoncé lundi à racheter le numéro trois de la distribution au Royaume-Uni, Sainsbury, qu'il avait proposé d'acquérir pour environ 10,4 milliards de livres (15 milliards d'euros), invoquant la détérioration des conditions sur le marché du crédit. L'annonce a aussitôt fait chuter le cours du groupe britannique à l'ouverture des échanges à la Bourse de Londres. Vers 08H20 locales et GMT, l'action Sainsbury perdait 17,93% à 455,50 pence, dans un marché en repli de 0,59%. "Delta Two a conclu qu'il n'était pas dans l'intérêt de ses actionnaires de faire une offre sur Sainsbury et a informé le conseil d'administration de Sainsbury de sa décision", a annoncé dans un communiqué le fonds, auquel le régulateur britannique des fusions-acquisitions avait donné jusqu'au jeudi 8 novembre pour déposer une offre ferme ou s'en abstenir pendant six mois. Par rapport au 18 juillet, date à laquelle le fonds avait proposé initialement de racheter le groupe britannique, "le coût du financement et des capitaux requis a augmenté significativement", du fait notamment de "la dégradation du marché du crédit qui a affecté les conditions d'emprunts", a expliqué Delta Two. Delta Two avait annoncé fin octobre qu'il cherchait un financement supplémentaire de 500 millions de livres (717 millions d'euros) pour boucler son offre, et qu'il n'était pas certain qu'il réussisse à réunir cette somme, semant le doute sur ses chances d'aboutir à une transaction. "Delta Two a des critères d'investissement stricts et a étudié cette opportunité d'investir de manière disciplinée. Ayant évalué avec précaution le financement supplémentaire requis et son impact sur les rendements espérés (de l'opération, ndlr), Delta a conclu que, regrettablement, une offre n'était pas du meilleur intérêt pour ses actionnaires", a déclaré Paul Taylor, qui pilotait ce projet d'acquisition au sein du fonds qatari. Delta Two, qui détient déjà 25% du capital de Sainsbury, a cependant réaffirmé son soutien à la direction du groupe britannique, expliquant qu'il soutenait entièrement sa stratégie. "Sainsbury est une excellente société, avec une solide équipe dirigeante, une forte position de marché et de bonnes perspectives de croissance à long terme", a assuré M. Taylor. Dans un communiqué distinct, le groupe de supermarchés a annoncé avoir pris acte du retrait de la proposition d'achat du fonds qatari, et s'est dit confiant sur ses perspectives en tant que société indépendante, s'engageant à "poursuivre son plan de redressement et à améliorer ses performances". C'est la seconde fois depuis le début de l'année qu'un fonds d'investissement échoue à racheter Sainsbury. Un consortium formé par CVC Capital Partners, Blackstone et Texas Pacific Group avait jeté l'éponge le 11 avril après plusieurs semaines de négociations, faute de s'être entendu avec le groupe sur son prix. Selon la presse, le trio avait proposé jusqu'à 10,1 milliards de livres.
Neuf Cegetel : L’hypothèse d’un rachat par SFR séduit de plus en plus
Présentes dès l'introduction en Bourse de Neuf Cegetel, les spéculations autour d'un rachat de Neuf Cegetel par SFR se renforcent, soulignent lundi Les Echos. "Un tel mouvement serait positif sur le titre car une prime de contrôle devrait être payée", estime la banque HSBC, citée par le quotidien financier. Les liens industriels très forts et la concurrence de plus en plus dure que se livrent les deux acteurs soutiennent cette spéculation. Merrill Lynch, également citée par Les Echos, juge qu'un rachat de Neuf Cegetel « apporterait à SFR des réductions de coût, des crédits d'impôts et accélérerait le mouvement vers la convergence ». Le scénario est d'autant plus plausible que SFR est déjà actionnaire de Neuf Cegetel à hauteur de 40.5%, que SFR est le premier client de Neuf Cegetel, et que les deux sociétés investissent conjointement dans le WiMax et la fibre optique.
In et Fi Crédits se renforce
Premier réseau national de courtage en crédits pour les particuliers avec une centaine d'agences en France, In&Fi Crédits renforce ses positions en Ile-de-France, Bretagne, Bourgogne et Provence Alpes-Côte d'Azur. Il vient de s'implanter à Paris 17e, Montgeron (Essonne), Rennes (Ille-et-Vilaine), Mâcon (Saône-et-Loire), Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) et Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
L’agence Australie ouvre son capital
UN PAS de plus vers l'indépendance. En 2001, les fondateurs d'Australie rachetaient leur groupe à Havas, pour une quarantaine de millions d'euros. En juillet 2006, ils achevaient de rembourser leur emprunt. Aujourd'hui, ils ouvrent leur capital à un partenaire financier et à leur équipe de managers...
Achetez maintenant, payez à jamais !
Jusqu'où peut mener le mauvais choix dans les conditions d'un crédit immobilier ? La réponse, consternante, dans une émission récente sur France info mérite d'être écoutée. L'émission du 22 octobre attaque sous l'angle : A-t-on des subprimes à la Française ? Le témoignage d'une personne ayant contracté un crédit à taux variable est à méditer. En ...
Cerberus retirerait son offre sur ACS à cause de la crise du crédit
- Le fonds d'investissement Cerberus a retiré son offre de rachat du groupe informatique américain ACS (Affiliated Computer Services) à 62 dollars par action, en raison des difficultés sur le marché du crédit, a indiqué mardi soir le Wall Street Journal sur son site internet.Cerberus et le fondateur...
Crédit d’impôt pour la reprise d’une entreprise par ses salariés
Un décret vient de préciser la loi du 30 décembre 2006 pour le développement de la participation et de l'actionnariat salarié, qui accorde un crédit d'impôt aux sociétés constituées par des salariés, exclusivement pour le rachat du capital de la société qui les emploie. La société rachetée et la société nouvelle doivent être soumises à l'impôt sur les sociétés et ne pas faire partie du même groupe. En outre, les parts de la société nouvelle doivent être détenues par au moins 15 personnes qui, à la date du (...)
Courtage en credits : In&Fi Credits renforce ses positions
Premier reseau national de courtage en credits pour les particuliers avec une centaine d'agences en France, In&Fi Credits renforce ses positions en Ile-de-France, Bretagne, Bourgogne et Provence Alpes-Cote d'Azur. Il vient de s'implanter a Paris 17e, Montgeron (Essonne), Rennes (Ille-et-Vilaine), Macon (Saone-et-Loire), Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) et Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhone).
La Commission européenne autorise le rachat de Sequa par Carlyle
Un petit article qui a son importance et qui prouve que la Commission Européenne oeuvre pour les Etats-Unis. Ainsi elle autorise le rachat de Sequa par Carlyle alors que l'on sait très bien que cette "nébuleuse" tisse sa toile sur le monde en achetant des entreprises sur toute la planète et qu'elle oeuvre pour les marchands de canon US.
Nouvel essai de Macquarie pour racheter l’allemand Techem
- La banque australienne Macquarie Bank repart à l'attaque pour racheter le groupe allemand de services à l'industrie énergétique Techem, et propose maintenant 58 euros par action, a-t-elle annoncé lundi.L'an dernier, Macquarie avait échoué à mettre la main sur Techem pour 55 euros par titre au terme...
Saudi Hollandi Bank : ABN AMRO a reçu des offres de rachat pour sa participation
- La banque néerlandaise en cours de démantèlement aurait reçu des offres de rachat pour sa participation de 40 % au capital de Saudi Hollandi Bank, selon Sulaiman al-Suhaimi, le président de l'établissement saoudien. Ces propositions ont été transmises aux autorités saoudiennes, poursuit le...