Rachat de crédit

Interview de Jean-François Conil-Lacoste, Directeur Général de Powernext

Powernext se recentre sur son positionnement originel, l'énergie, en cohérence avec l'ensemble de ses actionnaires énergéticiens au moment où s'accélère le processus d'intégration en Europe. Jean-François Conil-Lacoste, son directeur général, veut en faire, en collaboration avec l'allemand European Energy Exchange (EEX), le marché européen de référence de l'électricité.

La presse régionale… C’est compliqué !

Depuis trois ans, une vingtaine de quotidiens régionaux - un tiers du secteur de la presse quotidienne régionale - ont changé de mains. Ce mouvement a touché des titres qui régnaient depuis longtemps sur une région, tels La Voix du Nord (Lille), Le Progrès (Lyon) ou Le Courrier de l'Ouest (Angers)


Bourse de Paris: le CAC 40 recule, l’inflation attise les craintes

La Bourse de Paris restait en baisse mardi à la mi-séance, le CAC 40 cédant 0,52%, dans un marché craignant désormais des politiques monétaires plus restrictives après des chiffres d'inflation élevés. A 11H55 (10H55 GMT), l'indice parisien reculait de 29,05 point à 5.506,51 points, dans un volume d'échanges de 1,6 milliard d'euros. Londres baissait de 0,17%, Francfort de 0,58%, et l'Eurostoxx 50 de 0,48%. "Le marché est seulement en train d'interpréter le dernier discours, un peu rigoureux, de la Réserve fédérale américaine (Fed)", a jugé Vincent Guenzi, stratégiste chez Cholet Dupont. "Or il pense désormais qu'elle ne baissera plus ses taux en raison de chiffres d'inflation élevés, nourris par la hausse du pétrole et des matières premières", a-t-il ajouté. Les prix à la production en octobre aux Etats-Unis, publiés mercredi, sont dans ce contexte très attendus par le marché, suivis jeudi des prix à la consommation. En France, les prix à la consommation ont accusé en octobre une hausse de 2,0% sur un an, soit le plus haut niveau d'inflation depuis mai 2006. De plus, "les craintes que la Fed ne baisse plus ses taux se conjuguent à la peur de voir la croissance continuer à mollir sous l'effet de la crise des crédits américains", a noté M. Guenzi. "Si les valeurs financières baissent un peu moins, c'est qu'elles ont déjà extrêmement dévissé, désormais ce sont les titres liés aux matières premières et à l'énergie qui reprennent leur souffle après avoir beaucoup monté", a-t-il poursuivi. Les investisseurs attendaient mardi le chiffre des reventes de logements existants aux Etats-Unis pour septembre, qui avait provoqué le mois dernier une chute du marché boursier. CREDIT AGRICOLE (+0,75% à 24,25 euros), qui publie ses résultats jeudi, BNP PARIBAS (+0,31% à 71,58 euros), SOCIETE GENERALE (+0,25% à 102,55 euros) rebondissent après leurs lourdes pertes. SUEZ (-0,68% à 43,90 euros) aurait remporté l'appel d'offres pour le rachat de 50% de la Compagnie du Vent, qui devrait être valorisé à près de 750 millions d'euros, selon la presse économique française de mardi. CARREFOUR (+0,61% à 48,15 euros) tient la corde pour racheter 51% des parts du groupe Migros au conglomérat turc Koc Holding, ce qui doublerait la part de marché du distributeur français dans ce pays, selon La Tribune, qui cite la presse turque. EADS (+0,35% à 22,98 euros) a décroché une commande ferme de cinq airbus A330 pour Oman Air. UBS a relevé son objectif de cours d'un euros, à 24 euros. THALES (+0,22% à 41,24 euros) a réalisé un chiffre d'affaires en forte croissance au 3e trimestre, après des acquisitions en début d'année, notamment auprès d'Alcatel-Lucent. AIR LIQUIDE (-0,60% à 90,96 euros) va céder son pôle métrologie Trescal, employeur de 700 salariés en Europe, au fonds d'investissement Astorg Partners associé aux dirigeants de Trescal, pour un montant non communiqué. NYSE EURONEXT (-3,10% à 58,42 euros) chute au lendemain de l'effondrement de l'action du courtier américain E-Trade aux Etats-Unis, un acteur important des marchés boursiers, victime de la crise des crédits hypothécaires. TF1 (-1,88% à 17,71 euros) et NRJ GROUP (-1,72% à 8,55 euros): après la publication de leurs résultat et chiffre d'affaires, les analystes s'inquiètent notamment de mauvaises perspectives dans la publicité. REXEL (-0,62% à 14,49 euros) a annoncé un bond de 57,2% de son bénéfice net sur neuf mois, et affiné sa prévision de croissance organique de ses ventes annuelles à "environ 3%" contre une fourchette de 3 à 5% précédemment. GROUPE STERIA (-7,94% à 29 euros) a annoncé simultanément une émission d'obligations convertibles pour 148 millions d'euros et une augmentation de capital de 201 millions d'euros, dont une partie servira à financer l'acquisition du groupe britannique Xansa. CGG VERITAS (-5,30% à 201,50 euros): le numéro un mondial des services et équipements sismiques pour l'industrie pétrolière a acquis, pour 55,2 millions d'euros, une part du capital du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger.

Stabilisation des bourses

Le CAC 40 regagne + 0,21 % à 5 5535,56 points dans des volumes toujours élevés mais moins importants que jeudi et vendredi, la bourse étant ouverte à New-York mais aujourd'hui est un jour férié aux USA (Veteran's day) La chute sur les bancaires a été enrayée après une toute fin de séance difficile pour le Dow Jones vendredi soir qui était retombé à 13 042 à la clôture, celles-ci trustant 4 des 5 premières places de l'indice parisien (Dexia et BNP en tête à plus de 4 % de gain) grâce, entre autres, à des rumeurs de recomposition du secteur en Angleterre (Northern Rock) La volatilité de Barclays en perte vendredi au plus fort de - 9 % et en hausse ce soir à Londres de + 8,11 % montre toute l'incertitude actuelle et l'absence d'éléments permettant de stabiliser le marché pris entre des rumeurs (plus ou moins fondées) de pertes dépressives pour les cours tout autant que de montées au capital et d'opportunités de rachat compte tenu des cours actuels de certaines banques. 2 choses se détachent dans ce secteur en ligne de mire : . L'information centrale réside dans la mise sur pied ce week-end par les 3 plus grandes banques US (Citigroup, J.P. Morgan et Bank of America) des premiers éléments concernant le fonds de sauvetage (ou 'super-fonds') à hauteur de 100 milliards $ déjà relaté ici il y a plusieurs semaines et dédié au rachat de certains actifs cotés de qualité sur le marché du crédit dont les valorisations ne sont plus en forcément en rapport ou risquent de ne plus être en rapport avec leurs valeurs intrinsèques supposées du fait de la crise actuelle et du manque de liquidité rencontré dans ce domaine. Ce fonds se subsituera aux fonds qui seraient obligés de se déssaisir de ces actifs à des prix trop faibles. Un premier pas a donc été franchi mais reste encore de nombreux obstacles parmi lesquels : convaincre d'autres banques de s'y joindre, finaliser les aspects juridiques, obtenir une cotation auprès des agences de notation internationales... pour une mise en place prévue d'ici début 2008. . Le rebond du secteur bancaire s'est réalisé en dépit de nombreuses rumeurs négatives comme le passage éventuel de nouvelles dépréciations d'actifs à hauteur de 1 milliard $ d'une des toutes premières banques au monde HSBC. Plus dramatique est la chute de E*TRADE, le courtier américain qui s'écrase de - 55 % à Wall Street ce soir après un déclassement du bureau d'études financières de Citigroup qui passe de 'conserver' à 'vendre' et qui indique par ailleurs ne pas écarter totalement un risque de faillite en raison d'importantes pertes liées au subprime. Ceci n'empêche en rien le rattrapage des banques US ce soir en hausse pour la plupart, le Dow Jones reprenant + 0,30 % environ. Très peu de statistiques ont été plubliées aujourd'hui mis à part l'inflation des prix à la production en Angleterre qui est ressortie en octobre à son plus haut niveau en près de 12 ans à + 3,8 % contre + 3,3 % attendus (énergie et alimentaire .. à nouveau) Demain, nous prendrons connaissance des promesses de vente dans l'immobilier aux USA à 16 heures qui sera l'un des temps forts pour les marchés avec la production industrielle de l'Euroland pour septembre et l'indice ZEW des investisseurs en Allemagne. ** Ce soir, les opérateurs ont du mal à se situer d'autant que les profits pour le 3 ème trimestre du S&P 500 (500 plus grosses sociétés US) sont vus pour l'heure en baisse de - 2 % contre - 0,7 % semaine dernière et une hausse de 3/4 % lors de notre dernier point ici avant que la saison de parution des résultats ne débute. Les perspectives bénéficaires des sociétés composant cet indice pour le 4 ème trimestre chutent par ailleurs de + 9,7 % à + 7,6 % en une semaine et contre des attentes à hauteur de + 11,5 % au 1er octobre dernier. Vous pouvez consulter à cet égard la dernière infographie parue dans le N-Y Times ce week-end. Si nous devions terminer effectivement sur une régression des bénéfices des sociétés qui intègrent cet indice 'large', ce serait la première baisse depuis les années 2000/2003 et le signe d'une tendance non négligeable, les entreprises du S&P 500 réalisant à 45 % leurs activités en dehors des USA. Les résultats définitifs seront à regarder de près avec le secteur financier bien sûr touché mais aussi les sociétés de produits de consommation et du secteur de l'énergie en dépit de la hausse des matières premières.

Vallourec : S’envole sur la perspective d’une OPA à 300 euros par action

Portée par des rumeurs d'OPA, l'action Vallourec n'a cessé d'accroître ses gains lundi matin à la Bourse de Paris, où elle affiche un gain de 7.5% peu avant 11h00 et s'échange à 203.8 euros. Leader des valeurs du Cac 40 comme du SRD, le titre rattrape le terrain qu'il avait abandonné vendredi (-6.2%), affecté notamment par la publication d'une note peu optimiste de l'analyste UBS. Le rebond du titre est alimenté par les informations parues ce week-end dans la presse britannique sur une éventuelle offre d'achat du milliardaire russe Alisher Usmanov sur le fabricant de tubes sans soudure. Selon le Sunday Times, Usmanov aurait acquis vendredi une participation d'une valeur de 570 Millions d'euros au capital de Vallourec auprès de Vincent Bolloré, et aurait chargé BNP Paribas de l'assister dans son projet d'OPA. Celle-ci pourrait être lancée avant la fin de la semaine prochaine, par l'intermédiaire de Metalloinvest - le conglomérat dans lequel Alisher Usmanov, ancien actionnaire de Corus et administrateur du géant Gazprom, détient une participation majoritaire. Toujours selon le Sunday Times, le prix de l'offre pourrait atteindre les 300 euros par action. Dans une note consacrée à la valeur, Credit Suisse considère lundi matin qu'il pourrait ne s'agir là que d'une « nouvelle rumeur de rachat de Vallourec », mais rappelle qu'il a déjà, par le passé, estimé que le prix de 300 euros était une « valeur d'acquisition » potentielle du groupe.

Michelin : Crédit suisse acheteur, objectif 105 euros

Crédit suisse annonce vendredi avoir initié la couverture de Michelin et de Continental avec des recommandations "achat" et des objectifs de cours de respectivement 135 et 105 euros, estimant que les deux équipementiers devraient beaucoup profiter de la législation anti-CO2 qui se met en place au travers le monde.

Saint Gobain : S&P fait confiance à la politique financière du groupe

Standard & Poor's maintient les notes de crédit à long et court termes de Saint-Gobain à « BBB+ » et « A-2 », et lève la surveillance négative sous laquelle il les avaient placées le 7 août dernier. Saint-Gobain venait d'annoncer le rachat du fabricant de mortiers industriels Maxit auprès de l'allemand HeidelbergCement. La perspective associée à ces notes est stable. L'agence a confiance dans la capacité du groupe de matériaux de construction à maintenir un bon profil financier, en dépit de son appétit pour des acquisitions.

Budget 2008 : la gestion de l’immobilier public épinglée à l’Assemblée

- La commission des Finances de l'Assemblée a adopté jeudi les crédits de la gestion du patrimoine immobilier de l'Etat, dont l'examen a été l'occasion pour le rapporteur Yves Deniaud (UMP) de souligner les "dysfonctionnements", citant en exemple la vente de l'Imprimerie nationale.Ces crédits,...

Energie et climat bonne nouvelle pour les Français !

La France gâte ses fournisseurs d'énergie solaire à un point tel qu'ils sont probablement les plus favorisés du monde. En effet, la compagnie nationale Électricité de France (EdF) garantit par contrat de 20 ans un prix de rachat du courant photovoltaïque produit par les particuliers au tarif de 55 centimes le kilowatt-heure (kWh), soit 5 à 6 fois plus que le prix de vente demandé par la compagnie à sa clientèle domestique. Voilà donc un fournisseur d'électricité qui achète à ses clients un produit qu'il lui revend cinq ou six fois moins cher ! Ce n'est pas le seul avantage réservé aux Français qui garnissent leur toiture de tuiles photovoltaïques, plus élégantes que les traditionnels panneaux. Ils bénéficient aussi d'un solide crédit d'impôts et, dans certains cas, d'un soutien des autorités régionales. Ainsi la Région Rhône-Alpes offre-t-elle une subvention de l'ordre de 4 800 euros pour une installation photovoltaïque de 20 m2. Cette subvention est toutefois déduite du prix d'achat des fournitures qui est retenu pour calculer le crédit d'impôts. (Revue Athena )

Les crédits pour les LBO pourraient présenter des risques

Les crédits servant pour des opérations de rachat par endettement (LBO) présentent des similitudes avec les crédits à risques ("subprime") aux Etats-Unis, actuellement en pleine crise, a estimé jeudi la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport mensuel."Le marché mondial des +leverage...

Le Dow Jones renvoyé dans les cordes

L'indice large S&P 500 perd - 2,94 %, le nasdaq - 2,70 % et le Dow Jones dévisse à nouveau de - 2,64 % à 13 300,02 points . Les financières Washington Mutual, Freddie Mac et Fannie Mae sont dans le collimateur du Procureur Général de New York pour collusion et fraude dans l'évaluation d'estimations de logements destinée à accroître l'activité de crédits immobiliers. La 1ère est une des plus grandes banques aux USA alors que les 2 suivantes et surtout la dernière sont les 2 géants du crédit hypothécaire aux USA, les 2 entités qui rachètent les encours de prêts aux autres banques et notamment ceux de Washington Mutual qui en est un des principaux fournisseurs. La première dévisse de - 17,29 % alors que Fannie Mae s'écrase de - 10,11 %. **** Fannie Mae et Freddie Mac sont dans les faits 'des quasi-agences' de l'administration US plus que des sociétés dont l'objet est le rachat de crédits immobiliers qu'elles transforment et revendent sur les marchés financiers sous forme d'obligations hypothécaires en y apportant leur garantie et jouissant d'un statut quasi-public.

Spéculations persistantes autour d’un rachat par SFR

L'opérateur mobile est le principal actionnaire de Neuf Cegetel et son premier client. Mais, alors que les deux acteurs sont de plus en plus concurrents, les analystes parient sur un rapprochement à terme.Lors de l'introduction en Bourse de Neuf Cegetel, ils étaient déjà nombreux à y croire. Un an plus tard, leur conviction s'est encore renforcée : un rachat des minoritaires de Neuf Cegetel par SFR, déjà actionnaire à 40,5 % du capital, est sur les écrans-radars de la plupart des analystes. Oddo estime que « cette spéculation devrait constituer un coussin à la performance du titre ». « Un tel mouvement serait positif sur le titre car une prime de contrôle devrait être payée », ajoute HSBCPlusieurs raisons soutiennent cette spéculation. Tout d'abord, SFR et Neuf Cegetel ont des liens industriels très forts : le premier héberge l'opérateur mobile virtuel du second tandis que le second achemine le trafic voix et ADSL du premier. SFR est le premier client de Neuf Cegetel, apportant 10 % de son chiffre d'affaires en 2006. Les deux sociétés investissent conjointement dans le WiMax et la fibre optique.Ensuite, les deux acteurs sont de plus en plus en concurrence : Neuf Cegetel revendique 200.000 clients à son offre mobile et SFR a racheté les activités fixe et Internet de Tele2 France. Compte tenu de ces ambitions croisées à l'heure de la convergence entre la téléphonie fixe et mobile, les analystes s'interrogent donc sur la pertinence d'avoir unNeuf Cegetel et un SFR « séparés ».Un rachat de Neuf Cegetel « apporterait à SFR des réductions de coûts, des crédits d'impôts et accélérerait le mouvement vers la convergence », résume Merrill Lynch. HSBC insiste sur le fait qu'une telle opération permettrait à SFR de « mieux concurrencer » Orange, présent dans le fixe et le mobile, mais aussi Iliad si ce dernier devait mettre la main sur la quatrième licence mobile.SFR a beau répéter qu'il est satisfait de sa participation actuelle, les analystes semblent donc croire qu'une montée au capital n'est qu'une question de temps. Pour UBS, une telle opération «pourrait arriver plus tôt que le marché ne l'imagine ». Merrill Lynch ne croit pas à un rachat « à court terme » mais conseille tout de même aux investisseurs d'acheter des titres « avant que Vivendi ne le fasse ». Faiblement endetté, Vivendi a les moyens financiers de faire monter SFR à 100 % de Neuf Cegetel, note UBS. Et ce sans gêner les visées de Vivendi sur l'opérateur saoudien Oger Telecom. SFR, qui est également détenu à 44 % par Vodafone, devrait débourser 4,1 milliards d'euros (sans prime) pour les 60 % restants de Neuf Cegetel, sans compter la reprise de dette.