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Rachat de crédit
Le fonds JC Flowers serait candidat au rachat de Northern Rock
Selon l'agence Thomson Financial New, le fonds d'investissement américain JC Flowers a déposé une proposition de reprise de la banque britannique Northern Rock spécialisée dans le financement immobilier et frappée de plein fouet par la crise du crédit. Les groupes Virgin et Olivant se sont déjà déclarés intéressés. L'action est en chute libre à la Bourse de Londres.
Le fonds JC Flowers Northern Rock serait candidat au rachat de Northern Rock
Selon l'agence Thomson Financial New, le fonds d'investissement américain JC Flowers a déposé une proposition de reprise de la banque britannique Northern Rock spécialisée dans le financement immobilier et frappée de plein fouet par la crise du crédit. Les groupes Virgin et Olivant se sont déjà déclarés intéressés. L'action est en chute libre à la Bourse de Londres.
Northern Rock poursuit son plongeon après plusieurs suspensions de cours
La banque britannique en difficultés a indiqué lundi que les propositions de rachat reçues jusqu'à présent valorisent le groupe "nettement en dessous" de sa capitalisation de marché. Depuis cette annonce, l'action Northern Rock ne cesse de dévisser. Ce mardi, le titre plonge encore de 40%, malgré cinq suspensions de cotation.
Thomson Financial ‘Private Equity in Focus’
Ce rapport d'analyse fournit un bilan des dernières tendances et performances statistiques dans le Private Equity. David Bernard, VP Investment Banking & Private Equity, Thomson Financial, commente les tendances identifiées dans le rapport : "les fondamentaux pour le Private Equity restent favorable en dépit des récents problèmes de liquidités sur les marchés des capitaux. Par ailleurs, Le secteur du mid-market en particulier, montre une forte résistance aux effets du resserement du crédit". Vous trouverez les points saillants sur les tendance clés du rapport ci-dessous en pièce jointe : - La quantité des opérations de rachat en Europe reste faible - Seulement 59 transactions recensées au mois d'octobre pour une valeur de 12,3 milliards de dollars, très loin du plus haut niveau annuel atteint en mai dernier à 50,2 milliards de dollars. - Investissement au point mort - En Europe, très forte réduction de l'activité d'émission de prêts syndiqués à effet de levier dans les trois mois qui ont suivi la crise du resserement du crédit. On recense uniquement en Europe entre juillet et octobre, une seule obligation à fort rendement. - Les grandes opérations ont été les plus affectés - En Europe, les sponsors financiers accompagnant les opérations sur le marché des Fusions-Acquisitions, dépassant 2 milliards de dollars, ont été les plus touchés au cours de Q3. La valeur cumulée des opérations de plus de 2 milliards de dollars ne dépasse pas plus de 5,5 milliards au Q3 contre 54,6 milliards au Q2 de 2007. - Impact minimum sur les opérations de moins de 500 millions de dollars - les opérations du "mid market" ressortent intacts de la crise du resserement du crédit. Le total des opérations en Q3 s'élève à 8,7 milliards de dollars contre 9,3 milliards de dollars au Q2 de 2007. - Le ratio endettement/EBITDA est au plus haut - Le ratio moyen endettement/EBITDA concernant les projets de rachat en Europe au cours de l'année 2007 atteignent 5,9 fois, ce qui peut s'expliquer par un intérêt fort pour l'achat de dettes sur la période succédant aux soubresauts récents sur les marchés du crédit. - Réduction des frais dans le secteur de l'investment banking pour les sponsors financiers - Le manque de prêts syndiqués à effets de levier, pour le refinancement et les introductions en Bourse, a poussé, en septembre, les frais rattachés aux investissement bancaires, vers leur plus bas niveau de l'année. - Les grandes sociétés du Private Equity dépassent en dépenses, les sociétés traditionnelles en 2007 - Une analyse sur le paiement des frais montre que les méga fonds, comme Blackstone et KKR, ont déboursé plus que les sociétés en paiement de frais. - Les performances du Private Equity - Le retour sur investissement européens (net de frais) ont été à leurs plus haut niveaux sur une échelle de 1 à 3 ans (42,7 vs 18,8%). Ceux sur 5 à 10 ans sont à 13,3 vs 16,6%, et surperforment le marché de la dette, des obligations et des Hedge funds. - Private Equity vs Primes - L'analyse de la valeur moyenne des primes attribuées dans les transactions de rachat, démontrent que les primes payées par les sponsors financiers, sont moins élevées. Pièce à télécharger ci-dessous Privileged/Confidential Information may be contained in this message. If you are not the addressee indicated in this message (or responsible for delivery of the message to such person), you may not copy or deliver this message to anyone. In such case, you should destroy this message and kindly notify the sender by reply email. Please advise immediately if you or your employer does not consent to email or messages of this kind. Opinions, conclusions and other information in this message that do not relate to the official business of the sender's company shall be understood as neither given nor endorsed by it. For more information on WPP's business ethical standards and corporate responsibility policies, please refer to WPP's website at www.wpp.
Châteaux en Espagne
- La fin justifie parfois les moyens, mais il faut pouvoir l'expliquer. En rachetant 15 % de Bankinter au prix fort et en devenant le premier actionnaire de la sixième banque espagnole, le Crédit Agricole envoie un message ambigu aux marchés. S'il s'agit simplement de prendre une participation...
Espagne: Crédit Agricole prend 15% de Bankinter pour 809 millions d’euros
Le groupe bancaire français Crédit Agricole a annoncé lundi avoir passé un accord pour l'acquisition de 14,99% de la cinquième banque espagnole Bankinter pour 809 millions d'euros. Cette annonce démontre son intérêt pour le marché bancaire espagnol, considéré comme "l'un des marchés de banque de détail les plus attractifs en Europe", a expliqué la banque française dans un communiqué. Le Crédit Agricole va racheter cette participation à un groupe d'investisseurs représenté par l'entrepreneur indien Ramchand Bhavnani. Cette annonce ne constitue pas une réelle surprise, M. Bhavnani ayant laissé entendre la semaine dernière, dans un entretien à la presse espagnole, qu'il envisageait de céder sa participation dans Bankinter. Crédit Agricole, qui a acquis ces derniers mois 4,54% du capital de Bankinter, détiendra, une fois l'opération conclue, 19,53% du capital de la banque espagnole. Selon les termes de l'accord, la banque française payera 13,6 euros par action, ce qui valorise 100% de Bankinter à 5,4 milliards d'euros. Cet achat sera financé par ses fonds propres. L'opération doit encore obtenir le feu vert de la Banque d'Espagne, attendu au cours du premier trimestre 2008. A la Bourse de Paris à 11H00 (10H00 GMT), le titre Crédit Agricole reculait de 2,49%, dans un marché en baisse de 0,11%. "Bankinter est une excellente banque, nous nous réjouissons de travailler avec son management", a affirmé le directeur général du Crédit Agricole, Georges Pauget, précisant qu'elle affichait l'un des ratios de créances douteuses les plus bas du marché espagnol. Crédit Agricole est déjà présent en Espagne à travers Calyon, sa filiale de banque de financement et d'investissement, et CAAM, sa filiale de gestion d'actifs. Dans le cadre de son plan de développement, le groupe s'est fixé pour objectif de porter à 50% la part de ses revenus réalisés à l'international à l'horizon 2008. Cet objectif n'est pas loin d'être rempli puisque la part de ses revenus hors de France atteignait 47% à fin septembre 2007, contre 41% un an plus tôt. Depuis l'annonce de ce plan fin 2005, Crédit Agricole a procédé à plusieurs acquisitions, dont les principales sont la banque grecque Emporiki et les banques italiennes régionales Cariparma et Friuladria, après la revente de sa participation dans Banca Intesa. Le réseau de Bankinter compte quelque 550 agences réparties sur tout le territoire espagnol. La banque a réalisé en 2006 un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) de 820 millions d'euros. A fin septembre, ses encours de crédits s'élevaient à 36 milliards d'euros et ses encours de dépôt à 22 milliards.
Northern Rock: les offres de reprise inférieures à la capitalisation boursière
La banque britannique en difficultés indique que les propositions de rachat reçues jusqu'à présent valorisent le groupe "nettement en dessous" de sa capitalisation de marché. Une annonce qui fait dévisser l'action de plus de 22%. Par ailleurs, les deux principaux actionnaires de la banque britannique demandent à ce que l'établissement ne soit pas vendu ni démantelé, selon le Sunday Times.
Marchés financiers : Dégradation accrue des financières et indécision croissante
Voici les principales publications du jour: . La production industrielle aux USA a baissé de - 0,5% en octobre contre une hausse attendue à + 0,1 % soit le plus fort repli depuis janvier et après + 0,2 % en septembre. La progression sur un an s'établit à + 1,8 %. . En 1ère estimation, l'excédent commercial de l'Euroland s'élève à 3,1 milliards d'euros en septembre contre +2,3 milliards en septembre 2006. . Les achats nets de titres américains à long terme par les étrangers se sont élevés à 26,4 milliards de dollars en septembre contre 66 milliards $ attendus et 70,6 milliards en août. ***** Mais ces données globales en dehors de la première qui est une 'surprise' sont à nouveau passées au second plan avec une nouvelle séance de baisse hier soir à New York, les bancaires payant un lourd tribut et notamment le géant du crédit hypothécaire Fannie Mae pourtant dans le giron de l'Etat Fédéral qui a perdu - 9,88 % et a redévissé ce jour en début de séance tout à l'heure sur les 36,88 $ soit - 14,31 % (dans des volumes importants) pour une entité créée dans les années 30 et dont l'une des activités actuelles est de racheter les crédits immobiliers aux courtiers, aux prêteurs et aux banques suivant différents critères afin de les revendre sur les marchés financiers sous forme d'obligations adossées à des emprûnts et auxquelles elle donne sa garantie dont sa valeur est de nature quasi-publique. La défiance est ici concernant le système de prêts immobiliers tout à fait importante désormais et touche des entités au sommet de la hiérarchie et de l'édifice financier américain, le dernier cran étant désormais le Trésor US et le gouvernement US. Les marchés votent la défiance d'autant plus pour situer les choses que ces derniers mois et dernières semaines, Fannie Mae et d'autres organismes de ce type avaient fait l'objet de spéculations à la hausse de façon marquées notamment à partir de propos de politiciens et du patron de la Réserve Fédérale qui voyaient ces entités comme le réceptacle potentiel d'un plus grand nombre de prêts immobiliers (via une augmentation du volume des garanties autorisées de ces organismes) La banque Dexia (européeenne mais en fait surtout franco-belge) a également plié en raison de résultats en baisse et de l'exposition de sa filiale FSA aux USA. L'action clôture en baisse de - 7,36 % en queue de peloton du CAC 40 à 17,87 €, les profits restant cependant globalement encore assez élevés. L'indécision est telle que l'évocation des soubresauts du jour nous ferait tomber dans une forme "d'explicationnite" très temporaire à laquelle nous nous refusons, les éléments essentiels ici étant ceux évoqués à la mesure de la peur, de l'aversion au risque et des doutes qui prennent racines chez les opérateurs notamment au travers de nos articles de mardi soir et mercredi. Le CAC 40 termine en baisse de - 0,67 % dans des volumes assez élevés les plus importants de cette semaine qui se termine sur un score vierge (-0,01 % de perte sur les 5 dernières séances) à 5 523,63 points, Francfort perd - 0,71 % et comble ainsi le gap haussier ouvert le 18 septembre dernier comme vu dans Dax - Analyse graphique - 10 ans de bourse à Francfort : panne ou respiration ? La surveillance de la bourse allemande fera l'objet donc semaine prochaine d'une attention particulière. Pour sortir de ce contexte assez peu réjouissant, notez que les députés français se pencheront cette nuit sur la suppression de l'impôt de bourse à l'Assemblée Nationale, élément que nous détaillerons de façon plus complète très prochainement. Finalement que retenir de tout ceci à la veille de ce week-end et à quelques semaines de la trêve des confiseurs ? L'année boursière présente une performance de - 0,33 % par rapport au 1er janvier avec une volatilité équivalente à celle du second trimestre 2003 en plein début de la guerre d'Irak (mais qui alors était en décroissance, ce qui est l'inverse actuellement) et pour une perception des risques financiers sous-jacents à des années lumières de ceux qui étaient perçus par le consensus de marché au 1er janvier 2007. 2 éditos sont parus sur ce site en 2006, aucun encore en 2007 en dépit d'un annoncé sur la Chine que nous gardons encore 'sous le coude', il n'y a en l'état aucun élément nous permettant d'invalider l'un ou l'autre dans un sens ou dans l'autre, nous sommes toujours dans la direction de ce qui était évoqué dans l'un et l'autre : les difficultés d'appréciation du dollar, la récession immobilière et les faillites. Ce sont des rivières qui grossissent de jour en jour dans un contexte de croissance mondiale encore très élevée historiquement surtout dans sa durée et de bénéfices de sociétés toujours sur des plus hauts historiques. Trader à court terme ou investisseur à long terme, ces données s'imposent à chacun d'entre nous sur une opération de 500 € ou de 500 000.
Vers un Yalta financier ?
Du fait d'une crise bancaire - car c'est bien de cela qu'il s'agit - sans précédent depuis les années 1930, l'Occident dans son ensemble se verra-t-il contraint à une sorte de Yalta financier ? Les pays émergents d'Asie disposent, en masse, de la manne dont les places de New York et de Londres, de...
Conseil en gestion de patrimoine
Conseil en gestion de patrimoine , choisir un conseiller Placements financiers, épargne, assurance-vie ou investissements immobiliers, les conseils en gestion de patrimoine vous aident à valoriser votre patrimoine en profitant des meilleures conditions fiscales. Choisir votre conseiller en gestion de...
Le prêt hypothécaire cautionné : un crédit immobilier pour les seniors
Avec l'allongement de l'espérance de vie, les retraités occupent une part de plus en plus importante sur le marché de la consommation. De nombreux secteurs proposent déjà des dispositifs adaptés à cette frange de la population, or le crédit immobilier leur était jusqu'alors, sinon interdit, tout au moins très difficile d'accès notamment lorsqu'il s'agissait de souscrire l' assurance nécessaire à son obtention. Investir dans l'immobilier, rénover son logement (maison ou appartement) sont désormais des projets accessibles aux seniors. Un premier établissement bancaire vient en effet d'instaurer le prêt hypothécaire cautionné (d'autres devraient suivre d'ici peu). Crédit immobilier disponible sans examen médical ni assurance décès, le prêt hypothécaire cautionné permet aux plus de 60 ans de disposer d'un capital dont le montant devrait avoisiner les 50 000 euros. Accessibles aux seniors déjà propriétaires d'un bien immobilier, ce crédit hypothécaire pourra s'étendre sur une durée maximale de 25 ans à un taux fixe estimé aux alentours des 5%. L'établissement financier proposant un prêt immobilier de ce type évaluera néanmoins la solvabilité de l'emprunteur avant toute souscription et hypothèquera son bien immobilier. Il devra également se livrer à une estimation immobilière du logement mis en garantie puisque le montant de l'emprunt accordé ne devrait pas dépasser 70% de sa valeur. Enfin, le bénéficiaire d'un prêt hypothécaire cautionné ne disposant pas d' assurance , c'est à un organisme de cautionnement que reviendra la charge du crédit dans l'éventualité de difficultés de remboursement ou de décès de l'emprunteur. Contrairement au prêt viager hypothécaire où les héritiers de l'emprunteur devaient racheter le bien immobilier hypothéqué, le crédit hypothécaire cautionné offre à la succession la possibilité de conserver la propriété du bien donné en garantie. source : lesechos.
RWE: le report de l’introduction d’American Water masque la hausse des résultats
Le numéro deux allemand de l'énergie annonce un bénéfice net en hausse de 35,1% sur un an pour les neuf premiers mois de l'année. Mais RWE doit reporter l'introduction en Bourse de sa filiale américaine en raison des difficultés des conditions de marchés. Une mauvaise nouvelle pour les actionnaires.