Rachat de crédit

Le Crédit Agricole s’explique sur ses opérations en Espagne et en Italie

Le groupe bancaire français Crédit Agricole, qui a demandé le droit de monter jusqu’à 29,99% du capital de l’espagnol Bankinter est dans une « démarche amicale », a déclaré son directeur général Georges Pauget au journal La Tribune daté de jeudi. »Je n’ai pas l’intention aujourd’hui de lancer une OPA…

Le rachat de crédits MultiFonctions

Le rachat de crédit est le « couteau suisse » de la finance : il permet de combattre son endettement, de libérer son pouvoir d’achat tout en rééquilibrant son budget grâce à une réduction de ses mensualités allant jusqu’à 60%, voire plus, de financer un projet sans débourser plus, d’anticiper un changement de situation, de mobiliser son patrimoine immobilier et de réduire des coûts de crédit trop élevés. La restructuration financière, qu’il s’agisse de rachat de crédit immobilier, avec ou sans hypothèque, à taux fixes ou variables, capés ou non, ou qu’il s’agisse de rachat de crédit consommation sans garantie, répond à plusieurs problématiques : combattre son endettement et libérer du pouvoir d’achat, rééquilibrer durablement son budget, anticiper un changement de situation, financer un projet à budget constant, réduire un coût de crédit trop élevé ( revolving ) … Le rachat de credit immobilier est ouvert aux propriétaires d’un bien immobilier et aux accédants à la propriété, ainsi qu’à ceux bénéficiant d’une caution hypothécaire. Le rachat de credit consommation est ouvert aux locataires, hébergés et à ceux bénéficiant d’un logement de fonctions. Les deux catégories de regroupement de crédits sont ouvertes aux salariés, retraités, artisans, commerçants, mandataires sociaux et professions libérales. E RACHAT CREDIT FR est membre du Syndicat des Intermédiaires en Opérations de Banque ( SIOB ). E RACHAT CREDIT RF, acteur majeur de la restructuration, est mandaté par les établissements de crédit spécialisés dans le regroupement et la renégociation de prêts, ainsi que dans le crédit et le rachat de crédit hypothécaire. E RACHAT DE CREDIT est inscrit au Fichier National des Démarcheurs Bancaires et bénéficie d’une assurance de Responsabilité Professionnelle.



NATIXIS : UBS minore sa valorisation

UBS reste neutre sur Natixis, mais minore sa valorisation de 17 euros à 13,80 euros. Le courtier estime que l’opération réalisée sur CIFG, la filiale de rehaussement de crédit de Natixis, rachetée par Groupe Banque Populaire et Groupe Caisse d’Epargne, permet de réduire les risques. Il note en même…

Un mot sur la bourse…

Hé Papa, t’as vu, « l’indice Footsie-100 des principales valeurs était en baisse de 7,40 points soit 0,12% à 6173,10 points. Barclays gagnait 5,53% à 524,50 pence après un communiqué indiquant que son bénéfice par action devrait être conforme aux prévisions des analystes cette année, malgré les craintes sur son exposition au crédit subprime américain. Barclays avait déjà rassuré sur ce point le 15 novembre, faisant état d’une forte dépréciation d’actifs depuis l’été, 1,3 milliard de livres (1,85 milliard d’euros), moins forte toutefois que les 5 milliards dont la rumeur avait couru sur le marché. Mardi matin, la banque a annoncé des résultats assez satisfaisants sur l’ensemble de ses autres secteurs d’activité. Northern Rock pour sa part continuait sa remontée après la désignation lundi par le conseil d’administration du conglomérat Virgin comme candidat préféré à sa reprise, et gagnait 3,42% à 113,87 pence. Le marché paraissait sensible à l’annonce par le Times que le patron du conglomérat, le milliardaire Richard Branson, mettrait 200 millions de livres (280 millions) de sa propre fortune dans l’affaire. Royal Bank of Scotland gagnait 3,21% à 426,25 pence, HBOS 2,90% à 764 pence. En revanche HSBC continuait à reculer, cédant 1,11% à 802,50 pence dans la foulée de l’annonce de son rachat de deux de ses propres véhicules d’investissement structurés (SIV) lundi…. » MON FILS, IL IRA LOIN…

L’émirat d’Abou Dhabi injecte 7,5 milliards de dollars dans Citigroup

L’émirat d’Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup , la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits “subprime”, en rachetant à terme jusqu’à 4,9% de son capital. L’investissement sera effectué par l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA)

L’émirat d’Abou Dhabi renfloue Citigroup en injectant 7,5 milliards de dollars

L’émirat d’Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits « subprime », en rachetant à terme jusqu’à 4,9% de son capital, a annoncé Citigroup lundi soir. L’investissement sera effectué par l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds d’investissement souverain d’Abou Dhabi, l’un des sept Etats membres des Emirats arabes unis (EAU). Citigroup explique être parvenue à un accord avec le fonds d’Abou Dhabi pour lui vendre des titres convertibles en actions pour 7,5 milliards de dollars, mais souligne que le fonds n’aura qu’un rôle limité. Le fonds ADIA « a accepté de ne pas détenir plus de 4,9% des actions, et n’aura pas de droits spéciaux, ni de rôle dans la direction stratégique de Citi, ni le droit de désigner un membre du conseil d’administration », a souligné la banque. Cette injection massive d’argent frais est bienvenue pour Citigroup, qui a été sérieusement ébranlée par la crise des crédits hypothécaires à risque (« subprime ») et au passage limogé son président. Après avoir annoncé des dépréciations massives de son portefeuille d’actifs, la banque a en effet destitué début novembre son PDG Charles Prince, l’une des figures de Wall Street, et vient d’annoncer qu’elle pourrait encore devoir passer pour 11 milliards de dollars de dépréciations. Cette appel à la rescousse de l’émirat est une nouvelle preuve du poids financier croissant des EAU, qui grâce à leurs recettes pétrolières gonflées par l’envolée des cours du pétrole à près de 100 dollars le baril, multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois. « Cet investissement de l’un des premiers et plus sophistiqués investisseurs mondiaux apporte des capitaux complémentaires pour permettre à Citi de poursuivre ses opportunités d’affaires afin d’étendre son activité », a déclaré Win Bischoff, PDG de la banque par intérim, qui occupe cette fonction en attendant que soit trouvé un successeur de M. Prince. Cette décision « poursuit une série d’actions décidées ces derniers mois pour renforcer notre capital, dont la vente de certains actifs non stratégiques, l’émission de titres préférentiels et la décision annoncée précédemment d’acheter 32% du groupe japonais Nikko Cordial, payable en action », poursuit-elle. De son côté le président du fonds d’Abou Dhabi, Sheikh Ahmed Bein Zayed Al Nahayan, a déclaré qu’il « considère Citi comme une entreprise de haute réputation dans la finance, avec une marque de premier rang et d’énormes opportunités de croissance ». Cet investissement devrait être bouclé dans les prochains jours, précise la banque. Chaque titre acheté par le fonds émirati pourra être converti en actions ordinaires à un prix compris entre 31,83 et 37,24 dollars par titre, à une date comprise entre le 15 mars 2010 et le 15 septembre 2011. L’apport d’argent sera coûteux pour la banque: les titres vendus à l’émirat lui rapporteront d’ici là un rendement annuel fixe de 11%, payable chaque trimestre. Citigroup, particulièrement fragilisée par l’absence de nouveau patron, a reconnu lundi qu’elle prévoyait une nouvelle vague de suppressions d’emplois, après avoir déjà réduit depuis avril ses effectifs de 5%, soit 17.000 personnes. La banque emploie 320.000 salariés dans le monde. Son action a chuté de 30% depuis mi-octobre et a perdu encore plus de 3% lundi, revenant autour de 30 dollars, un prix bas qui attire les prédateurs. Plus encore que d’autres banques, Citigroup s’est brûlé les doigts sur le marché des titres adossés à des créances obligataires à risques, qui ont perdu l’essentiel de leur valeur à cause des défauts de paiements des ménages américains incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers. Selon sa concurrente Goldman Sachs, ses malheurs ne devraient pas s’arrêter là et Citigroup pourrait devoir procéder à 15 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires au cours des deux prochains trimestres.

Abou Dhabi renfloue Citigroup en injectant 7,5 milliards de dollars

L’émirat d’Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits « subprime », en rachetant à terme jusqu’à 4,9% de son capital, a annoncé Citigroup lundi soir. L’investissement sera effectué par l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds d’investissement souverain d’Abou Dhabi, l’un des sept Etats membres des Emirats arabes unis (EAU). Citigroup explique être parvenue à un accord avec le fonds d’Abou Dhabi pour lui vendre des titres convertibles en actions pour 7,5 milliards de dollars, mais souligne que le fonds n’aura qu’un rôle limité. Le fonds ADIA « a accepté de ne pas détenir plus de 4,9% des actions, et n’aura pas de droits spéciaux, ni de rôle dans la direction stratégique de Citi, ni le droit de désigner un membre du conseil d’administration », a souligné la banque. Cette injection massive d’argent frais est bienvenue pour Citigroup, qui a été sérieusement ébranlée par la crise des crédits hypothécaires à risque (« subprime ») et au passage limogé son président. Après avoir annoncé des dépréciations massives de son portefeuille d’actifs, la banque a en effet destitué début novembre son PDG Charles Prince, l’une des figures de Wall Street, et vient d’annoncer qu’elle pourrait encore devoir passer pour 11 milliards de dollars de dépréciations. Cette appel à la rescousse de l’émirat est une nouvelle preuve du poids financier croissant des EAU, qui grâce à leurs recettes pétrolières gonflées par l’envolée des cours du pétrole à près de 100 dollars le baril, multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois. « Cet investissement de l’un des premiers et plus sophistiqués investisseurs mondiaux apporte des capitaux complémentaires pour permettre à Citi de poursuivre ses opportunités d’affaires afin d’étendre son activité », a déclaré Win Bischoff, PDG de la banque par intérim, qui occupe cette fonction en attendant que soit trouvé un successeur de M. Prince. Cette décision « poursuit une série d’actions décidées ces derniers mois pour renforcer notre capital, dont la vente de certains actifs non stratégiques, l’émission de titres préférentiels et la décision annoncée précédemment d’acheter 32% du groupe japonais Nikko Cordial, payable en action », poursuit-elle. De son côté le président du fonds d’Abou Dhabi, Sheikh Ahmed Bein Zayed Al Nahayan, a déclaré qu’il « considère Citi comme une entreprise de haute réputation dans la finance, avec une marque de premier rang et d’énormes opportunités de croissance ». Cet investissement devrait être bouclé dans les prochains jours, précise la banque. Chaque titre acheté par le fonds émirati pourra être converti en actions ordinaires à un prix compris entre 31,83 et 37,24 dollars par titre, à une date comprise entre le 15 mars 2010 et le 15 septembre 2011. L’apport d’argent sera coûteux pour la banque: les titres vendus à l’émirat lui rapporteront d’ici là un rendement annuel fixe de 11%, payable chaque trimestre. Citigroup, particulièrement fragilisée par l’absence de nouveau patron, a reconnu lundi qu’elle prévoyait une nouvelle vague de suppressions d’emplois, après avoir déjà réduit depuis avril ses effectifs de 5%, soit 17.000 personnes. La banque emploie 320.000 salariés dans le monde. Son action a chuté de 30% depuis mi-octobre et a perdu encore plus de 3% lundi, revenant autour de 30 dollars, un prix bas qui attire les prédateurs. Plus encore que d’autres banques, Citigroup s’est brûlé les doigts sur le marché des titres adossés à des créances obligataires à risques, qui ont perdu l’essentiel de leur valeur à cause des défauts de paiements des ménages américains incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers. Selon sa concurrente Goldman Sachs, ses malheurs ne devraient pas s’arrêter là et Citigroup pourrait devoir procéder à 15 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires au cours des deux prochains trimestres.

Abou Dhabi injecte 7,5 milliards de dollars chez Citigroup et prend 4,9% de son capital

L’émirat d’Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits « subprime », en rachetant à terme jusqu’à 4,9% de son capital. Les fonds d’investissement souverains multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois.

Natixis: la Bourse craint de nouveaux engagements liés à la crise du « subprime »

La banque de gros des Banques Populaires et de la Caisse d’Epargne affiche au troisième trimestre 2007 un produit net bancaire en recul de 17% à cause de la crise financière dont l’impact sur ses comptes est estimé à 407 millions d’euros. Son résultat net hors élements exceptionnels a baissé de 38% à 240 millions d’euros. C’est plus que prévu. Le titre a perdu 4,77%.

Natixis : La reprise de la CFIG vue par la direction

Dans un entretien au Figaro, paru ce matin, Philippe Dupont, président du directoire de Natixis et du Groupe Banque populaire, revient sur l’accord entre Banque Populaire et les Caisses d’Epargne pour sortir d’affaire Natixis dans le dossier CIFG, sa filiale de rehaussement de crédit, que les deux groupes mutualistes vont lui racheter avant de la recapitaliser pour 1,5 milliard de dollars. Une analyse étayée par l’interview de Dominique Ferrero, le directeur général de Natixis, interrogé par Les Echos. Ce dernier précise que Natixis envisageait de se séparer de CIFG, dont la complémentarité avec ses autres métiers est « inexistante », avant qu’elle ne soit rattrapée par la crise. « Deux solutions s’offraient à nous. Recapitaliser CIFG en le sortant du périmètre de Natixis, ce que nous avons fait, ou se résigner à une dégradation de ses notes de crédit. Dans ce second cas, les conséquences auraient été désastreuses pour les investisseurs détenteurs d’actifs dont la note est garantie par CIFG. La réputation de Natixis s’en serait trouvée irrémédiablement entachée et les conséquences pour l’ensemble des marchés auraient pu être catastrophiques », dit-il. Francebourse.

Northern Rock: Virgin part favori pour la reprise

Le groupe Virgin de Richard Branson devrait être désigné comme candidat favori au de la banque britannique en difficulté Northern Rock. Le consortium formé par Virgin devrait immédiatement rembourser 11 milliards de livres sur le montant estimé de 25 milliards (34,8 milliards d’euros) emprunté à la Banque d’Angleterre par l’établissement de Newcastle.

L’appétit du Crédit Agricole fait des vagues en Espagne

La politique de communication du Crédit Agricole a jeté un certain froid à Madrid. La Banque verte assurait lundi dernier ne pas vouloir dépasser les 20 % dans le capital de Bankinter, après avoir racheté les parts (15 %) de Ramchad Bhawnani et s’être porté acquéreur de 4,5 % des titres sur le…