Finances

L’euro à un nouveau plus haut face au dollar

L'euro a atteint mercredi un nouveau record face à un dollar miné par le ralentissement économique attendu aux Etats-Unis, et les spéculations sur une baisse des taux d'intérêts au mois de décembre. Parallèlement, le yen a profité d'un mouvement d'aversion au risque suscité par la chute des Bourses mondiales pour s'apprécier.

Les particuliers épongent les subprimes

LES grandes banques françaises ont enregistré au troisième trimestre une nette baisse de leurs bénéfices (à l'exception de la BNP). En cause, la crise des « subprimes " - ces crédits immobiliers américains à haut risque -, qui a coûté 428 millions au Crédit agricole, 404 millions à la Société générale et 301 millions à la BNP. Heureusement, les braves clients particuliers, avec leur cohorte d'opérations de plus en plus facturées, sont là pour rattraper ces folies spéculatives outre-Atlantique. Le bénéfice de la " banque de détail " a augmenté de 6,2 %, pour atteindre 393 millions à la BNP, et de 5,9 % à la Société générale (570 millions). Le Crédit agricole, lui, se félicite de son « dynamisme commercial » vis à-vis des particuliers, sans plus de précision. Un détàil révélateur en passant : le « Journal officiel" vient de publier le décret d'application d'un amendement voté en février dernier - il Y a sept mois - et limitant les frais que peuvent percevoir les banques pour le traitement des chèques non provisionnés. La pénalité est limitée à 30 et 50 euros pour les chèques en bois, contre souvent plus de 100 aujourd'hui. Sept mois; c'était encore un peu précipité ; les banquiers viennent d'en obtenir un nouveau, de six mois, pour appliquer ledit décret. Le temps de mettre à niveau leurs systèmes informatiques. Sans rire.


L’euro à un nouveau plus haut face au dollar

L'euro a atteint mercredi un nouveau record face à un dollar miné par le ralentissement économique attendu aux Etats-Unis, et les spéculations sur une baisse des taux d'intérêt au mois de décembre. Parallèlement, le yen a profité d'un mouvement d'aversion au risque suscité par la chute des Bourses mondiales pour s'apprécier. L'euro a grimpé en début d'échanges à 1,4855 dollar, nouveau record, et valait 1,4842 dollar vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), contre 1,4836 mardi vers 22H00 GMT. Le billet vert a par ailleurs touché un plus bas depuis juin 2005 contre le yen, à 108,27 yens, et un plus bas absolu contre le franc suisse à 1,1025 franc suisse seulement pour un dollar. La devise américaine accuse le coup du ralentissement prévu de l'économie au quatrième trimestre et en 2008, et des spéculations insistantes sur une baisse des taux d'intérêt en décembre aux Etats-Unis. La Réserve fédérale américaine (Fed) a révisé en baisse mardi ses prévisions de croissance pour 2008, tablant sur une fourchette de 1,8 à 2,5%. Des prévisions "incroyablement optimistes", selon Lee Hardman, de la Bank of Tokyo-MUFJ. Une écrasante majorité des cambistes pense que la Fed va devoir procéder à un nouvel assouplissement monétaire en décembre pour donner un peu d'oxygène à une économie, plombée par l'immobilier. Le 11 décembre, date de sa prochaine réunion, le taux directeur américain pourrait ainsi passer à 4,25%, contre 4,50% fin octobre. A cela s'est ajouté, mercredi, le pronostic par le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson d'une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008. "Nous pensons que le dollar va encore baisser à mesure que la déliquescence des marchés financiers se poursuivra et que les investisseurs tablent sur une poursuite des baisses de taux d'intérêt en 2008", analyse Lee Hardman. Chez Calyon, on attend "un euro à 1,50 dollar dans les semaines à venir". Les craintes relatives à la crise du crédit ont par ailleurs déprimé les Bourses mondiales (-2,46% à Tokyo et -2,50% à Londres en clôture, tandis que Wall Street évoluait dans le rouge quelques heures avant la clôture), mais joué en faveur du yen. Habituellement victime des faibles rendements proposés au Japon, où les taux d'intérêt sont bas (0,50%), le yen finance le "carry trade", qui consiste à investir dans des devises à haut rendement en empruntant des devises bon marché. Enfin, déprimée par les spéculations sur une baisse des taux d'intérêt britanniques à court terme, peut-être dès décembre, la livre s'est affaissée à un plus bas depuis juin 2003 contre l'euro, qui a dépassé les 72 pence, à 0,7207, avant de se replier. La livre était en baisse, à 2,0626 dollars, et à 0,7194 livre pour un euro. Le franc suisse montait face au dollar, à 1,1027 franc pour un dollar, comme face à l'euro, à 1,6370 franc pour un euro. Le yuan chinois a clôturé à 7,4110 yuans pour un dollar.

Bourse de Paris: le CAC 40 a perdu 2,28%, au plus bas depuis trois mois

La Bourse de Paris a chuté mercredi à son plus bas niveau depuis le 16 août, le CAC 40 perdant 2,28%, tiré à la baisse par le recul important des valeurs bancaires, sur fond de flambée de l'euro et de mauvaises nouvelles pour l'immobilier américain à risques. L'indice parisien a perdu 125,38 points à 5.381,30 points, dans un volume d'échanges de 7,85 milliards d'euros. Le précédent plus bas niveau du CAC 40 remonte au 16 août, qui avait vu l'indice vedette tomber à 5.265,47 points. Londres a perdu mercredi 2,12%, Francfort 1,42% et l'Eurostoxx 50 1,89%. "Le CAC 40 n'est plus très loin de ses plus bas niveaux du mois d'août, on est pas loin du plancher à partir duquel il pourrait rebondir", a commenté un vendeur d'actions dans une grande banque européenne. "Le rebond ne se fait pas car on a toujours peur de mauvaises nouvelles pour les banques", a-t-il précisé. "Les banques font face à des problèmes structurels, on a la crainte qu'un nouvel établissement soit en en difficulté, presque toutes les banques européennes sont concernées; mais à un horizon de plus de six mois, les perspectives sont bonnes pour l'économie, une fois les mauvaises nouvelles passées, ce n'est pas très loin", a ajouté la même source. L'euro était stable face au dollar, au moment de la clôture de la Bourse de Paris, à 1,4837 dollar, après avoir atteint un nouveau sommet mercredi face au billet vert. L'agence américaine de crédit hypothécaire Freddie Mac a relancé mardi les crainte pour l'immobilier aux Etats-Unis en annonçant pour 1,2 milliard de dollars de provisions pour créances douteuses et pour 2,3 milliards de provisions comptables, pour déprécier son portefeuille de créances hypothécaires, d'une valeur totale de 1.700 milliards de dollars. Selon les analystes d'Aurel Leven, la chute de 28% de l'action Freddie Mac mardi à Wall Street pourrait amener l'agence gouvernementale américaine à racheter moins de créances immobilières aux banques. Société Générale (-5,92% à 94,63 euros) a été pénalisée par la banque américaine Goldman Sachs, qui a abaissé sa recommandation à "vendre" contre "neutre" auparavant. Crédit Agricole (-4,32% à 21,25 euros) a demandé à la Banque d'Espagne l'autorisation de monter à 30% du capital de Bankinter, selon le journal Expansion de mercredi. La banque française avait annoncé lundi qu'elle allait détenir 19,53% de la cinquième banque espagnole. Natixis (-3,90% à 11,33 euros) accroche les 11 euros, les analystes s'inquiétant en général de l'exposition des banques à la crise des "subprime" aux Etats-Unis, les valeurs du secteur étant de nouveau très mal orientées à Paris. EDF (+2,37% à 85,79 euros) a négocié avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir investisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par Areva (-0,98% à 684,70 euros), selon Le Figaro mercredi. Alstom (+0,26% à 136,81 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros". Alcatel-Lucent (-6,06% à 4,96 euros) a baissé dans le sillage de son concurrent suédois Ericsson, sanctionné à Stockholm après avoir averti que les problèmes rencontrés sur le marché des réseaux allaient se poursuivre. Arkema (-5,75% à 38,85 euros) a été pénalisé par la flambée des cours du pétrole au cours de la soirée de mardi, le prix du baril s'étant approché de 100 dollars.

Bourse de Paris: le CAC 40 a perdu 2,28%, au plus bas depuis trois mois

La Bourse de Paris a chuté mercredi à son plus bas niveau depuis le 16 août, le CAC 40 perdant 2,28%, tiré à la baisse par le recul important des valeurs bancaires, sur fond de flambée de l'euro et de mauvaises nouvelles pour l'immobilier américain à risques. L'indice parisien a perdu 125,38 points à 5.381,30 points, dans un volume d'échanges de 7,85 milliards d'euros. Le précédent plus bas niveau du CAC 40 remonte au 16 août, qui avait vu l'indice vedette tomber à 5.265,47 points. Londres a perdu mercredi 2,12%, Francfort 1,42% et l'Eurostoxx 50 1,89%. "Le CAC 40 n'est plus très loin de ses plus bas niveaux du mois d'août, on est pas loin du plancher à partir duquel il pourrait rebondir", a commenté un vendeur d'actions dans une grande banque européenne. "Le rebond ne se fait pas car on a toujours peur de mauvaises nouvelles pour les banques", a-t-il précisé. "Les banques font face à des problèmes structurels, on a la crainte qu'un nouvel établissement soit en en difficulté, presque toutes les banques européennes sont concernées; mais à un horizon de plus de six mois, les perspectives sont bonnes pour l'économie, une fois les mauvaises nouvelles passées, ce n'est pas très loin", a ajouté la même source. L'euro était stable face au dollar, au moment de la clôture de la Bourse de Paris, à 1,4837 dollar, après avoir atteint un nouveau sommet mercredi face au billet vert. L'agence américaine de crédit hypothécaire Freddie Mac a relancé mardi les crainte pour l'immobilier aux Etats-Unis en annonçant pour 1,2 milliard de dollars de provisions pour créances douteuses et pour 2,3 milliards de provisions comptables, pour déprécier son portefeuille de créances hypothécaires, d'une valeur totale de 1.700 milliards de dollars. Selon les analystes d'Aurel Leven, la chute de 28% de l'action Freddie Mac mardi à Wall Street pourrait amener l'agence gouvernementale américaine à racheter moins de créances immobilières aux banques. Société Générale (-5,92% à 94,63 euros) a été pénalisée par la banque américaine Goldman Sachs, qui a abaissé sa recommandation à "vendre" contre "neutre" auparavant. Crédit Agricole (-4,32% à 21,25 euros) a demandé à la Banque d'Espagne l'autorisation de monter à 30% du capital de Bankinter, selon le journal Expansion de mercredi. La banque française avait annoncé lundi qu'elle allait détenir 19,53% de la cinquième banque espagnole. Natixis (-3,90% à 11,33 euros) accroche les 11 euros, les analystes s'inquiétant en général de l'exposition des banques à la crise des "subprime" aux Etats-Unis, les valeurs du secteur étant de nouveau très mal orientées à Paris. EDF (+2,37% à 85,79 euros) a négocié avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir investisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par Areva (-0,98% à 684,70 euros), selon Le Figaro mercredi. Alstom (+0,26% à 136,81 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros". Alcatel-Lucent (-6,06% à 4,96 euros) a baissé dans le sillage de son concurrent suédois Ericsson, sanctionné à Stockholm après avoir averti que les problèmes rencontrés sur le marché des réseaux allaient se poursuivre. Arkema (-5,75% à 38,85 euros) a été pénalisé par la flambée des cours du pétrole au cours de la soirée de mardi, le prix du baril s'étant approché de 100 dollars.

Bourse de Paris: le CAC 40 en baisse, affecté par le pétrole et le dollar

La Bourse de Paris confirmait sa baisse après l'ouverture de Wall Street, affectée elle aussi par le pétrole fort et le déclin du dollar, le CAC 40 cédant 2,05%. A 16H05 (15H05 GMT), l'indice parisien perdait 112,79 points à 5.393,89 points, dans un volume d'échanges de 4,67 milliards d'euros. Londres reculait de 1,64%, Francfort de 1,37% et l'Eurostoxx 50 de 1,70%. A Wall Street, le Dow Jones perdait 0,83% et le Nasdaq 1,18%. L'euro fort et l'envolée des court du pétrole pesaient sur les Bourses. Le baril de brut était posté à moins de deux dollars du seuil symbolique des 100 dollars mercredi à l'ouverture à New York. Les valeurs bancaires étaient de nouveau en difficulté. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a dit s'attendre à une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008, dans une interview mercredi au Wall Street Journal. Côté statistiques, l'indice composite des indicateurs économiques américains, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture dans les six prochains mois, a baissé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, faisant craindre un ralentissement plus marqué que prévu après les fêtes de fin d'année. Les analystes tablaient sur une baisse de 0,3% seulement, après une hausse de 0,1% le mois précédent. L'indice de confiance de l'Université de Michigan a quant à lui été révisé en hausse pour novembre, à 76,1 points (contre 75). Enfin, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage ont comme attendu baissé de 11.000 aux Etats-Unis pour s'établir à 330.000 au cours de la semaine close le 17 novembre par rapport à la précédente. SOCIETE GENERALE (-5,82% à 94,72 euros), BNP PARIBAS (-2,97% à 68,75 euros), DEXIA (-5,06% à 16,68 euros), CREDIT AGRICOLE (-3,96% à 21,33 euros) et NATIXIS (-3,56% à 11,37 euros) baissent sur fond de crise des crédits immobiliers américaine, qui provoque des difficultés chez Freddie Mac et Sallie Mae aux Etats-Unis. EDF (+2,14% à 85,60 euros) négocie avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir coinvestisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par AREVA (-0,93% à 685 euros), selon Le Figaro mercredi. ALSTOM (+0,06% à 136,54 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros".

Bourse-Paris: le CAC 40 en baisse, affecté par le pétrole et le dollar

La Bourse de Paris confirmait sa baisse après l'ouverture de Wall Street, affectée elle aussi par le pétrole fort et le déclin du dollar, le CAC 40 cédant 2,05%. A 16H05 (15H05 GMT), l'indice parisien perdait 112,79 points à 5.393,89 points, dans un volume d'échanges de 4,67 milliards d'euros. Londres reculait de 1,64%, Francfort de 1,37% et l'Eurostoxx 50 de 1,70%. A Wall Street, le Dow Jones perdait 0,83% et le Nasdaq 1,18%. L'euro fort et l'envolée des court du pétrole pesaient sur les Bourses. Le baril de brut était posté à moins de deux dollars du seuil symbolique des 100 dollars mercredi à l'ouverture à New York. Les valeurs bancaires étaient de nouveau en difficulté. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a dit s'attendre à une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008, dans une interview mercredi au Wall Street Journal. Côté statistiques, l'indice composite des indicateurs économiques américains, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture dans les six prochains mois, a baissé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, faisant craindre un ralentissement plus marqué que prévu après les fêtes de fin d'année. Les analystes tablaient sur une baisse de 0,3% seulement, après une hausse de 0,1% le mois précédent. L'indice de confiance de l'Université de Michigan a quant à lui été révisé en hausse pour novembre, à 76,1 points (contre 75). Enfin, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage ont comme attendu baissé de 11.000 aux Etats-Unis pour s'établir à 330.000 au cours de la semaine close le 17 novembre par rapport à la précédente. SOCIETE GENERALE (-5,82% à 94,72 euros), BNP PARIBAS (-2,97% à 68,75 euros), DEXIA (-5,06% à 16,68 euros), CREDIT AGRICOLE (-3,96% à 21,33 euros) et NATIXIS (-3,56% à 11,37 euros) baissent sur fond de crise des crédits immobiliers américaine, qui provoque des difficultés chez Freddie Mac et Sallie Mae aux Etats-Unis. EDF (+2,14% à 85,60 euros) négocie avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir coinvestisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par AREVA (-0,93% à 685 euros), selon Le Figaro mercredi. ALSTOM (+0,06% à 136,54 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros".

Societe Generale : Plonge de 6%, dégradé par Goldman Sachs

Société Générale chute de 6% à 94.55 euros, au plus bas depuis fin octobre 2005. Lanterne rouge du Cac 40, l'action de la banque de la Défense souffre de la défiance grandissante des investisseurs à l'égard du secteur bancaire. Les estimations des analystes quant à l'impact de la crise du marché américain de l'immobilier sur le reste de l'économie ne cessent de grimper. Goldman Sachs a estimé en fin de semaine dernière que les pertes potentielles sur créances liées aux crédits immobiliers en cours pourraient atteindre 400 Milliards de dollars. Selon le broker, une telle facture pourrait se traduire par une baisse 2000 Milliards de dollars sur l'offre de crédit des institutions financières. Et ce ne sont pas les propos de John Stumpf, président de Wells Fargo, qui juge que les États-Unis traversent actuellement leur pire crise immobilière depuis la Grande Dépression de 1929, qui vont rassurer les marchés. C'est dans ce contexte que Goldman Sachs a abaissé mercredi sa recommandation sur Société Générale de « Neutre » à « Vendre », avec un nouvel objectif de cours de 101 euros (au lieu de 122 euros).

[4] Léon de Bruxelles externalise son patrimoine immobilier

Léon de Bruxelles s'apprête à céder « une partie significative » de son patrimoine immobilier à Ciloger, une société de gestion de SCPI (Sociétés civiles de placement immobilier). Le patrimoine du groupe de restauration est composé d'actifs détenus en pleine... Date de publication : Il y a 24 minute(s)

Livret A : une compensation pour La Poste

Le feu vert de Bercy accordé à la Banque Postale pour faire des crédits à la consommation est une bonne nouvelle pour la filiale de La Poste, qui doit se préparer à la banalisation du livret A que la Commission de Bruxelles exige pour février 2008. Pour autant, la perte de l'exclusivité de la distribution du livret ne sera pas forcément synonyme de pertes pour la banque. Le fait que Bruxelles ait reconnu que la Banque Postale exerce, grâce au livret A, une mission d'intérêt général d'accessibilité de tous aux services bancaires ouvre la voie au maintien d'une compensation financière. Des pistes en ce sens devraient être évoquées dans le rapport que Michel Camdessus doit remettre au gouvernement le 15 décembre prochain. La Banque Postale pourrait ainsi continuer de percevoir une commission de rémunération plus importante que les autres réseaux.

Leclerc Mobile entre en scène

Le géant de la distribution se lance enfin dans l'aventure du mobile. Après Carrefour et Auchan, Leclerc annonce son partenariat avec AFONE, MVNO de SFR et présente une offre en prépayée avec tarif dégressif en fonction de la durée de communication. Une étape pour le distributeur qui a des ambitions dans la convergence.

Pour Stéphane ROMANYSZYN, PDG d’Entreparticuliers.com, les sites web vont prochainement remplacer les agences immobilières

Les agences immobilières n'ont qu'à bien se tenir ! Les agences immobilières n'ont plus le vent en poupe ! Sur les 600 000 transactions annuelles du marché immobilier de l'ancien, 55% s'effectuent entre particuliers, c'est-à-dire sans avoir recours à un intermédiaire. Entreparticuliers.com a pour objectif et ambition d'augmenter encore davantage cette proportion dans les prochaines années.