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Finances
Un mot sur la bourse…
Hé Papa, t'as vu, "l'indice Footsie-100 des principales valeurs était en baisse de 7,40 points soit 0,12% à 6173,10 points. Barclays gagnait 5,53% à 524,50 pence après un communiqué indiquant que son bénéfice par action devrait être conforme aux prévisions des analystes cette année, malgré les craintes sur son exposition au crédit subprime américain. Barclays avait déjà rassuré sur ce point le 15 novembre, faisant état d'une forte dépréciation d'actifs depuis l'été, 1,3 milliard de livres (1,85 milliard d'euros), moins forte toutefois que les 5 milliards dont la rumeur avait couru sur le marché. Mardi matin, la banque a annoncé des résultats assez satisfaisants sur l'ensemble de ses autres secteurs d'activité. Northern Rock pour sa part continuait sa remontée après la désignation lundi par le conseil d'administration du conglomérat Virgin comme candidat préféré à sa reprise, et gagnait 3,42% à 113,87 pence. Le marché paraissait sensible à l'annonce par le Times que le patron du conglomérat, le milliardaire Richard Branson, mettrait 200 millions de livres (280 millions) de sa propre fortune dans l'affaire. Royal Bank of Scotland gagnait 3,21% à 426,25 pence, HBOS 2,90% à 764 pence. En revanche HSBC continuait à reculer, cédant 1,11% à 802,50 pence dans la foulée de l'annonce de son rachat de deux de ses propres véhicules d'investissement structurés (SIV) lundi...." MON FILS, IL IRA LOIN...
[1] La crise des subprime aura des conséquences sur l’immobilier d’entreprise
La dernière étude du cabinet Atisreal le confirme : l'immobilier d'entreprise connaîtra en 2007 une année record. Attention cependant, la filiale du groupe BNP Paribas estime qu'« une période s'achève aujourd'hui », et prédit que ce nouveau record annuel devrait être « le... Date de publication : Il y a 17 minute(s)
Nanotechnologie : trop risquée pour les compagnies d’assurance
D'après des compagnies d'assurance, les nanotechnologies seraient l'un des secteurs les plus risqués. Robert Landry, le président de la branche canandienne de la compagnie Zurich compare même le développement et l'utilisation des nanomatériaux à l'amiante. Imaginez le tollé si Greeenpeace avait osé le dire de cette manière !
L’émirat d’Abou Dhabi injecte 7,5 milliards de dollars dans Citigroup
L'émirat d'Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup , la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits “subprime”, en rachetant à terme jusqu'à 4,9% de son capital. L'investissement sera effectué par l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA)
L’émirat d’Abou Dhabi renfloue Citigroup en injectant 7,5 milliards de dollars
L'émirat d'Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits "subprime", en rachetant à terme jusqu'à 4,9% de son capital, a annoncé Citigroup lundi soir. L'investissement sera effectué par l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds d'investissement souverain d'Abou Dhabi, l'un des sept Etats membres des Emirats arabes unis (EAU). Citigroup explique être parvenue à un accord avec le fonds d'Abou Dhabi pour lui vendre des titres convertibles en actions pour 7,5 milliards de dollars, mais souligne que le fonds n'aura qu'un rôle limité. Le fonds ADIA "a accepté de ne pas détenir plus de 4,9% des actions, et n'aura pas de droits spéciaux, ni de rôle dans la direction stratégique de Citi, ni le droit de désigner un membre du conseil d'administration", a souligné la banque. Cette injection massive d'argent frais est bienvenue pour Citigroup, qui a été sérieusement ébranlée par la crise des crédits hypothécaires à risque ("subprime") et au passage limogé son président. Après avoir annoncé des dépréciations massives de son portefeuille d'actifs, la banque a en effet destitué début novembre son PDG Charles Prince, l'une des figures de Wall Street, et vient d'annoncer qu'elle pourrait encore devoir passer pour 11 milliards de dollars de dépréciations. Cette appel à la rescousse de l'émirat est une nouvelle preuve du poids financier croissant des EAU, qui grâce à leurs recettes pétrolières gonflées par l'envolée des cours du pétrole à près de 100 dollars le baril, multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois. "Cet investissement de l'un des premiers et plus sophistiqués investisseurs mondiaux apporte des capitaux complémentaires pour permettre à Citi de poursuivre ses opportunités d'affaires afin d'étendre son activité", a déclaré Win Bischoff, PDG de la banque par intérim, qui occupe cette fonction en attendant que soit trouvé un successeur de M. Prince. Cette décision "poursuit une série d'actions décidées ces derniers mois pour renforcer notre capital, dont la vente de certains actifs non stratégiques, l'émission de titres préférentiels et la décision annoncée précédemment d'acheter 32% du groupe japonais Nikko Cordial, payable en action", poursuit-elle. De son côté le président du fonds d'Abou Dhabi, Sheikh Ahmed Bein Zayed Al Nahayan, a déclaré qu'il "considère Citi comme une entreprise de haute réputation dans la finance, avec une marque de premier rang et d'énormes opportunités de croissance". Cet investissement devrait être bouclé dans les prochains jours, précise la banque. Chaque titre acheté par le fonds émirati pourra être converti en actions ordinaires à un prix compris entre 31,83 et 37,24 dollars par titre, à une date comprise entre le 15 mars 2010 et le 15 septembre 2011. L'apport d'argent sera coûteux pour la banque: les titres vendus à l'émirat lui rapporteront d'ici là un rendement annuel fixe de 11%, payable chaque trimestre. Citigroup, particulièrement fragilisée par l'absence de nouveau patron, a reconnu lundi qu'elle prévoyait une nouvelle vague de suppressions d'emplois, après avoir déjà réduit depuis avril ses effectifs de 5%, soit 17.000 personnes. La banque emploie 320.000 salariés dans le monde. Son action a chuté de 30% depuis mi-octobre et a perdu encore plus de 3% lundi, revenant autour de 30 dollars, un prix bas qui attire les prédateurs. Plus encore que d'autres banques, Citigroup s'est brûlé les doigts sur le marché des titres adossés à des créances obligataires à risques, qui ont perdu l'essentiel de leur valeur à cause des défauts de paiements des ménages américains incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers. Selon sa concurrente Goldman Sachs, ses malheurs ne devraient pas s'arrêter là et Citigroup pourrait devoir procéder à 15 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires au cours des deux prochains trimestres.
Avec First Data la Société Générale est en pôle position sur le marché des nouvelles solutions de paiement à l’horizon 2008
First Data Corp., leader mondial des solutions de paiement et de commerce électroniques, offre ses services de traitement des transactions par cartes de crédit (côté émission) à Société Générale Consumer Finance (SGCF) afin de l'assister dans ses nouveaux programmes à destination du Portugal et de la Russie. Les programmes en cours de lancement par les filiales de SGCF, CrediAgora au Portugal et Rusfinance Bank en Russie, font partie d'un vaste ensemble de nouvelles solutions de paiement et de crédit développées par Société Générale Consumer Finance à destination des consommateurs d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Société Générale Consumer Finance souhaite adapter ses produits et son assistance clientèle aux spécificités des différents marchés locaux. En 2006, Société Générale Consumer Finance a choisi First Data comme partenaire pour le lancement de ses services dans les régions concernées. First Data offre des services de gestion et de traitement des transactions par cartes de crédit ainsi qu'une large gamme de prestations administratives et de services à valeur ajoutée (comprenant gestion des fraudes, centres d'appels pour les titulaires de cartes de crédit et assistance commerciale 24h/24 et 7j/7). First Data possède une plate-forme régionale à Bratislava, en Slovaquie, ainsi que de nombreux bureaux dans différents pays afin de répondre aux besoins spécifiques locaux. First Data propose également ses services à la branche crédit à la consommation de la Société Générale, déjà bien établie en Grèce, en Pologne et en Roumanie. i à partir de 2008 "]i a déclaré M. Jean-Yves Bruna, directeur général de Société Générale Consumer Finance, en commentant les nouveaux lancements de produits. Nadeem Shaikh, Directeur pour l'Europe Occidentale, le Moyen-Orient et l'Afrique chez First Data a déclaré : " L accord signé avec Société Générale Consumer Finance est un contrat transnational majeur. Ce type d'accord deviendra de plus en plus fréquent lorsque le SEPA deviendra une réalité. Les banques qui souhaitent développer leurs activités au sein de cet espace ont besoin d'un partenaire qui puisse leur offrir différents services de gestion et de paiement, qui soit capable d'accompagner leur expansion grâce à des activités locales et régionales, et qui propose un niveau de service élevé et constant. First Data est particulièrement bien placé pour offrir cet accompagnement ". À propos de First Data First Data Corp. est l'un des principaux prestataires de solutions de commerce et de paiement électroniques pour les entreprises du monde entier. Exerçant ses activités dans 38 pays, First Data dessert plus de 5 millions de commerces, 1 900 émetteurs de cartes et leurs clients. First Data participe à l'expansion de l'économie mondiale en offrant aux particuliers et aux entreprises du monde entier des solutions d'achat de marchandises et de services simples, rapides et sûres utilisant pratiquement toutes les formes de paiement. Les services et solutions offerts par la société incluent des services de traitement de transaction pour les commerçants, des offres de cartes de crédit, de débit, de clientèle, de cadeaux, de comité d'entreprise et autres cartes prépayées ; des solutions d'authentification et de protection contre la fraude ; des solutions de gestion des créances ; des services électroniques d'acceptation de chèques par l'intermédiaire de TeleCheck, ainsi que des services de commerce sur Internet et de paiement mobile. Le réseau STAR de la société offre des systèmes de débit sécurisés par code confidentiel (PIN) dans 2.1 millions de distributeurs automatiques et points de vente. www.firstdata.
Fébrilité sur les Bourses asiatiques après le recul de Wall Street
L'annonce d'un apport de 7,5 milliards de dollars chez Citi a permis à Tokyo de revenir légèrement dans le vert à la clôture. Mais Hong Kong baisse de plus de 2,2% à mi-séance dans le sillage de Wall Street lundi soir qui a encore abandonné un large terrain, rattrapée une fois encore par la crise sur le marché du subprime.
Abou Dhabi renfloue Citigroup en injectant 7,5 milliards de dollars
L'émirat d'Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits "subprime", en rachetant à terme jusqu'à 4,9% de son capital, a annoncé Citigroup lundi soir. L'investissement sera effectué par l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds d'investissement souverain d'Abou Dhabi, l'un des sept Etats membres des Emirats arabes unis (EAU). Citigroup explique être parvenue à un accord avec le fonds d'Abou Dhabi pour lui vendre des titres convertibles en actions pour 7,5 milliards de dollars, mais souligne que le fonds n'aura qu'un rôle limité. Le fonds ADIA "a accepté de ne pas détenir plus de 4,9% des actions, et n'aura pas de droits spéciaux, ni de rôle dans la direction stratégique de Citi, ni le droit de désigner un membre du conseil d'administration", a souligné la banque. Cette injection massive d'argent frais est bienvenue pour Citigroup, qui a été sérieusement ébranlée par la crise des crédits hypothécaires à risque ("subprime") et au passage limogé son président. Après avoir annoncé des dépréciations massives de son portefeuille d'actifs, la banque a en effet destitué début novembre son PDG Charles Prince, l'une des figures de Wall Street, et vient d'annoncer qu'elle pourrait encore devoir passer pour 11 milliards de dollars de dépréciations. Cette appel à la rescousse de l'émirat est une nouvelle preuve du poids financier croissant des EAU, qui grâce à leurs recettes pétrolières gonflées par l'envolée des cours du pétrole à près de 100 dollars le baril, multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois. "Cet investissement de l'un des premiers et plus sophistiqués investisseurs mondiaux apporte des capitaux complémentaires pour permettre à Citi de poursuivre ses opportunités d'affaires afin d'étendre son activité", a déclaré Win Bischoff, PDG de la banque par intérim, qui occupe cette fonction en attendant que soit trouvé un successeur de M. Prince. Cette décision "poursuit une série d'actions décidées ces derniers mois pour renforcer notre capital, dont la vente de certains actifs non stratégiques, l'émission de titres préférentiels et la décision annoncée précédemment d'acheter 32% du groupe japonais Nikko Cordial, payable en action", poursuit-elle. De son côté le président du fonds d'Abou Dhabi, Sheikh Ahmed Bein Zayed Al Nahayan, a déclaré qu'il "considère Citi comme une entreprise de haute réputation dans la finance, avec une marque de premier rang et d'énormes opportunités de croissance". Cet investissement devrait être bouclé dans les prochains jours, précise la banque. Chaque titre acheté par le fonds émirati pourra être converti en actions ordinaires à un prix compris entre 31,83 et 37,24 dollars par titre, à une date comprise entre le 15 mars 2010 et le 15 septembre 2011. L'apport d'argent sera coûteux pour la banque: les titres vendus à l'émirat lui rapporteront d'ici là un rendement annuel fixe de 11%, payable chaque trimestre. Citigroup, particulièrement fragilisée par l'absence de nouveau patron, a reconnu lundi qu'elle prévoyait une nouvelle vague de suppressions d'emplois, après avoir déjà réduit depuis avril ses effectifs de 5%, soit 17.000 personnes. La banque emploie 320.000 salariés dans le monde. Son action a chuté de 30% depuis mi-octobre et a perdu encore plus de 3% lundi, revenant autour de 30 dollars, un prix bas qui attire les prédateurs. Plus encore que d'autres banques, Citigroup s'est brûlé les doigts sur le marché des titres adossés à des créances obligataires à risques, qui ont perdu l'essentiel de leur valeur à cause des défauts de paiements des ménages américains incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers. Selon sa concurrente Goldman Sachs, ses malheurs ne devraient pas s'arrêter là et Citigroup pourrait devoir procéder à 15 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires au cours des deux prochains trimestres.
Abou Dhabi injecte 7,5 milliards de dollars chez Citigroup et prend 4,9% de son capital
L'émirat d'Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits "subprime", en rachetant à terme jusqu'à 4,9% de son capital. Les fonds d'investissement souverains multiplient les investissements dans les grandes sociétés et places boursières internationales depuis quelques mois.
La mort ou la vie…
Quand une société ne pense qu'en terme d'efficacité, de rentabilité, d'utilité, et de soi-disant résultats, il y a du souci à se faire... La sainte trilogie « Croissance/Consommation/Profit » voue à la mort les trois quarts de l'humanité à moyen terme, et les quatre quarts à long terme ! Consommer pour croître pour consommer pour croître pour consommer pour croître… et pour « crever la gueule ouverte » ! Si nous voulons survivre, il nous faudra apprendre rapidement à RENONCER ! Que penser d'un monde qui, pour faire rouler ses voitures avec des biocarburants, fera peu à peu « crever » une autre partie du monde en la sous-alimentant ? Que penser d'une société qui autorise à vendre des crédits* à des taux exorbitants à des gens qui n'en peuvent mais ? Que penser d'une société où les engrais et les pesticides anéantissent les sols et l'estomac du citoyen ? Que penser d'une société où la télévision et la radio sont des entreprises de décérébration avancée ? Que penser de professionnels de la politique qui cumulent 2, 3, 4, 5 ou 6 mandats ? Que penser… ? * voir l'excellente vidéo de Philippe Grangereau , correspondant de Libération à Washington sur le problème des subprimes aux Etats-Unis : « subprimes une tragédie américaine ».
Macky Sall menacé de poursuites judiciaires, selon Jeune Afrique
L'Etat est sur la piste des biens du Président de l'Assemblée nationale Macky Sall. « Dès la matinée du 19 novembre, la gestion gouvernementale de Macky (
) ainsi que son patrimoine font l'objet d'une enquête ». Jeune Afrique qui donne l'information dans sa dernière livraison de ce lundi 26 novembre, précise que c'est la gestion des fonds alloués au Programme national de développement local (Pndl) et les biens immobiliers de l'ancien Premier ministre en disgrâce qui intéressent en priorité l'Etat du Sénégal.
Natixis: la Bourse craint de nouveaux engagements liés à la crise du “subprime”
La banque de gros des Banques Populaires et de la Caisse d'Epargne affiche au troisième trimestre 2007 un produit net bancaire en recul de 17% à cause de la crise financière dont l'impact sur ses comptes est estimé à 407 millions d'euros. Son résultat net hors élements exceptionnels a baissé de 38% à 240 millions d'euros. C'est plus que prévu. Le titre a perdu 4,77%.