Défiscalisation

Le prix de l’immobilier dans les différentes villes de France

La FNAIM (Fédération Nationale des Agents Immobiliers) vient de publier une enquête concernant le prix du mètre carré d'un bien immobilier destiné à la vente ou à la location dans 100 villes françaises. Un particulier désireux de vendre, d'acheter ou de louer un appartement ou une maison dans l'une de ces villes pourra désormais se faire une idée du prix moyen applicable à son opération. Il ressort de cette étude que Paris reste la ville où le mètre carré s'achète au prix le plus haut (6128 euros). D'autres villes comme Boulogne Billancourt (5546 euros) ou Versailles (5155 euros) affichent un prix moyen bien loin devant Nevers qui s'avère être la ville dans laquelle un bien immobilier se négocie au plus bas (1266 euros). Concernant la location d'un appartement ou d'une maison, la tendance est à l'essoufflement des prix . Le loyer moyen à verser pour un appartement s'établit à 641 euros, soit 12,4 euros le mètre carré. Une maison, quant à elle, se voit attribuée un loyer moyen de 881 euros, soit 8,44 euros par mètre carré. Ces chiffres ne sont donnés qu'à titre indicatif puisque l'on constate une différence de loyer de plus en plus marquée entre un bien immobilier de petite surface (studio, T1) et un bien immobilier disposant d'au moins 4 pièces : Appartement ou maison de petite surface : loyer équivalant à 15,5 euros/m². Appartement ou maison de 4 pièces : loyer équivalant à 9,4 euros/m². Appartement ou maison de 5 pièces : loyer équivalent à 10,1 euros/m². Comparer les biens immobiliers des différentes villes Prix de l'immobilier dans les différentes capitales européenne

[3] BNP Paribas Immobilier ouvre une maison à Toulouse

BNP Paribas Immobilier a ouvert une nouvelle maison à Toulouse. L'inauguration de la maison a lieu aujourd'hui, 4 octobre 2007, à l'occasion des 30 ans d'Atisreal Toulouse. La maison BNP Paribas Immobilier de Toulouse rassemble dans les mêmes locaux les différents métiers de l'immobilier d'entreprise actifs... Date de publication : Il y a une heure


vu sur le blog de mme Royal

pub... PUB_SEGO.doc en allant sur le blog de mme Royal, on peut tomber sur une rubrique publicité de type : 1 - "Placements et investissements : PEA, défiscalisation, investissements immobiliers, bourse en ligne, placements financiers..." 2 - "Espace beauté : conseil beauté, produits cosmétiques, soins visage, vêtements mode, conseils maigrir, séjour thalasso..." c'est assez délirant !

Immobilier : les prix baissent

Transactions d'appartements et de maisons SANS TAMBOURS ni trompettes, la Fnaim, Fédération nationale de l'immobilier, a présenté hier les chiffres du secteur sur le dernier trimestre. Avec une baisse moyenne des prix de 0,9 % sur l'immobilier ancien, en juillet, août et septembre, les... Publié le 03.10.07

Immobilier : troisième trimestre en léger recul

- Les prix de l'immobilier ancien ont légèrement baissé en France au troisième trimestre, affirme l'Observatoire des marchés de l'ancien présenté par la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim). Les prix des logements anciens ont baissé de 0,9 % au troisième trimestre avec une diminution de 1,7 %... -

Travailler plus pour gagner plus ? Informer pour répliquer

Le décret d'application de l'article 1 de la loi TEPA (exonérations cotisations sociales et défiscalisation des heures supplémentaires) vient de paraître. Il confirme ce qui avait été annoncé. Pour les entreprises : 0,50 € de réduction des cotisations de sécurité sociale par heure supplémentaire, portée à 1,50 € dans les entreprises de 20 salariés et moins. Pour les salariés : selon un système complexe, exonération de toute cotisation sociale sur les heures supplémentaires et défiscalisation. Sachant que dans (...) - Sur le vif / Actualité , Document de travail , Politiques de l'emploi , Sécurité emploi / formation , fiscalité

Le marché du locatif profite de la hausse des prix de l’immobilier

Louer ou acheter ? Pour nombre de jeunes, notamment les cadres, mariés ou sur le point de l'être, la question se posait de moins en moins au cours des dernières années. En effet, l'abondance des offres immobilières de vente, notamment de standing, et la facilité d'accès au financement à travers des crédits bancaires à des taux de plus en plus bas, ont poussé les particuliers vers l'achat de logements. En témoigne d'ailleurs la hausse dépassant les 20% des (...) - Economie / Immobilier , Lois

La France, leader de l’immobilier commercial, au bord de la saturation

Les centres commerciaux et magasins d'usine ont continué d'ouvrir en 2007 en France, premier marché de l'immobilier commercial en Europe, a indiqué mardi la fédération de commerce Procos, inquiète de l'impact de ces ouvertures sur les enseignes.

Salon de l’immobilier à Paris 28-30 septembre

Ce week end je suis allé au salon de l'immobilier qui avait lieu espace champeret à Paris. Un salon est toujours l'occasion de rencontrer des professionnels d'un secteur donné. Je n'ai pas été déçu du voyage. Pour commencer j'ai découvert que l'entrée était payante. 5 €, pour paris ce n'est pas beaucoup ...

OPTIMISER VOTRE INVESTISSEMENT IMMOBILIER GRÂCE À LA FISCALITÉ. Patrimoinorama.com

Le principe de base de la défiscalisation immobilière est d'autoriser le bailleur à déduire les charges supportées au titre de ses locations. Celles-ci viennent minorer ses revenus fonciers, réduisant au passage sa base imposable. Mieux encore, si elles sont supérieures aux loyers encaissés, elles peuvent être soustraites de ses autres gains. C'est la règle d'imputation du déficit foncier sur le revenu global. Avec des variantes selon les dispositifs. Dans certains cas, ce déficit foncier est plafonné à 10 700 euros par an et reportable pendant dix ans en cas de dépassement. Dans d'autres, il n'existe aucune restriction. Cet avantage n'est pas négligeable : il permet de minorer la taxation d'autres revenus, par exemple des salaires, soumis au barème progressif de l'impôt. Certes, l'avantage a été revu à la baisse à la suite de la diminution des taux d'imposition en 2006. Il n'empêche : on peut encore être taxé à 40 % sur ses gains. Le contribuable peut désormais retrancher de ses loyers toutes ses charges On peut également jouer sur l'emprunt. L'immobilier est un des rares placements facilement finançables à crédit. L'effet de levier est d'autant plus significatif que les intérêts versés à la banque sont, eux aussi, déductibles des revenus fonciers. Mais attention, ils ne peuvent en aucun cas être imputables sur votre revenu global. ­Toute la subtilité consiste donc à équilibrer le montant des intérêts par rapport aux loyers et à exploiter les autres charges pour constituer le déficit foncier. Depuis la déclaration 2007 : comme la déduction forfaitaire de 14 % a été supprimée, le contribuable peut désormais retrancher de ses loyers toutes ses charges. Il s'agit des factures d'entretien, de réparation, de travaux d'embellissement, des frais de copropriété et de gestion, de toutes les primes d'assurance, de la taxe foncière... On retrouve notamment ces principes généraux dans l'investissement ancien traditionnel, légèrement adapté dans le cas du Borloo ancien. Sont aussi concernés les régimes dérogatoires réservés à des immeubles de qualité situés dans des secteurs sauvegardés, avec la loi Malraux, ou classés, avec le régime des monuments historiques. Dans le neuf, les charges d'entretien étant réduites, le législateur donne la possibilité de déduire une partie du prix d'achat. C'est l'amortissement proposé par le Robien recentré et le Borloo populaire. Reste à choisir la solution la plus adaptée selon son profil ! L'ancien traditionnel Les revenus fonciers provenant de la location nue d'un logement ancien peuvent être soumis à deux régimes d'imposition. Le microfoncier s'applique de plein droit dès lors que vos revenus fonciers ne dépassent pas 15 000 euros dans l'année. Avec ce système, vous déclarez vos revenus bruts puis l'administration fiscale applique un abattement de 30 %. Autrement dit, si vous percevez 10 000 euros de loyers, seulement 7 000 euros [(10 000 - (30 % x 10 000)] seront taxés au barème progressif de l'impôt sur le revenu. En revanche, vous ne pouvez absolument rien déduire de plus, car l'abattement est censé couvrir toutes les charges. Ce régime a l'avantage de la simplicité : vous n'êtes pas tenu de conserver toutes vos factures ! A recommander si vous êtes déjà propriétaire d'un bien générant des dépenses peu importantes et régulières. Le régime du réel plus adapté en cas de travaux. A contrario, le régime du réel permet de déduire toutes les charges afférentes à l'entretien, à la gestion du bien ainsi que les intérêts d'emprunt. Quand celles-ci dépassent le montant de vos loyers, vous dégagez un déficit foncier imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 euros et reportable sur dix ans. La déclaration au réel est plus adaptée si vous faites réaliser des travaux ou si vous payez d'importants intérêts d'emprunt. Ce système est plus contraignant : vous devez garder toutes vos factures. Le choix de l'option pour le régime des frais réels se fait au moment de la déclaration de revenus et au minimum pour trois ans. Au-delà de trois ans, l'option pour le statut du réel est considérée comme annuelle. Vous pouvez ainsi repasser au régime du microfoncier si c'est à nouveau plus intéressant. La loi Malraux La loi Malraux vise à favoriser la restauration du patrimoine ancien. La réhabilitation de ce type de bien nécessitant des sommes importantes, l'Etat a décidé d'aider les propriétaires effectuant des travaux de restauration pour louer ensuite le bien rénové. L'engagement de location est de six ans. Pour profiter du dispositif, il faut que le logement soit situé dans un secteur sauvegardé ou dans une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager. Vous avez alors la possibilité de déduire la totalité des déficits fonciers engendrés par les travaux de rénovation de votre revenu global. C'est la meilleure façon de faire baisser très vite vos impôts. En choisissant une opération dans laquelle les travaux vont représenter de 40 à 50 % du coût total, vous optimiserez le dispositif. Un avantage fiscal important mais encadré. Ce type d'opération s'adresse aux contribuables affichant un taux marginal d'imposition de 40 %. Sachant que le gain fiscal se concentre en général sur deux années seulement, c'est-à-dire la durée des travaux. L'avantage fiscal étant particulièrement important, il faut veiller à réaliser son investissement dans les règles. Par exemple, l'initiative des travaux doit revenir aux investisseurs, et non à un opérateur extérieur. Et une autorisation spéciale de travaux doit être délivrée par le préfet et ce, avant le début des opérations. Le non-respect de ces règles peut entraîner une requalification fiscale. La loi Borloo ancien Depuis le 1er octobre 2006, ce système fiscal est venu remplacer le Besson ancien. Il s'applique aux baux conclus avec un nouvel occupant ou renouvelés à partir de cette date. Pour commencer, il faut établir une convention avec l'Agence nationale de l'habitat (Anah) pour une durée de six ans. Vous vous engagez alors à louer en respectant des plafonds de loyers et de ressources des locataires. En contrepartie, vous bénéficiez d'une déduction spécifique sur vos revenus fonciers. Celle-ci est de 30 % si la convention porte sur des niveaux de loyers intermédiaires. Pour la zone A par exemple, le plafond est de 16,35 euros le mètre carré. La déduction est réhaussée à 45 % pour des loyers sociaux. Dans ce cas, le plafond pour la zone A est de 5,90 euros le mètre carré. Le montant maximal des ressources des locataires varie, lui aussi, en fonction du secteur et du niveau de loyer. Ainsi, en zone B avec une déduction de 30 %, vous pourrez louer à un couple avec deux enfants si celui-ci a des revenus inférieurs à 49 792 euros. Régime spécial pour les grandes villes. Si le logement nécessite des travaux, vous pourrez obtenir une aide de l'Anah. La convention sera alors d'une durée de neuf ans. Par ailleurs, en remettant un logement vacant sur le marché, vous bénéficiez d'une déduction supplémentaire de 30 %, ce qui porte ainsi la déduction totale à 60 % ou 75 %. Attention, le principe est seulement valable pour une durée de deux ans. Et il ne s'applique que dans huit agglomérations : Paris, Cannes-Grasse-Antibes, Bordeaux, Lyon, Lille, Montpellier, Nice et Toulouse. Les monuments historiques Ce dispositif concerne les bâtiments classés ou inscrits à l'Inventaire des monuments historiques ou ayant reçu le label de la Fondation du patrimoine. Si la restauration est strictement encadrée et suivie par l'architecte des bâtiments de France, le propriétaire bénéficie d'avantages fiscaux. Ceux-ci sont différents en fonction de l'utilisation du bien. Exonération totale de charges en cas d'ouverture du bien au public. Premier cas, le propriétaire n'habite pas la demeure, mais celle-ci lui procure des recettes assimilées à des revenus fonciers (visites, location de salles, animations diverses...). Dans cette situation, la totalité des charges peut être imputée sur les revenus fonciers. Le déficit constaté - y compris celui relatif aux intérêts d'emprunt - peut être déduit sans limitation de montant du revenu global du propriétaire. Deuxième hypothèse : vous habitez sur place et votre domaine vous procure des recettes. Les charges se rapportant à la partie occupée sont déductibles de votre revenu global, tandis que les autres charges viennent en déduction des revenus fonciers. En cas de déficit foncier, celui-ci peut être déduit de votre revenu global. Dernier cas : le propriétaire souhaite se réserver l'usage exclusif du bien. Après avoir déduit les subventions, les charges - travaux et entretien - peuvent venir diminuer son revenu global à hauteur de 50 %, voire de 100 % si le bien est ouvert gratuitement au public quelques jours par an. La Loi Robien recentré Ce régime applicable aux investissements réalisés depuis le 1er novembre 2006 concerne les logements neufs ou des réhabilitations s'apparentant à du neuf en raison de leur importance. Il peut aussi être exploité pour la construction d'une maison neuve. Le système permet de déduire de ses revenus fonciers 50 % de son achat sur neuf ans. Si vous deviez revendre avant ce terme, cela remettrait en cause tous les avantages fiscaux accordés. De plus, vous ne pouvez commencer à amortir qu'une fois le logement achevé. Déficit foncier imputable de 10 700 euros. La déduction est ­répartie de la façon suivante : 6 % du prix d'acquisition les sept premières années, puis 4 % les deux années suivantes. Cet amortissement permet de dégager un déficit foncier imputable sur votre revenu à hauteur de 10 700 euros. La base de l'amortissement est constituée du prix du bien ainsi que des frais afférents à l'acquisition : frais de notaires, commissions versées à un intermédiaire... En contrepartie de cet avantage fiscal, le propriétaire s'engage à louer le logement nu à titre de résidence principale du locataire. De plus, il doit respecter les plafonds de loyers fixés en fonction de la localisation du bien (voir tableau ci-contre). Bien souvent, les tarifs sont supérieurs aux loyers pratiqués sur le secteur. Si vous réalisez un investissement dans une zone de revitalisation rurale, vous pourrez appliquer en plus une déduction annuelle spécifique de 26 % sur les loyers. Le Borloo populaire Ce dispositif s'applique aux logements neufs ou à ceux réhabilités conformément aux normes techniques du neuf, ainsi qu'aux locaux transformés en habitation. Comme le Robien recentré, il repose sur un amortissement partiel du prix d'achat mais pour une période de quinze ans. La déduction s'effectue à raison de 6 % de l'investissement pendant les sept premières années, puis de 4 % pendant deux ans. Il peut être prorogé pour deux périodes de trois ans à raison de 2,5 % par an. Au final, l'investisseur peut donc amortir 65 % de la valeur de son bien. De plus, vous bénéficiez d'une déduction spécifique de 25 % sur les revenus de vos loyers. L'ensemble du dispositif permet donc de générer un déficit foncier imputable sur votre revenu global, dans la limite de 10 700 euros annuels. Pour optimiser ce dispositif fiscal, mieux vaut déjà percevoir des revenus fonciers. De multiples règles à respecter. En pratique, l'investisseur est soumis à plusieurs contraintes. Tout d'abord, il doit s'engager à louer le bien nu à titre de résidence principale du locataire pendant au moins neuf ans. Pour bénéficier de l'amortissement pendant quinze ans, un nouvel engagement de location devra avoir lieu. Le contribuable doit aussi accepter de respecter des plafonds de loyers. Les loyers sont inférieurs d'environ 30 % aux plafonds du Robien recentré (voir tableau ci-dessous). L'investisseur est tenu de respecter des plafonds de ressources pour ses locataires. Toutefois, celles-ci correspondent à une grande majorité de la population française. Enfin, le locataire ne peut être un ascendant ou un descendant du contribuable. Cependant, après trois ans de location, il est possible de déroger à cette règle si la personne n'est pas rattachée au foyer fiscal. Mais les avantages fiscaux sont alors suspendus. L'immobilier étant l'un des rares placements à être finançables à crédit, l'investissement locatif dans l'ancien reste une opération facilement réalisable. En investissant dans le neuf via le régime fiscal Borloo populaire, vous pouvez amortir 65 % de la valeur de votre bien.

VERNIMMEN - ACTUALITE : la lettre n° 59 de septembre 2007 Par Pascal Quiry et Yann Le Fur

•ACTUALITE : La finance comportementale •TABLEAU DU MOIS : La génération de free cash flow •RECHERCHE : De l'impact des plans de retraite sur les Bêtas •QUESTION ET REPONSE : Capital économique et capital réglementaire ACTUALITE : La finance comportementale Cet article n'a pour but que de donner un premier aperçu d'un champ de recherche en finance, la finance comportementale. En 2002, le prix Nobel d'économie a étédécernéàdeux chercheurs qui ont largement contribuéàcette théorie, Daniel Kahnemanet Vernon Smith, il nous semblait donc plus que cavalier de «faire totalement l'impasse»sur ce sujet! Nos lecteurs qui souhaiteraient avoir une vision plus précise et complète de cet axe de recherche en finance pourront lire l'ouvrage paru sur ce thème chez Economica... Document pdf à télécharger ci-dessous : CFO-news quotidien finance d'entreprise

“Travailler plus pour gagner plus”

Depuis lundi, avec la détaxation des heures supplémentaires, le grand slogan de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy est entré en vigueur. L'accueil fait à cette mesure est toutefois assez mitigé. Cela marchera-t-il ? Lisez le blog de nos correspondants à Paris