Les prix de l’immobilier ont ralenti leur ascension folle depuis quelques mois et le marché immobilier s’est assagi. Alors qu’il était très facile et rapide de vendre son bien immobilier il y a quelques mois en un temps très court, il est devenu plus difficile à présent de vendre son bien immmobilier. Vendre son bien immobilier nécessite alors quelques astuces. Pour les biens immobiliers les plus petits,vendez plutôt directement à un particulier. C’est le meilleur moyen d’économiser les frais d’agence, soit 5% du prix en moyenne. La demande est forte sur les prix des biens les moins élevés. Les ventes et les locations de biens immobiliers entre particuliers représentent 50% du marché et 17% des ventes. Au-delà de 1,5 million d’euros, il faut se résoudre à passer par une agence pour plus de sécurité et d’efficacité. Les ventes par annonces sur papier diminuent au profit de celles réalisées par internet. En effet, l’internet permet à l’acheteur de visualiser des milliers d’offres sur différents sites et de programmer des alertes selon ses critères géographiques, de surface et de budget. Parmi les sites où l’on peut trouver le plus d’annonces , on peut citer www.Entreparticuliers.com . , www.immonot.com , site d’annonces immobilières des notaires, www.vivastreet.fr , www.paruvendu.fr , www.seloger.com , www.explorimo.com , www.logic-immo.com , www.refleximmo.com , www.lesannoncesimmobilieres.fr , et bien sûr tous les sites des agences tels que www.fnaim.fr ainsi que tous les sites des réseaux d’agences Orpi, LaForêt, Era, Century21… Pensez aussi aux sites de votre journal gratuit local. Le journal De particulier à particulier est lu par près de 800 000 lecteurs par semaine, mais le site du même nom dénombre plus de 6 millions de visiteurs par mois, à la recherche d’un bien à acheter, à vendre ou à louer. L’internet est devenu l’outil le plus utilisé pour la vente des biens immobiliers. Il faut soigner la rédaction de l’annonce. C’est une étape essentielle pour intéresser les acheteurs potentiels et éviter les visites inutiles. Pour cela, il faut décrire le bien de manière précise et factuelle. Il faut mentionner tout ce qui apporte un intérêt incontestable, comme une piscine, des dépendances ou la proximité des moyens de transport. S’il y a des travaux à prévoir ou des éléments négatifs, mieux vaut les signaler plutôt que de trahir la vérité. Vous risquez de rater la vente en les omettant. Contrairement à une annonce sur papier, internet propose aux vendeurs une large plage d’écriture. Cela permet au vendeur d’être clair et exhaustif sans utiliser d’abréviations. L’annonce doit être agréable à lire. L’autre avantage d’internet, c’est que vous pouvez faire évoluer le texte pour mettre en exergue ce qui a plu aux visiteurs, comme l’espace, la luminosité ou la vue. Il faut compter 75 euros pour trois semaines de publication à la fois sur le site internet de EntreParticulier.com et le journal et près de 100 euros pour une annonce sur le site pour trois mois. Et pour 20 euros, vous pouvez ajouter une photo à votre annonce ce qui peut lui ajouter de l’attrait. Un logement sans photo, mais estimé au prix du marché va se vendre plus vite qu’un autre, avec photo, mais dont on demande plus que la moyenne. En revanche, la photo permet de vendre plus facilement des biens d’exception, qui ont du cachet. Pour un bien de qualité, passez par une agence Mieux vaut faire appel à un bon professionnel si vous vendez un bien immobilier un haut de gamme. Elle s’occupera de l’estimation, des visites, des diagnostics et de la négociation. Les agences locales connaissent mieux les particularités du marché local mais les réseaux d’agence touchent plus facilement des clients à la recherche de biens de qualité, parfois des étrangers. Mieux vaut rendre visite à plusieurs agents pour tester leurs capacités. Préciser sur le mandat de vente les actions concrêtes qu’ils s’engagent à effectuer, les frais d’agence, le prix de vente honoraires compris. Demander s’il y aura des comptes rendus de visites et des bilans d’activité écrits. La photocopie de l’attestation 2007 de la carte professionnelle de transaction et les honoraires doivent être affichés sur la vitrine Selon les contrôles de la Direction de la concurrence, de la consommation plus de 20% des agences sont en infraction sur ce point précis. La négociation En moyenne les vendeurs baissent leus prix de 6% en 2007. Ajouter donc 5 à 10% au prix auquel le bien est estimé. Faites bien estimer votre bien par un bon agent immobilier. Si les estimations des agences divergent trop, faites intervenir un expert immobilier pour 800 à 1200 euros de frais . Les diagnostics Certains diagnostics obligatoires doivent être fournis dès la signature de la promesse de vente, sinon l’acheteur pourra se désister sans pénalité. Faîtes tous les diagnostics avant la signature de la promesse de vente. En ce qui concerne les diagnostics, prenez les devants, car dans certaines régions, la demande dépasse le nombre de professionnels. Si vous ne prenez pas les devants, la signature chez le notaire risque d’être retardé ensuite. L’état parasitaire et les «risques naturels» doivent dater de moins de six mois lors de la signature de l’acte de la vente. Négociez avec le diagnostiqueur pour qu’il vous adresse un nouveau certificat à peu de frais, si le délai est dépassé. Vous devez aussi signaler tous les «troubles de jouissance» éventuels dont vous avez connaissance, affaissement du sol ou servitudes, par exemple. Vous risquez l’annulation de la vente si vous avez omis de signaler un problème que vous connaissiez avant la vente. La liste des diagnostiqueurs agréés de la Fédération nationale des experts de la construction et de l’immobilier est consultable sur le site www.fneci.com . Si vous passez par un agent immobilier, il doit vous laisser libre de choisir votre diagnostiqueur. Les prix varient du simple au double. Le diagnostic amiante Le diagnostic détecte la présence d’amiante, dangereux pour la santé. Les immeubles concernés sont ceux dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Sa durée de validité est illimitée. Le diagnotic plomb Cet examen révèle l’existence de plomb dans les peintures pour prévenir le saturnisme. Il s’applique aux immeubles construits avant le 1er janvier1949. S’il est négatif, sa durée de validité est illimitée. Le diagnostic termites La recherche est obligatoire dans les zones couvertes par un arrêté pré-fectoral, dans le but d’arrêter la prolifération de ces insectes. Le certificat doit dater de moins de six mois à la signature de l’acte de vente. Le diagnostic sur les risques naturels et technologiques Il signale les risques d’inondations, séismes, pollutions…, pour les logements situés dans une zone couverte par un plan de prévention des risques. Sa durée est de six mois. Le diagnostic performance énergétique Réalisé par un professionnel, ce diagnostic obligatoire en 2007 fournit la consommation prévisionnelle en énergie du logement. Il a une valeur indicative et doit dater de moins de dix ans. Le diagnostic sur l’installation au gaz Ce diagnostic certifie le niveau de sécurité des installations privatives au gaz naturel de plus de quinze ans. Obligatoire au 1er novembre 2007, il doit dater de moins de trois ans. Superficie (loi Carrez) Il ne s’agit pas d’un diagnostic, mais d’une mesure de la surface exacte du lot hors annexes (cave, parking) qui s’applique aux logements en copropriété. Sa validité est illimitée, sauf travaux. La visite La visite des candidats acquéreurs doit se réaliser dans les meilleures conditions pour donner une bonne impression aux éventuels acheteurs. N’oubliez pas de chauffer et d’éclairer votre bien immobilier pour que votre visiteur se sente bien. Visiter un appartement vide et glacial avec une lampe de poche n’est pas engageant. Pourquoi pas mettre quelques meubles ? Le compromis de vente. À la signature du compromis, vous pouvez exiger que l’acheteur laisse un chèque représentant jusqu’à 10% du prix. En contrepartie, vous lui réservez le logement jusqu’à la signature définitive de la vente. Le chèque doit être séquestré chez un tiers, agent ou notaire, qui le débite. La somme revient au vendeur si l’acquéreur se désiste sans motif valable. Elle est déduite du prix si la vente s’effectue. Mais si une condition suspensive se réalise, comme le refus du prêt, par exemple, elle est restituée à l’acheteur. La hausse des prix immobiliers a conduit les agences à ne demander, actuellement, que 5% du prix. Raison de plus pour signer la promesse devant un notaire. Ils demandent généralement 10% pour faire face aux désistements abusifs.