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Crédit immobilier
” Subprime ” : l’impact sur la croissance
- La crise financière venue du marché américain des crédits à risque a débordé des mondes de l'immobilier et de la banque. Quelle peut être son influence sur la conjoncture internationale ? Elle ne devrait pas affecter de la même manière les différentes zones économiques. Si les pays industrialisés devraient payer un lourd tribut, en particulier les Etats-Unis, les grands pays émergents pourraient y échapper et jouer les locomotives de la croissance mondiale.
Nouveau record de l’euro après la BCE et les propos de Bernanke
- L'euro a battu un nouveau record vendredi matin, à 1,4738 dollar, au lendemain de la décision de politique monétaire de la BCE et de propos pessimistes tenus par le président de la banque centrale américaine Ben Bernanke sur l'économie américaine.La devise européenne a donc effacé son record établi...
L’euro améliore de nouveau son record à 1,4738 dollar
L'euro a de nouveau amélioré son record vendredi à 1,4738 dollar, avec un billet vert pénalisé après des déclarations du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke dressant un tableau maussade de l'économie américaine, selon des cambistes. M. Bernanke a estimé jeudi devant une commission économique parlementaire que la croissance américaine serait "lente" jusqu'à la mi-2008 dans le sillage de la crise immobilière et d'une inflation sous la menace du pétrole et du dollar faible. A 7H25 GMT, l'euro s'échangeait à 1,4730 dollar après s'être hissé jusqu'à 1,4738 dollar. Son précédent record datait de mercredi à 1,4731 dollar. Le président de la banque centrale américaine (Fed) Ben Bernanke a dressé jeudi un tableau maussade de l'économie américaine, avec une croissance "lente" jusqu'à la mi-2008 dans le sillage de la crise immobilière, et une inflation sous la menace du pétrole et du dollar faible. Certes, l'économie reste "résistante". Mais la croissance "va ralentir sensiblement au quatrième trimestre", a affirmé M. Bernanke devant une commission économique parlementaire. L'économie a affiché une croissance de 3,9% (en rythme annuel) au troisième trimestre, mais les économistes sont unanimes à pronostiquer un ralentissement du fait de la crise du crédit et de l'immobilier. Toute la question est d'en mesurer l'ampleur et la durée. Pour M. Bernanke, "la croissance devrait rester lente durant la première partie de l'année prochaine, avant de se renforcer lorsque les effets du resserrement du crédit et de la correction immobilière commenceront à s'estomper". Dans le même temps, il a aussi dit ses inquiétudes au regard de l'inflation, menacée à la fois par le pétrole cher et la dégringolade du dollar. La hausse récente des prix de l'énergie d'abord "va sans doute faire augmenter l'inflation générale pendant un certain temps", a-t-il affirmé, alors que le cours du baril flirte avec les 100 dollars. De plus, la baisse de la valeur du dollar a le pouvoir de faire augmenter les prix à l'importation et de doper l'inflation, selon lui. Pris entre deux feux, avec une croissance en berne et une inflation menaçante, le président de la Fed n'a pas donné d'indication sur l'évolution des taux directeurs, réaffirmant que la banque centrale agirait "en fonction des besoins".
Immobilier. Retournement du marché : depuis juillet, les prix baissent. L’offre de crédit se resserre, Eric Tréguier et Dominique Thiébaut.
[Des taux de crédit qui montent, des marges de discussion qui se réduisent : que reste-t-il à négocier pour ceux qui ont - encore - envie d'acheter ? La durée du prêt. Le passage de vingt à trente ans augmente de 21% leur capacité d'emprunt. Pour une même mensualité de 1 000 euros, le prêt dont dispose l'acheteur passera de 148000 à 180000 euros. C'est d'ailleurs le seul point sur lequel les banques sont prêtes à faire (...)
[8] Etats-Unis : Ben Bernanke n’est guère optimiste sur la question du logement
La contraction du marché immobilier résidentiel des Etats-Unis devrait s'intensifier au cours des trimestres à venir, et les prix pourraient connaître une contraction plus marquée que prévu. Cette perspective peu engageante a été dégagée jeudi après-midi par Ben Bernanke, Président de la... Date de publication : Il y a 22 minute(s)
Budget 2008 : la gestion de l’immobilier public épinglée à l’Assemblée
- La commission des Finances de l'Assemblée a adopté jeudi les crédits de la gestion du patrimoine immobilier de l'Etat, dont l'examen a été l'occasion pour le rapporteur Yves Deniaud (UMP) de souligner les "dysfonctionnements", citant en exemple la vente de l'Imprimerie nationale.Ces crédits,...
USA: Le président de la Fed prévoit une croissance lente jusqu’à mi-2008
Le président de la banque centrale américaine (Fed) Ben Bernanke a dressé jeudi un tableau maussade de l'économie américaine, avec une croissance "lente" jusqu'à la mi-2008, et des risques d'inflation accrus avec les prix records du pétrole et le dollar faible. "La croissance de l'activité économique va ralentir sensiblement au quatrième trimestre par rapport au rythme du troisième trimestre", a affirmé M. Bernanke devant une commission économique parlementaire. L'économie a affiché une croissance de 3,9% (en rythme annuel) au troisième trimestre, mais les économistes sont unanimes à pronostiquer un ralentissement du fait de la crise du crédit et de l'immobilier. Toute la question est d'en mesurer l'ampleur et la durée. Pour M. Bernanke, "la croissance devrait rester lente durant la première partie de l'année prochaine, avant de se renforcer lorsque les effets du resserrement du crédit et de la correction immobilière commenceront à s'estomper", selon le texte de son discours diffusé par avance. Dans le même temps, il a aussi dit ses inquiétudes au regard de l'inflation. "La hausse récente des prix de l'énergie va sans doute faire augmenter l'inflation générale pendant un certain temps", a-t-il affirmé. M. Bernanke a relevé la forte hausse récente du prix du pétrole et d'autres matières premières, tandis que "la valeur du dollar s'est affaiblie sur les marchés des changes", et a expliqué le mécanisme pouvant conduire à un dérapage de l'inflation. Ces facteurs "risquent d'augmenter l'inflation générale à court terme, et, si les attentes d'inflation venaient à augmenter, alors cela pourrait doper l'inflation à long terme également", a-t-il mis en garde. De plus, le pétrole cher "risque de brider encore plus l'activité économique", a-t-il averti. M. Bernanke a ajouté deux facteurs de risque supplémentaires à ce scénario déjà peu optimiste. L'une des grandes craintes est que les conditions "continuent à se dégrader, voire empirent" sur les marchés financiers. L'autre est que "les prix des logements pourraient s'affaiblir encore plus que prévu". De toutes façons, "la contraction de l'immobilier résidentiel va probablement s'intensifier", a noté le président de la Fed, en prévoyant une augmentation du nombre de défauts de paiement sur les emprunts immobiliers au cours des trimestres à venir. Il parlait des emprunts "subprime", consentis à taux variables, à des ménages peu solvables et qui voient arriver l'échéance du premier ajustement de leurs taux - synonyme, souvent, d'un bond des mensualités à rembourser. Ce retournement immobilier, associé au pétrole cher et au resserrement du crédit, devrait selon M. Bernanke entraîner un "ralentissement" des dépenses de consommation. C'est une mauvaise nouvelle pour la croissance car la consommation est le premier moteur de l'économie - encore plus à l'approche des fêtes de fin d'année qui permettent aux commerçants de faire l'essentiel de leur chiffre d'affaires. Du côté des entreprises, l'intensification des incertitudes risque également de freiner les investissements, a averti M. Bernanke. Le président de la Fed a réaffirmé que la banque centrale agirait "en fonction des besoins" face à l'évolution de l'économie.
Wall Street tombe dans le rouge, prudence des investisseurs avant Bernanke
La Bourse de New York évoluait dans le rouge jeudi peu après l'ouverture, les investisseurs optant pour la prudence en attendant l'audition du président de la banque centrale américaine (Fed) devant le Congrès: le Dow Jones cédait 0,11% et le Nasdaq 0,47%. Vers 14H45 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) perdait 14,47 points à 13.285,88 points et l'indice composite du Nasdaq 13,00 points à 2.735,76 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 baissait, lui, de 0,16% (-1,86 point) à 1.473,76 points. Mercredi, Wall Street avait clôturé en forte baisse sur des craintes persistantes liées à l'immobilier, la chute du dollar et la flambée des prix du pétrole: le Dow Jones avait reculé de 2,64%, le Nasdaq 2,70% et le SP 500 de 2,94%. Confrontés de plus en plus au durcissement des conditions du crédit et à l'avalanche des pertes des banques à cause de la crise de l'immobilier, les investisseurs "optent pour la prudence en attendant l'audition de Bernanke", le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) prévue à 15H00 GMT devant le Congrès, explique Peter Cardillo Analyste chez Avalon Partners. Selon Al Goldman de A.G Edwards, le marché espère que M. Bernanke "laissera entendre une possible baisse supplémentaire des taux d'intérêt lors de la prochaine réunion de la Fed en décembre". Par ailleurs, les résultats des entreprises sont plutôt "mitigés", explique M. Cardillo. Si le constructeur automobile Ford a annoncé avoir réduit nettement sa perte au troisième trimestre, l'équipementier de télécoms Cisco a, lui, indiqué qu'il maintenait ses marges, "alors qu'il aurait dû les relever au vu de son bénéfice en forte hausse", explique l'analyste. Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans baissait à 4,306%, contre 4,334% mercredi soir, alors que celui à 30 ans était stable à 4,669% contre 4,668% la veille.
Christine Boutin, la ministre désargentée
Longue présence du ministre du Logement ce matin sur France Inter. Christine Boutin veut croire à sa mission, et à plusieurs reprises elle a précisé que seules des constructions supplémentaires pourront résoudre le problème du logement. L'écho du Quotidien du 30 octobre sur la nécessité de créer de l'abondance foncière a été repris exactement par le ministre, qui a reconnu par ailleurs ne pas pouvoir suivre les recommandations du Grenelle de l'environnement qui veulent rendre obligatoires de coûteux travaux d'amélioration dans le parc Hlm, alors que les crédits manquent pour construire de nouveaux logements. Les associations de défense bloquant les constructions nouvelles ont également fait l'objet d'amères critiques.
Les propriétaires immobiliers bousculés par le Grenelle de l’environnement
L'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi) réagit aux propositions formulées lors du Grenelle de l'environnement. Celui-ci ne s'intéresse pas qu'au réchauffement climatique lié au transport. Il propose également de réduire la consommation d'énergie engendrée par les immeubles détenus en...
Les banques dans la tourmente
Après Merrill Lynch et Citigroup, la banque d'affaires américaine Morgan Stanley a annoncé de lourdes dépréciations d'actifs après la crise estivale dont les conséquences se prolongent. Sauvés par leurs profits colossaux et des bilans globalement sains, les établissements financiers prennent toutefois la mesure de l'avertissement. Surtout que leurs cours de bourse chutent...
Merrill Lynch revoit à la hausse son exposition au subprime
La banque américaine révèle que son exposition totale aux créances à risque se montait en tout à 27,2 milliards de dollars (18,6 milliards d'euros), soit 6,3 milliards de dollars de plus que ce qu'elle a publié fin octobre. Le gendarme boursier américain, la SEC, a ouvert une enquête sur son activité.