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Crédit immobilier
Euro Dollar : Les rumeurs sur la Barclays affectent la devise
L'Euro a inscrit vendredi un nouveau record à 1.4753 dans une ambiance très morose du côté des secteurs immobilier et financier. Une décrue s'est toutefois par la suite profilée alors que les banques européennes commencent à leur tour à pâtir de rumeurs inquiétantes concernant leur exposition aux crédits à risque ou à leurs dérivés. L'Euro est repassé successivement sous les barres des 1.47, puis des 1.46. Ce mouvement annonce-t-il enfin un retranchement durable de la devise européenne? Rien n'est moins sûr... Graphiquement après un zénith contre les 1.4753, la pression baissière a rapidement repris la main entrainant un passage successif de l'Euro sous les moyennes mobiles à 10 et 20 heures alors vers 1.4710/1.47, puis sous la moyenne mobile à 100 heures, actuellement vers 1.4640. Ce retour de la pression vendeuse devrait ramener la paire Euro/Dollar au contact de sa moyenne mobile à 10 jours, vers 1.4555, ce qui n'est pas arrivé depuis le 24 octobre. Il faudra attendre de connaitre la réaction de la devise sur ce seuil pour éventuellement anticiper une nouvelle impulsion haussière. Dans ce contexte, les investisseurs les plus actifs peuvent initier des ventes à découvert sur les cours actuels. Ils viseront alors un retour vers 1.4555 et fixeront leur stop de protection au-dessus des 1.4640.
Les prêts immobiliers à taux variable dans le collimateur du gouvernement - [Economie]
Avec la crise des subprimes, les crédits immobiliers à taux variable sont sur la sellette depuis bientôt trois mois maintenant. Fin octobre, Nicolas Sarkozy a même reçu les banques pour les mettre en garde contre certaines pratiques jugées peu orthodoxes par l'Association française des usagers des banques (Afub). En résumé, lorsque vous souscrivez un prêt, vous avez le choix entre trois options majeures : le taux fixe, le taux variable plafonné, et le taux variable pur. Si vous avez choisi (...)
L’Europe a fait “boom” mais ne fera pas “krach”
La crise immobilière américaine ou crise des "subprime" (ces crédits à haut risque concédés à des ménages peu solvables) semble avoir eu un effet de contagion sur les marchés immobiliers européens. Depuis cet été, un peu partout en Europe, le climat devient maussade : les demandes n'affluent plus, l'offre prend ici et là un air de suroffre, les prix stagnent, voire baissent en certains endroits.
Non, Michael Jackson n’est pas menacé de saisie
C'est en tout cas ce qu'affirme Raymone Bain, la porte-parole du chanteur américain Michael Jackson.Exit la folle rumeur ! Raymone Bain, la porte-parole de Michael Jackson, a formellement démenti hier la rumeur d'une saisie de son ranch de Neverland, en Californie, pour défaut de paiement dun crédit immobilier.« M. Jackson n'a jamais été en défaut de paiement du prêt hypothécaire garanti sur cette propriété », a expliqué Raymone. Elle a affirmé que le chanteur était en train de restructurer sa dette et quil « ne perdra pas le ranch de Neverland ».Michael Jackson a contracté en mars 2006 un prêt de 23 millions de dollars sur son ranch. Le site internet de Fidelity National Financial à Santa Barbara publiait un retard de remboursement de plus de 210 000 dollars en Octobre. Ce genre de publication intervient généralement après 3 échéances de retard, déclenchant automatiquement une procédure de saisie immobilière dans les 30 jours. Source : www.actualite-de-stars.com Catégorie : Lu, Vu et Entendu Je vous invite à savourer cette video de l'homme en méditant...
Michael Jackson n’est pas menacé de saisie !!!
Exit la folle rumeur ! Raymone Bain, la porte-parole de Michael Jackson, a formellement démenti hier la rumeur d'une saisie de son ranch de Neverland, en Californie, pour défaut de paiement d'un crédit immobilier. « M. Jackson n'a jamais été en défaut de paiement du prêt hypothécaire garanti sur cette propriété », a expliqué Raymone.
La crise des subprime ou le nouveau nuage de Tchernobyl, par Philippe Cohen.
Le 8 novembre se réunissent les instances dirigeantes de la Banque centrale européenne. Celle-ci va, une fois de plus, préserver l'Europe de la crise des subprime. Pour combien de temps ? « Il n'y a pas de krach. » a récemment déclaré Christine Lagarde, docteur tant mieux et, pour notre malheur, ministre des Finances français. Comme quoi parler anglais n'empêche nullement de ne rien comprendre au fonctionnement des marchés financiers. « Cette crise est donc, à ce stade, salutaire » , écrit dans Libération Olivier Pastré, l'un des nombreux docteurs tant mieux qui sévissent dans l'univers des économistes français. Pour lui, la solution est simple : les emprunteurs de logements qui ont cru que l'on pouvait « s'endetter de 400 000 dollars en en gagnant 25 000 par an » , doivent mieux lire les notices de leurs contrats de prêts ; les banques doivent mieux « contrôler leurs risques et surtout ne pas faire payer aux plus fragiles (et en particulier les PME) les errements des plus inconscients » . Etc, etc, ya qu'à , faut qu'on. A vec de telles analyses, on comprend mieux pourquoi on parle si peu en France de la crise financière, comme si on pensait la conjurer et éviter, à la manière du nuage de Tchernobyl, qu'elle ne touche notre pays. Paradoxe suprême pointé par l'économiste Jean-Luc Gréau lors du colloque de Res Publica sur la crise financière : notre Premier ministre déclare la France en faillite, alors que le niveau très faible des taux d'emprunts affectés à la dette française témoigne de la confiance des marché en la solvabilité du pays, on découvre que les croissances britanniques et américaines sont adossées à un artefact économique, à savoir l'endettement des ménages, qui dépasse aujourd'hui le PIB au Royaume Uni. Autrement dit, les économies que l'on nous montrent en exemple, les Etats-Unis et l'Angleterre, sont, eux, dans des situations de faillite potentielle ! Des bulles récurrentes Q ue se passe-t-il en réalité ? La plupart des économistes raisonnables le reconnaissent : nous vivons depuis dix ans une accélération des crises : crise du serpent monétaire européen de 1992 débouchant sur la création de l'euro, crise latino américaine puis asiatique de la fin des années 1990, crise de l'Internet des télécommunications de 2001-2002, crise de l'immobilier aujourd'hui qui va toucher d'abord les pays dans lesquels le boom immobilier a été le plys fort : Etats-Unis, Grande-Bretagne, Espagne, Pays-Bas, Australie. « Chaque crise, analyse Jean-Michel Quatrepoint, finit par se traduire par une défaillance du crédit : vis-à -vis de certains emprunteurs de crédits immobiliers aujourd'hui, des actionnaires des entreprises de nouvelles technologies au début du millénaire, des investisseurs des bourses asiatiques et latino-américaines à la fin des années 1990. » P ourquoi cette forme récurrente et cyclique ? Parce que le système sort de chaque crise en la déplaçant. Ainsi, comme l'a bien noté l'économiste américain Paul Krugman, « Aux Etats-Unis, on a surmonté la crise américaine en créant une bulle immobilière. » En abaissant le loyer de l'argent, les banques centrales ont poussé les ménages à s'endetter pour acquérir des logements. Les lois adoptées permettant d'augmenter ses capacités d'endettement en fonction de la valeur du bien acquis, adoptées par les anglo-saxons et importées en France par Nicolas Sarkozy, ont soufflé sur la bulle : plus la valeur de son logement est bonifiée sur le marché, plus on peut s'endetter pour consommer. Ce qui, dans un premier temps, nourrit artificiellement la croissance. Mais au premier accident financier des ménages endettés, ils ne peuvent plus payer leurs mensualités de crédit. Si plusieurs dizaines de milliers de personnes sont dans le même cas, les ménages en difficulté ne peuvent plus trouver acquéreur pour acheter les appartements pour lesquels ils étaient endettés, ce qui les précipite dans la faillite. Du coup, les structures financières auxquelles étaient adossés ces prêts risqués sont elles-mêmes en difficulté, ainsi que les banques qui en sont propriétaire. Voilà , tracée à la serpe, la crise des subprime qui provoque une vague de quasi-faillites de banques de rang mondial. Pour le moment, seules les banques centrales sauvent l'économie mondiale d'une diffusion du krach immobilier aux autres secteurs : en prêtant aux banques en difficulté et en maintenant des taux d'intérêt bas, voire en les baissant davantage, comme la Fed américaine, elles atténuent les effets de la crise. La bulle chinoise qui vient O ui mais de même que la bulle immobilière actuelle est née de la crise des valeurs boursières Internet de 2001, la sortie de crise actuelle nous prépare une autre bulle : celle liée à la croissance de la Chine de l'Inde et de la Russie. La forte demande de ces pays est en train de créer un effet de rareté sur les matières premières et énergétiques, ce qui entraîne un processus inflationniste caractéristique des bulles. L'abondance de liquidités de ces pays leur permet d'intervenir sur les Bourses mondiales, notamment par l'intervention de fonds souverains. Mais là encore, les arbres ne monteront pas jusqu'au ciel, et c'est bien ce à quoi ne nous préparent pas les dirigeants de la France. Après les jeux olympiques de Pékin de 2008 ou l'exposition universelle de Shangaï de 2010, on découvrira les éléments malsains de la croissance chinoise : créances pourries dans les banques, système de corruption générale, etc. On entendra alors les pleurs des investisseurs occidentaux et des dirigeants d'entreprises qui misent tout sur la Chine depuis dix ans... Philippe Cohen Source : Marianne 2 www.marianne2.
Immobilier : le Grenelle de l’Environnement inquiète les propriétaires
Le Grenelle de l'Environnement a vu émerger un bon nombre de futures mesures concernant l'immobilier destinées à promouvoir le développement durable et les économies d'énergie. Cette volonté écologique est évidemment saine, honorable, voire indispensable mais le financement des travaux désormais rendus obligatoires devraient s'avérer élevé. C'est d'ailleurs ce qui inquiète les propriétaires car, en plus de devoir investir dans une rénovation non prévue de leur bien immobilier, ils seront soumis à un calendrier extrêmement serré. L'UNPI (Union Nationale de la Propriété Immobilière), par l'intermédiaire de son président, Jean Perrin, s'empresse dès lors d'interpeller le gouvernement : « Beaucoup de propriétaires occupants ou bailleurs n'ont pas à ce jour la trésorerie disponible pour financer ces opérations ». Des travaux d'une telle ampleur nécessitent « des solutions novatrices et efficaces ». Loin de n'être qu'une simple mise en garde, l'UNPI évoque déjà « la possibilité d'ouverture de crédits en compte courant avec promesse d'affectation hypothécaire ». Concrètement, ce dispositif permettrait aux particuliers de disposer d'une somme sur leur compte courant, sorte de crédit immobilier versé par leur banque et dévolu aux rénovations imposées par le Grenelle de l'environnement. D'un montant allant de 20 000 à 50 000 euros, ce prêt immobilier afficherait également des modalités de remboursement spécifiques et avantageuses : le particulier souscrivant un tel emprunt ne remboursera dans un premier temps que les intérêts de ce dernier (dont le taux devra être proche de ceux du marché, c'est-à -dire entre 4 et 5%). Le capital emprunté n'étant remboursable qu'ultérieurement, le propriétaire pourra alors effectuer les travaux nécessaires au seul coût annuel des intérêts (intérêts qui devraient en outre être déductibles). L'idée de cette solution de financement est alléchante mais le président de l'UNPI touche également du doigt un problème annexe susceptible de freiner la mise en place des mesures prises pour le développement durable : « les entreprises du bâtiment sont déjà saturées, comment comptent-elles faire face à cet afflux de commandes ? » Quoiqu'il en soit, Jean Perrin rappelle au gouvernement que « les propriétaires et les copropriétaires sont des acteurs fondamentaux de l'économie d'énergie sans lesquels on ne passera pas de la phase de l'injonction à celle des résultats tangibles ».
Etats-Unis: la confiance des consommateurs au plus bas depuis deux ans
L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan est tombé à 75 points en novembre contre 80,9 en octobre. De son côté, le déficit commercial est retombé à 56,45 milliards de dollars en septembre, les exportations progressant plus vivement que les importations. Sur l'ensemble de l'année, le déficit devrait reculer pour la première fois en six ans.
Bourse de Paris: le CAC baisse fortement
La Bourse de Paris était en nette baisse vendredi après-midi, le CAC 40 perdant 1,93%, affecté par le recul des valeurs financières, touchées une fois de plus par de nouvelles annonces et rumeurs sur des pertes liées à la crise des crédits immobiliers à risque ("subprime"). A 15H40 (14H40 GMT), l'indice parisien lâchait 108,97 points à 5.522,76 points, dans un volume d'échanges de 5,21 milliards d'euros. Londres reculait de 1,41%, mais Francfort gagnait 0,04%. L'Eurostoxx 50 baissait de 1,18%. Wall Street a ouvert en baisse, le Dow Jones perdant 1,14% et le Nasdaq 2,18%. La Bourse de Paris a chuté à la mi-journée, entraînée par les valeurs financières, dans un marché réactif à toute nouvelle information sur le secteur. La chute est venue dans le sillage de la banque britannique Barclays, dont la cotation a dû être interrompue pendant quelques minutes après une brusque chute de 9,1% à cause de diverses rumeurs: intention de la banque d'annoncer une dépréciation d'actifs de 10 milliards de dollars liée au "subprime", démission du directeur général ou du président, ou encore augmentation de capital en urgence pour combler des pertes. Ces trois rumeurs ont été catégoriquement démenties par un porte-parole de la banque britannique. Aux Etats-Unis, la banque Wachovia a à son tour annoncé des pertes nettes importantes liées au "subprime". Côté statistiques, le déficit commercial des Etats-Unis est tombé en septembre à son plus bas niveau en près de deux ans et demi, baissant à 56,5 milliards de dollars en dépit du prix record du pétrole. Les prix à l'importation, toujours aux Etats-Unis, ont bondi de 1,8% en octobre, sous l'effet d'une poussée des prix du pétrole. SOCIETE GENERALE (-4,53% à 99,21 euros), BNP PARIBAS (-4,21% à 67,85 euros), DEXIA (-4,65% à 18,27 euros), CREDIT AGRICOLE (-4,02% à 23,42 euros) et NATIXIS (-3,68% à 12,29 euros) reculent sur fonds de mauvaises nouvelles dans le secteur bancaire. AXA (-4% à 26,88 euros) suit. L'assureur français a annoncé avoir acquis une participation stratégique de 2,052% dans la banque italienne Banca Monte Dei Paschi di Siena (BMPS) qui vient d'annoncer son projet de rachat des consoeur Banca Antonveneta pour 9 milliards d'euros. MICHELIN (+1,46% à 87,01%) est soutenu par une note de Credit Suisse qui commence son suivi du titre à "surperformance", avec un objectif de cours à 105 euros. La banque suisse estime que Michelin va profiter de la réglementation européenne sur les émissions de CO2. SOITEC (-7,38% à 10,54 euros) subit la révision à la baisse des prévisions de bénéfice par action de la part de Cheuvreux, au lendemain de l'annonce d'une perte nette de 1,2 million d'euros au premier semestre.
Wall Street ouvre en nette baisse
La Bourse de New York a ouvert en nette baisse vendredi, pâtissant notamment des pertes annoncées par la banque Wachovia en raison de son exposition à la crise des crédits immobiliers à risque ("subprime"): le Dow Jones perdait 0,76% et le Nasdaq 1,69%. Vers 14H35 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) reculait de 100,96 points à 13.165,33 points et l'indice composite du Nasdaq de 45,47 points à 2.650,53 points.
Le Crédit immobilier de France veut favoriser l’accès au crédit des seniors
- Le Crédit immobilier de France (CIF) et CNP Caution, filiale de CNP Assurances, ont annoncé vendredi le lancement d'un prêt hypothécaire ne nécessitant ni examen de santé ni assurance décès à l'attention des personnes de 60 ans et plus qui sont déjà propriétaires.Ce prêt hypothécaire cautionné...
L’euro touche un nouveau record à 1,4752 dollar
L'euro a battu de nouveaux records vendredi pour atteindre 1,4752 dollar à 10H22 GMT, au lendemain de la décision de statu quo à 4% de son taux directeur par la BCE et de propos pessimistes tenus par le président de la banque centrale américaine Ben Bernanke sur l'économie américaine. Peu avant 10H30 GMT (11H3O à Paris), l'euro s'échangeait encore à 1,4737 dollar contre 1,4676 jeudi vers 22H00 GMT. La devise européenne baissait face à la devise nippone à 164,46 yens, contre contre 165,22 la veille au soir. Le billet vert baissait aussi face au yen à 111,66 yens pour un dollar contre 112,56 yens jeudi. "Le tableau maussade de l'économie américaine qu'a dressé le président de la Fed a pesé sur le dollar", a commenté Hiroshi Sakurai de Mizuho Investors Securities. Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, auditionné jeudi devant le Congrès américain, a estimé que la croissance de l'activité économique américaine allait "ralentir sensiblement au quatrième trimestre par rapport au rythme du troisième trimestre" (3,9% en rythme annuel). Il a aussi fait part de ses inquiétudes au regard de l'inflation, dans un contexte de pétrole cher et de dégringolade du dollar. M. Bernanke a également prédit une croissance de la consommation moins rapide que prévu en raison de la hausse des prix de l'énergie, des problèmes de resserrement du crédit et du secteur immobilier, notamment les défauts de paiement sur les emprunts. Le dollar souffre par ailleurs, de récentes déclarations de responsables chinois ayant préconisé de réduire le poids du dollar dans les réserves de changes de leur pays. Plaidant pour un dollar fort, le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a déclaré jeudi devant des investisseurs chinois: "Un dollar fort est dans l'intérêt de notre Nation et, je le répète, la valeur d'une monnaie doit être déterminée par ses fondamentaux sur des marchés concurrentiels". Par ailleurs, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a jugé jeudi "malvenus" les mouvements actuels "forts et abrupts" sur les changes, mais sans paraître se plaindre explicitement du niveau de l'euro pour la zone euro. "Cette absence d'expression d'un inconfort au niveau actuel laisse la porte ouverte à un euro à 1,50 dollar d'ici à la fin de l'année", a estimé Lee Hardman de la Bank of Tokyo-Mitsubishi. A 13H30 GMT était attendu le chiffre de la balance commerciale américaine de septembre, un chiffre de nouveau apte à faire reculer le dollar. La livre sterling s'appréciait fortement face au billet vert, atteignant de nouveaux plus hauts depuis 26 ans face au dollar, à 2,1133 dollars. La monnaie britannique reculait légèrement face à l'euro à 0,6971 livre pour un euro. La banque d'Angleterre (BoE) a décidé jeudi de maintenir son taux directeur à 5,75%. Le franc suisse montait face à la monnaie unique européenne à 1,6510 franc pour un euro, comme face au billet vert, à 1,1207 franc pour un dollar. Sur le London Bullion Market, l'once d'or s'échangeait à 834,95 dollars contre 841,10 au fixing de jeudi soir.