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Crédit immobilier
Le taux des crédits : TEG taux effectif global
A quel indicateur se fier lorsque l'on veut comparer une offre de crédit ? Les taux, TEG et frais annexe comment ça marche ? Comment bien décrypter l'offre proposé par ma banque ou l'organisme de crédit ? le moneyblog vous répond : Regardez le TEG du crédit ! Le taux effectif global, ou TEG, est le taux réel d'une opération de crédit. Il comprend le taux nominal majoré des frais d'emprunt. Le TEG reflète exactement le montant du prêt il est donc l'outil essentiel pour comparer les offres des organismes prêteurs.
[3] “Nous anticipons une hausse de 5% des réservations de logements en 2007″, Alain Dinin, président de Nexity
Face au ralentissement des réservations de logements neufs, le promoteur immobilier s'appuiera sur le réseau des Caisses d'épargne. La Vie Financière : Le marché du logement neuf est-il devenu moins porteur ? Alain Dinin : Compte tenu de la pénurie de logements, si le gouvernement veut porter le nombre de mises en chantier de 430 000... Date de publication : Il y a 2 heure(s)
[1] L’immobilier commercial en bonne santé en 2006, quelques turbulences en vue ?
Le secteur européen des centres commerciaux a réalisé de bonnes performances l'an dernier, est resté dynamique au premier semestre 2007, mais pourrait subir au quatrième trimestre le contrecoup de la crise du crédit. C'est ce qui ressort de la quatrième édition du « European Shopping Centre Digest »... Date de publication : Il y a 24 minute(s)
La crise du “subprime” n’est pas encore terminée, estime la Banque nationale suisse
- La crise des crédits immobiliers à risque ("subprime"), qui a coûté plusieurs milliards de francs suisses aux établissements helvétiques, n'est pas encore terminée, a estimé vendredi le président de la Banque nationale suisse (BNS) Jean-Pierre Roth."Le creux de la vague du marché immobilier aux...
Nexity : Alain Dinin, “Hausse de 8 à 10 % par an du bénéfice net”
Entretien accordé à La Vie Financière par Alain Dinin, président de Nexity. Face au ralentissement des réservations de logements neufs, le promoteur immobilier s'appuiera sur le réseau des Caisses d'épargne. Le marché du logement neuf est-il devenu moins porteur ? Compte tenu de la pénurie de logements, si le gouvernement veut porter le nombre de mises en chantier de 430 000 à 500 000 par an et hisser le taux de proprié-taires de 55 à 70 %, il devra prendre de nouvelles mesures de soutien. Je remarque par exemple qu'en Espagne les accédants à la propriété bénéficient d'une TVA réduite à 4 %. C'est peut-être une piste. Il conviendrait également que les communes accordent plus de permis de construire. Il faut en particulier encourager les projets à plus forte densité urbaine, qui permettent de réduire les prix unitaires. Pour l'instant, les effets de la déductibilité des intérêts sont déjà absorbés par la hausse des taux d'intérêt. Et les nouvelles normes environnementales auront malheureusement pour effet d'augmenter les prix. Comment évoluent les réservations ? Il y a eu un net ralentissement en août et septembre, une période d'incertitude à cause de la crise des subprimes aux Etats-Unis. Les banques ont fermé le crédit et les clients ont pris peur. Mais, dès octobre, les ventes ont repris, dans des volumes jamais atteints depuis la création de Nexity. Au total, sur les neuf premiers mois de l'année, les réservations de logements ont augmenté de 7,7 %, à 1,5 milliard d'euros, et nous anticipons une hausse de 5 % sur l'année. Le taux d'annulations a augmenté de 2 à 3 points, à 20 %, mais nous disposions fin septembre d'un carnet de commandes fermes de 2,3 milliards (+ 19,8 %), représentant plus de dix-neuf mois de chiffre d'affaires garanti. Le délai d'écoulement des programmes s'est allongé, pour revenir à un niveau normal, soit deux à trois ventes par mois par programme de trente à quarante logements en province et trois à quatre en Ile-de-France (contre cinq à six il y a un an). Par sécurité, nous commercialisons actuellement 66 % des programmes avant de lancer leur construction, et nous étalons les travaux pour ne pas avoir de stocks et ne pas baisser les prix. Pour les grandes opérations, nous nous assurons le concours des banquiers lors des lancements afin que les clients puissent évaluer leur capacité d'emprunt avant de réserver. Quels sont vos projets à l'étranger et par croissance externe ? Nous allons développer l'activité logements en Europe, notamment en Europe centrale, mais uniquement avec des partenaires locaux. Nous venons de démarrer en Italie et nous regardons vers la République tchèque. A notre échelle, nous étudions des acquisitions dans les pays cibles, tout comme en France, notamment en Languedoc-Roussillon et en Bretagne. Actuellement, nous avons une quinzaine de dossiers à l'étude. Nous souhaitons également racheter des intérêts minoritaires dans le capital de filiales, comme I Sélection et Lamy. L'immobilier d'entreprise est-il un relais de croissance ? Fin septembre, notre carnet de commandes dans ce secteur s'établissait à 621 millions d'euros, (+ 70 % sur un an). Dans les bureaux, tout est prévendu à 100 %, sans projets en blanc. Y a-t-il un risque de dépréciation de votre participation de 25 % dans le capital du Crédit foncier ? Non. Nous n'avons d'inquiétude ni sur son bénéfice net 2007 ni sur ceux de 2008 et 2009. Où en est la mise en oeuvre des synergies avec le groupe Caisses d'épargne ? Le rapprochement ne date que de fin juillet ! Nous avons ouvert vingt et un chantiers. Il s'agit de synergies de revenus, pas d'économies de coûts. Elles pourraient apporter à moyen terme 10 % de résultat d'exploitation supplémentaire. Nous étudions, par exemple, la possibilité d'implantations commerciales au sein des agences de l'Ecureuil ainsi que l'élaboration d'une offre de financement spécifique pour les primo-accédants, catégorie qui est un de nos axes forts de développement. Pour les neuf premiers mois de 2007 ils ont représenté 54 % de nos clients accédants ayant réservé un logement. Confirmez-vous vos objectifs ? Lamy va-t-il se redresser ? Oui, sur la période 2008-2010, le résultat net augmentera de 8 à 10 % par an en moyenne sur la base des comptes 2007 pro forma (incluant les apports des Caisses d'épargne sur douze mois).
La déduction d’impôt du crédit immobilier encore modifiée ?
Mesure phare de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, la déduction des intérêts du crédit immobilier a déjà été maintes fois remaniée. Devant initialement s'appliquer à tout prêt immobilier en cours, le dispositif s'est vu restreint par le Conseil Constitutionnel aux seuls emprunts contractés à partir de la date à laquelle le projet de loi a été adopté (c'est-à -dire le 21 août 2007). En contrepartie, le gouvernement a donc choisi de doubler le pourcentage des intérêts déduit des impôts la première année, passant de 20 à 40%. Or, cette décision risque elle aussi d'être mise à mal, voire annulée, par le Sénat. En effet, le projet de loi de finances 2008 sera examiné au Sénat dès le 22 novembre prochain et déjà Philippe Marini, rapporteur général du budget, évoque la possible suppression de ce dispositif afin de consolider les recettes de l'Etat. « La situation commence à se différencier de cet été » déclare ce dernier, « lorsqu'il a élaboré la loi de finances, le gouvernement n'a pas fait plus mal que ses prédécesseurs ». Toutefois, les prévisions de croissance établies il y a quelques mois risquent fort de se voir réévaluées à la baisse. Depuis septembre, divers facteurs de récession ont fait leur apparition : méfiance générale due à la crise du crédit immobilier secouant les Etats-Unis, hausse du prix du pétrole et des matières premières, sentiment que l'immobilier français arrive à la fin d'un cycle, etc. Tout cela devrait donc inciter la commission des finances du Sénat à revenir sur un certain nombre de mesures parmi lesquelles figure la déduction d'impôt doublée lors de la première année de remboursement d'un crédit crédit immobilier . « Nous allons donner un signal de refus de la fatalité en remettant, au pire, le déficit à son niveau initial l'heure n'est pas à faire des promesses et à distribuer ». source : lesechos.
[7] Crédit d’impôt : le Sénat s’accorde un délai pour statuer
Le Sénat remettra-t-il en cause le doublement du crédit d'impôt sur les crédits immobiliers ? La commission des finances du Sénat, présidée par Jean Arthuis, a examiné hier la première partie du projet de loi de finances pour 2008 (PLF 2008). Sous l'impulsion de Philippe Marini, rapporteur... Date de publication : Il y a 3 heure(s)
[7] Crédit d’impôt sur emprunt immobilier : le Sénat s’accorde un délai pour statuer
Le Sénat remettra-t-il en cause le doublement du crédit d'impôt sur les crédits immobiliers ? La commission des finances du Sénat, présidée par Jean Arthuis, a examiné hier la première partie du projet de loi de finances pour 2008 (PLF 2008). Sous l'impulsion de Philippe Marini, rapporteur... Date de publication : Il y a 44 minute(s)
Conseil en gestion de patrimoine
Conseil en gestion de patrimoine , choisir un conseiller Placements financiers, épargne, assurance-vie ou investissements immobiliers, les conseils en gestion de patrimoine vous aident à valoriser votre patrimoine en profitant des meilleures conditions fiscales. Choisir votre conseiller en gestion de...
Le prêt hypothécaire cautionné : un crédit immobilier pour les seniors
Avec l'allongement de l'espérance de vie, les retraités occupent une part de plus en plus importante sur le marché de la consommation. De nombreux secteurs proposent déjà des dispositifs adaptés à cette frange de la population, or le crédit immobilier leur était jusqu'alors, sinon interdit, tout au moins très difficile d'accès notamment lorsqu'il s'agissait de souscrire l' assurance nécessaire à son obtention. Investir dans l'immobilier, rénover son logement (maison ou appartement) sont désormais des projets accessibles aux seniors. Un premier établissement bancaire vient en effet d'instaurer le prêt hypothécaire cautionné (d'autres devraient suivre d'ici peu). Crédit immobilier disponible sans examen médical ni assurance décès, le prêt hypothécaire cautionné permet aux plus de 60 ans de disposer d'un capital dont le montant devrait avoisiner les 50 000 euros. Accessibles aux seniors déjà propriétaires d'un bien immobilier, ce crédit hypothécaire pourra s'étendre sur une durée maximale de 25 ans à un taux fixe estimé aux alentours des 5%. L'établissement financier proposant un prêt immobilier de ce type évaluera néanmoins la solvabilité de l'emprunteur avant toute souscription et hypothèquera son bien immobilier. Il devra également se livrer à une estimation immobilière du logement mis en garantie puisque le montant de l'emprunt accordé ne devrait pas dépasser 70% de sa valeur. Enfin, le bénéficiaire d'un prêt hypothécaire cautionné ne disposant pas d' assurance , c'est à un organisme de cautionnement que reviendra la charge du crédit dans l'éventualité de difficultés de remboursement ou de décès de l'emprunteur. Contrairement au prêt viager hypothécaire où les héritiers de l'emprunteur devaient racheter le bien immobilier hypothéqué, le crédit hypothécaire cautionné offre à la succession la possibilité de conserver la propriété du bien donné en garantie. source : lesechos.
[7] Légère hausse des taux des crédits immobiliers
Les taux des crédits immobiliers ont enregistré une légère hausse dans toutes les régions au cours des dernières semaines selon le baromètre Empruntis.com, à l'exception de l'Est de la France, qui enregistre une baisse de l'ordre de 0.05% Ailleurs, les variations à la hausse sont comprises entre +0.05 et... Date de publication : Il y a 18 minute(s)
[8] 2007, année record pour les ventes de logements anciens aux USA
Le groupement national des agents immobiliers américains (NAR) anticipe une « modeste reprise » du marché immobilier ancien en 2008, qui coïncidera avec l'accalmie de la crise de liquidités (« credit crunch »). Hier soir, la NAR a publié son indice des promesses de ventes de logements existants. Celui-ci...