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Crédit immobilier
Crise du “subprime”: Freddie Mac enregistre une perte de 2 milliards de dollars au troisième trimestre
Le numéro deux américain du refinancement hypothécaire a passé pour 1,2 milliard de dollars de provisions, tandis que la valeur de son portefeuille a reculé de 8,1 milliards de dollars. Freddie Mac pourrait réduire de moitié son dividende. Il s'est tourné vers les banques d'affaires Goldman Sachs et Lehman Brothers pour l'aider à augmenter son capital.
Le fonds JC Flowers Northern Rock serait candidat au rachat de Northern Rock
Selon l'agence Thomson Financial New, le fonds d'investissement américain JC Flowers a déposé une proposition de reprise de la banque britannique Northern Rock spécialisée dans le financement immobilier et frappée de plein fouet par la crise du crédit. Les groupes Virgin et Olivant se sont déjà déclarés intéressés. L'action est en chute libre à la Bourse de Londres.
Les Américains risquent de refréner leurs dépenses pour les Fêtes
Les consommateurs américains, confrontés à la chute des prix immobiliers et à la hausse de l'essence, devraient freiner leurs dépenses pendant les fêtes de fin d'année, pesant à la fois sur les profits des distributeurs et sur l'économie en général. Les sondages prévoient une hausse moins forte que les années précédentes pour les dépenses des fêtes, qui débutent traditionnellement le "vendredi noir" au lendemain de la fête de Thanksgiving (soit le vendredi 23 novembre). Ces perspectives moroses ont poussé les distributeurs à démarrer des promotions particulièrement tôt, pour attirer les consommateurs et éviter que les stocks ne leur restent sur les bras. La Fédération nationale du commerce de détail (National Retail Federation) prévoit une hausse de 4% des dépenses pour les fêtes. Selon le cabinet Ernst & Young, la hausse serait de 4,5%, et Standard & Poor's prévoit seulement 3 à 3,5%, bien moins que les hausses de 4,9% et 5,8% enregistrées en 2006 et 2005. Ces projections montreraient une quasi-stagnation des quelques 250 milliards de dollars dépensés en novembre-décembre, qui représentent environ 23% des ventes au détail et une part encore plus importante des bénéfices des magasins, selon Standard & Poor's. "Par rapport à la même période de 2006, les dépenses au détail sont nettement plus molles à magasins comparables, car les consommateurs, en particulier les classes moyennes et à bas revenus, sont pris en tenaille par la hausse des prix de l'essence et les taux d'intérêts plus élevés sur le remboursement de leurs crédits hypothécaires", a commenté l'analyste de S&P Gerald Hirschberg. Selon Diane Swonk, analyste du cabinet Mesirow Financial, la hausse des dépenses devrait être de 4,6% mais de seulement 1,1% hors inflation, la plus faible depuis des années. De quoi handicaper l'économie américaine, dont la croissance est alimentée aux deux-tiers par les dépenses des ménages. Selon le Conseil international des centres commerciaux, 72% des consommateurs comptent dépenser le même montant ou plus, soit environ 1.116 dollars en cadeaux, voyages, loisirs et décorations. Un sondage du magazine Consumer Reports montre aussi que 23% comptent dépenser moins, et attendront plus longtemps avant d'acheter. Certains analystes soulignent que les chiffres globaux de la consommation sont trompeurs, car les plus aisés dépenseront davantage en produits de luxe, alors que la majorité des Américains freineront leurs dépenses. Et pour Stevan Buxbaum, spécialiste du commerce de détail, les distributeurs paniqués n'attendront pas pour offrir de gros rabais. "Nous verrons beaucoup de magasins démarrer des soldes plus tôt, sans attendre de voir qui se lance en premier", a-t-il estimé. La faiblesse du dollar rend les importations européennes trop chères pour de nombreux consommateurs américains, a-t-il souligné. "Les clients seront plus sélectifs par rapport aux produits de luxe", a-t-il jugé, "au lieu d'acheter un sac et un portefeuille Louis Vuitton, ils pourraient s'en tenir au sac, ou délaisser les marques européennes pour se tourner vers des marques américaines comme Coach". Les consommateurs devront en tout cas se hâter pour profiter des soldes, car les stocks sont maigres. "Ceux qui attendent risquent de devoir se rabattre sur les bons-cadeaux", a noté Mme Swonk. Lowe's, deuxième enseigne américaine d'équipement de la maison, a annoncé lundi un bénéfice en baisse de 10,2% au 3e trimestre, et des ventes en baisse de 4,3% à magasins comparables. La chaîne prévoit encore une baisse des ventes de 3 à 5% à magasins comparables au 4e trimestre, et avertit que "la pression sur le secteur se poursuivra en 2008". D'autres grandes enseignes comme les magasins discount JC Penney, les grands magasins Macy's et Kohl's ou encore la chaîne de prêt à porter Ann Taylor ont tous annoncé de mauvais résultats trimestriels et prévu un quatrième trimestre encore plus morose.
Dubaï : projet d’investissement dans banques US victimes du subprime
Comme quoi le malheur des uns peut tout de même souvent faire le bonheur des autres, ce qui s'avère être une adversité pour les uns, représentant une fenêtre d'opportunité pour les autres. L'agence gouvernementale de Dubaï (Emirats arabes unis) qui a pris cette année une participation dans la Deutsche Bank a annoncé lundi qu'elle songeait également à investir dans des institutions financières américaines affectées par la crise des crédits immobiliers ""subprime"". DIFC Investments, une des agences que l'émirat utilise pour ses investissements à l'étranger, a identifié de ""bonnes opportunités d'acquisitions"" aux États-Unis, a déclaré le gouverneur du Centre financier internatiol de Dubaï (DIFC). Prié par les correspondants de Reuters de dire si ces objectifs incluaient des banques telles que Citigroup ou Merrill Lynch , Omar ben Sulaiman a répondu : "Sans mentionner de noms, nous sommes réputés pour prendre des participations dans des banques, avec les partenaires adéquats (...). " "Le prix doit être juste et la stratégie en conformité", a-t-il ajouté. Pour rappel, DIFC a acheté en mai 2,2% du capital de la Deutsche Bank, devenant le cinquième principal actionnaire de la première banque allemande. Il a déboursé à l'époque 1,35 milliard d'euros environ pour cette opération. Interrogé sur l'opportunité d'investir dans des banques qui viennent d'être frappées par la crise du marché des crédits immobiliers à risque, Omar ben Sulaiman a répondu que cette stratégie avait un sens. "Mais nous regardons tous les secteurs, pas seulement les secteurs financiers", a-t-il précisé. Le fonds souverain qu'il dirige étudie aussi l'immobilier, les télécommunications et l'énergie. DIFC souligne que la crise des ""subprime"" a créé des opportunités d'investissements. L'asséchement des marchés de crédit, qui a freiné l'activité de fusions-acquisitions et notamment les LBO de fonds de capital-investissement, a fait baisser les prix des actifs, faute de demande. Les Emirats cherchent à devenir un acteur de premier plan sur les marchés financiers internationaux. Pour cela, ils ont notamment conclu en septembre un accord avec le Nasdaq, en vue de l'intégrer au sein d'un partenariat stratégique avec le DIFX, la place internationale des échanges de Dubaï.
Châteaux en Espagne
- La fin justifie parfois les moyens, mais il faut pouvoir l'expliquer. En rachetant 15 % de Bankinter au prix fort et en devenant le premier actionnaire de la sixième banque espagnole, le Crédit Agricole envoie un message ambigu aux marchés. S'il s'agit simplement de prendre une participation...
Coup de froid sur l’immobilier en Grande-Bretagne
Ralentissement économique, taux d'intérêt élevés et crise du financement pourraient bien finir par affecter l'immobilier résidentiel britannique. « Les prix de l'immobilier devraient rester stables l'an prochain après avoir crû de 9,7 % jusqu'ici cette année », estime Nationwide, l'un des...
La crise semble sans effet sur la production de crédits immobiliers en France
La crise des crédits hypothécaires américains semble pour le moment sans effet sur la production de crédits immobiliers en France, qui a progressé de 4,8 % entre fin juin et fin septembre selon une étude de l'Observatoire de la production de crédits immobiliers (Opci). Le tassement de la production...
L’INDEMNITÉ DE RENÉGOCIATION D’UN PRÊT IMMOBILIER EST-ELLE DÉDUCTIBLE COMME LES INTÉRÊTS D’EMPRUNT ? Patrimoinorama.com
Vous remboursez par anticipation l'emprunt immobilier initial et vous souscrivez avec le même établissement de crédit un nouvel emprunt à un taux d'intérêt moins élevé. En contrepartie, une indemnité compensant l'octroi du prêt de substitution est versée. Cette indemnité est elle déductible comme les intérêts de crédit? L'administration fiscale a estimé que cette indemnité ne constituait pas un intérêt déductible des revenus fonciers . Le Conseil d'Etat, tout en admettant qu'il ne s'agit pas d'un intérêt d'emprunt déductible des revenus fonciers sur le fondement des dispositions relatives aux revenus fonciers (CGI art. 31), a considéré au contraire que cette indemnité a bien pour finalité la conservation du revenu sur le fondement des principes généraux (CGI art. 13) et pouvait ainsi être déduite des revenus fonciers.
Wall Street finit en nette baisse, le Dow Jones descend sous 13.000 points
La Bourse de New York a clôturé en nette baisse lundi, frappée par une nouvelle vague d'inquiétudes sur l'impact de la crise du secteur "subprime" sur le secteur financier: le Dow Jones est redescendu sous les 13.000 points (-1,66%) et le Nasdaq a aussi perdu 1,66%. Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 218,35 points à 12.958,44 points et l'indice composite du Nasdaq de 43,86 points à 2.593,38 points, selon les chiffres définitifs de clôture. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a baissé, lui, de 1,75% (-25,47 points) à 1.433,27 points. Tout au long de la séance, Wall Street a été ébranlée par la crainte que l'ampleur des répercussions financières de la crise des prêts immobiliers à risque ("subprime") ne dépasse ce qui est déjà connu. En l'absence de données macro-économiques, l'élément déclencheur de ces nouvelles turbulences a été les recommandations négatives des analystes de Goldman Sachs sur le secteur financier. Ils ont en particulier recommandé de vendre le titre de Citigroup (-5,88% à 32,00 dollars), estimant que la première banque mondiale pourrait encore accuser 15 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires au cours des deux prochains trimestres sur ses crédits à risques. "Cela a accru la peur sur l'ampleur des dommages", a estimé Marc Pado, analyste de Cantor Fitzgerald. "Goldman Sachs nous affirme que cela va être bien pire et cela se répercute sur les autres groupes du secteur hypothécaire". Repoussant encore la perspective d'une amélioration de la situation économique, dont les difficultés tirent leur origine dans la crise du secteur immobilier, l'industrie américaine du bâtiment ne s'est jamais montrée aussi pessimiste sur le marché de l'immobilier résidentiel. L'indice de l'association patronale NAHB s'est établi à 19 en novembre, comme en octobre, ce qui est le plus bas niveau depuis qu'il a commencé à être calculé début 1985. Par ailleurs, M. Pado a souligné que "des investisseurs quittaient leurs positions pour ne pas être exposés" avant de partir en vacances. Wall Street sera fermée jeudi pour la fête américaine de Thanksgiving et aura une séance raccourcie vendredi. Dans le sillage de Citigroup, les autres principales valeurs bancaires ont été sanctionnées: Lehman Brothers a perdu 2,93% à 60,55 dollars, Merrill Lynch 3,99% à 53,87 dollars et JPMorgan 3,99% à 41,37 dollars. Très présente sur le secteur du crédit hypothécaire, Washington Mutual a été davantage délaissée (-7,27% à 18,49 dollars), tandis que Goldman Sachs, un temps épargné, a finalement perdu 2,09% à 220,54 dollars. Les acteurs directs de la chaîne du prêt hypothécaire ont, dans leur ensemble, connu une séance noire: le groupe de refinancement hypothécaire Freddie Mac a chuté de 7,91% à 37,50 dollars, tandis que son homologue Fannie Mae (-7,64% à 37,58 dollars) a sombré à son plus bas niveau depuis plus de dix ans. Autre valeur phare du secteur, le premier prêteur hypothécaire américain Countrywide Financial a lâché 12,43% à 10,57 dollars. Alors que son titre avait déjà perdu plus de la moitié de sa valeur il y a une semaine, le courtier E-trade, qui fait l'objet de rumeurs de faillite à cause de l'importance de ses actifs douteux, a encore abandonné 14,47% à 4,67 dollars. Parmi les autres valeurs en vue, le fabricant de photocopieurs Xerox a progressé de 1,64% à 16,08 dollars, après avoir annoncé le versement à ses actionnaires d'un dividende trimestriel, pour la première fois en plus de six ans. Celgene, qui va acquérir les laboratoires Pharmion (+32,14% à 65,12 dollars) pour 2,9 milliards de dollars, a baissé de 1,39% à 64,00 dollars. Le groupe de location d'équipements professionnels United Rentals (-3,72% à 22,50 dollars) a lancé une procédure en justice contre le fonds Cerberus pour le contraindre à lancer son offre publique d'achat. Le marché obligataire a attiré les investisseurs inquiets. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,079%, contre 4,150% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,478% contre 4,523%.
Sumitomo Mitsui : le bénéfice du premier semestre plombé par le “subprime”
- La troisième banque japonaise, Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG), a annoncé lundi une chute de 30% de son bénéfice net au premier semestre 2007-2008 en raison des pertes dues à son exposition aux crédits immobiliers à risque aux Etats-Unis ("subprime").D'avril à septembre, le bénéfice net du...
Subprimes : Barclays contraint de sortir du silence
Poussé par des rumeurs lui prêtant une forte exposition (5 milliards de livres) à la crise du crédit immobilier à risque américain, Barclays s'est finalement décidé à couper court aux rumeurs. L'établissement britannique a précisé que les dépréciations d'actifs de sa branche d'investissement Barclays Capital liées à la crise s'étaient établies à 1,3 milliard de livres (1,85 milliard d'euros) depuis l'été, à raison de 500 millions en juillet-août-septembre et 800 millions sur le seul mois d'octobre. Ces rumeurs avaient conduit à la suspension temporaire du titre Barclays la semaine dernière. Par ailleurs, Barclays Capital a annoncé avoir réalisé, sur les dix premiers mois de l'année, une performance "meilleure que pendant l'année record" de 2006, avec un bénéfice (avant impôt) de 1,9 milliard de livres.
Marchés financiers : Dégradation accrue des financières et indécision croissante
Voici les principales publications du jour: . La production industrielle aux USA a baissé de - 0,5% en octobre contre une hausse attendue à + 0,1 % soit le plus fort repli depuis janvier et après + 0,2 % en septembre. La progression sur un an s'établit à + 1,8 %. . En 1ère estimation, l'excédent commercial de l'Euroland s'élève à 3,1 milliards d'euros en septembre contre +2,3 milliards en septembre 2006. . Les achats nets de titres américains à long terme par les étrangers se sont élevés à 26,4 milliards de dollars en septembre contre 66 milliards $ attendus et 70,6 milliards en août. ***** Mais ces données globales en dehors de la première qui est une 'surprise' sont à nouveau passées au second plan avec une nouvelle séance de baisse hier soir à New York, les bancaires payant un lourd tribut et notamment le géant du crédit hypothécaire Fannie Mae pourtant dans le giron de l'Etat Fédéral qui a perdu - 9,88 % et a redévissé ce jour en début de séance tout à l'heure sur les 36,88 $ soit - 14,31 % (dans des volumes importants) pour une entité créée dans les années 30 et dont l'une des activités actuelles est de racheter les crédits immobiliers aux courtiers, aux prêteurs et aux banques suivant différents critères afin de les revendre sur les marchés financiers sous forme d'obligations adossées à des emprûnts et auxquelles elle donne sa garantie dont sa valeur est de nature quasi-publique. La défiance est ici concernant le système de prêts immobiliers tout à fait importante désormais et touche des entités au sommet de la hiérarchie et de l'édifice financier américain, le dernier cran étant désormais le Trésor US et le gouvernement US. Les marchés votent la défiance d'autant plus pour situer les choses que ces derniers mois et dernières semaines, Fannie Mae et d'autres organismes de ce type avaient fait l'objet de spéculations à la hausse de façon marquées notamment à partir de propos de politiciens et du patron de la Réserve Fédérale qui voyaient ces entités comme le réceptacle potentiel d'un plus grand nombre de prêts immobiliers (via une augmentation du volume des garanties autorisées de ces organismes) La banque Dexia (européeenne mais en fait surtout franco-belge) a également plié en raison de résultats en baisse et de l'exposition de sa filiale FSA aux USA. L'action clôture en baisse de - 7,36 % en queue de peloton du CAC 40 à 17,87 €, les profits restant cependant globalement encore assez élevés. L'indécision est telle que l'évocation des soubresauts du jour nous ferait tomber dans une forme "d'explicationnite" très temporaire à laquelle nous nous refusons, les éléments essentiels ici étant ceux évoqués à la mesure de la peur, de l'aversion au risque et des doutes qui prennent racines chez les opérateurs notamment au travers de nos articles de mardi soir et mercredi. Le CAC 40 termine en baisse de - 0,67 % dans des volumes assez élevés les plus importants de cette semaine qui se termine sur un score vierge (-0,01 % de perte sur les 5 dernières séances) à 5 523,63 points, Francfort perd - 0,71 % et comble ainsi le gap haussier ouvert le 18 septembre dernier comme vu dans Dax - Analyse graphique - 10 ans de bourse à Francfort : panne ou respiration ? La surveillance de la bourse allemande fera l'objet donc semaine prochaine d'une attention particulière. Pour sortir de ce contexte assez peu réjouissant, notez que les députés français se pencheront cette nuit sur la suppression de l'impôt de bourse à l'Assemblée Nationale, élément que nous détaillerons de façon plus complète très prochainement. Finalement que retenir de tout ceci à la veille de ce week-end et à quelques semaines de la trêve des confiseurs ? L'année boursière présente une performance de - 0,33 % par rapport au 1er janvier avec une volatilité équivalente à celle du second trimestre 2003 en plein début de la guerre d'Irak (mais qui alors était en décroissance, ce qui est l'inverse actuellement) et pour une perception des risques financiers sous-jacents à des années lumières de ceux qui étaient perçus par le consensus de marché au 1er janvier 2007. 2 éditos sont parus sur ce site en 2006, aucun encore en 2007 en dépit d'un annoncé sur la Chine que nous gardons encore 'sous le coude', il n'y a en l'état aucun élément nous permettant d'invalider l'un ou l'autre dans un sens ou dans l'autre, nous sommes toujours dans la direction de ce qui était évoqué dans l'un et l'autre : les difficultés d'appréciation du dollar, la récession immobilière et les faillites. Ce sont des rivières qui grossissent de jour en jour dans un contexte de croissance mondiale encore très élevée historiquement surtout dans sa durée et de bénéfices de sociétés toujours sur des plus hauts historiques. Trader à court terme ou investisseur à long terme, ces données s'imposent à chacun d'entre nous sur une opération de 500 € ou de 500 000.