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Crédit immobilier
Bourse de Paris: le CAC 40 a perdu 2,28%, au plus bas depuis trois mois
La Bourse de Paris a chuté mercredi à son plus bas niveau depuis le 16 août, le CAC 40 perdant 2,28%, tiré à la baisse par le recul important des valeurs bancaires, sur fond de flambée de l'euro et de mauvaises nouvelles pour l'immobilier américain à risques. L'indice parisien a perdu 125,38 points à 5.381,30 points, dans un volume d'échanges de 7,85 milliards d'euros. Le précédent plus bas niveau du CAC 40 remonte au 16 août, qui avait vu l'indice vedette tomber à 5.265,47 points. Londres a perdu mercredi 2,12%, Francfort 1,42% et l'Eurostoxx 50 1,89%. "Le CAC 40 n'est plus très loin de ses plus bas niveaux du mois d'août, on est pas loin du plancher à partir duquel il pourrait rebondir", a commenté un vendeur d'actions dans une grande banque européenne. "Le rebond ne se fait pas car on a toujours peur de mauvaises nouvelles pour les banques", a-t-il précisé. "Les banques font face à des problèmes structurels, on a la crainte qu'un nouvel établissement soit en en difficulté, presque toutes les banques européennes sont concernées; mais à un horizon de plus de six mois, les perspectives sont bonnes pour l'économie, une fois les mauvaises nouvelles passées, ce n'est pas très loin", a ajouté la même source. L'euro était stable face au dollar, au moment de la clôture de la Bourse de Paris, à 1,4837 dollar, après avoir atteint un nouveau sommet mercredi face au billet vert. L'agence américaine de crédit hypothécaire Freddie Mac a relancé mardi les crainte pour l'immobilier aux Etats-Unis en annonçant pour 1,2 milliard de dollars de provisions pour créances douteuses et pour 2,3 milliards de provisions comptables, pour déprécier son portefeuille de créances hypothécaires, d'une valeur totale de 1.700 milliards de dollars. Selon les analystes d'Aurel Leven, la chute de 28% de l'action Freddie Mac mardi à Wall Street pourrait amener l'agence gouvernementale américaine à racheter moins de créances immobilières aux banques. Société Générale (-5,92% à 94,63 euros) a été pénalisée par la banque américaine Goldman Sachs, qui a abaissé sa recommandation à "vendre" contre "neutre" auparavant. Crédit Agricole (-4,32% à 21,25 euros) a demandé à la Banque d'Espagne l'autorisation de monter à 30% du capital de Bankinter, selon le journal Expansion de mercredi. La banque française avait annoncé lundi qu'elle allait détenir 19,53% de la cinquième banque espagnole. Natixis (-3,90% à 11,33 euros) accroche les 11 euros, les analystes s'inquiétant en général de l'exposition des banques à la crise des "subprime" aux Etats-Unis, les valeurs du secteur étant de nouveau très mal orientées à Paris. EDF (+2,37% à 85,79 euros) a négocié avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir investisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par Areva (-0,98% à 684,70 euros), selon Le Figaro mercredi. Alstom (+0,26% à 136,81 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros". Alcatel-Lucent (-6,06% à 4,96 euros) a baissé dans le sillage de son concurrent suédois Ericsson, sanctionné à Stockholm après avoir averti que les problèmes rencontrés sur le marché des réseaux allaient se poursuivre. Arkema (-5,75% à 38,85 euros) a été pénalisé par la flambée des cours du pétrole au cours de la soirée de mardi, le prix du baril s'étant approché de 100 dollars.
Bourse de Paris: le CAC 40 en baisse, affecté par le pétrole et le dollar
La Bourse de Paris confirmait sa baisse après l'ouverture de Wall Street, affectée elle aussi par le pétrole fort et le déclin du dollar, le CAC 40 cédant 2,05%. A 16H05 (15H05 GMT), l'indice parisien perdait 112,79 points à 5.393,89 points, dans un volume d'échanges de 4,67 milliards d'euros. Londres reculait de 1,64%, Francfort de 1,37% et l'Eurostoxx 50 de 1,70%. A Wall Street, le Dow Jones perdait 0,83% et le Nasdaq 1,18%. L'euro fort et l'envolée des court du pétrole pesaient sur les Bourses. Le baril de brut était posté à moins de deux dollars du seuil symbolique des 100 dollars mercredi à l'ouverture à New York. Les valeurs bancaires étaient de nouveau en difficulté. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a dit s'attendre à une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008, dans une interview mercredi au Wall Street Journal. Côté statistiques, l'indice composite des indicateurs économiques américains, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture dans les six prochains mois, a baissé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, faisant craindre un ralentissement plus marqué que prévu après les fêtes de fin d'année. Les analystes tablaient sur une baisse de 0,3% seulement, après une hausse de 0,1% le mois précédent. L'indice de confiance de l'Université de Michigan a quant à lui été révisé en hausse pour novembre, à 76,1 points (contre 75). Enfin, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage ont comme attendu baissé de 11.000 aux Etats-Unis pour s'établir à 330.000 au cours de la semaine close le 17 novembre par rapport à la précédente. SOCIETE GENERALE (-5,82% à 94,72 euros), BNP PARIBAS (-2,97% à 68,75 euros), DEXIA (-5,06% à 16,68 euros), CREDIT AGRICOLE (-3,96% à 21,33 euros) et NATIXIS (-3,56% à 11,37 euros) baissent sur fond de crise des crédits immobiliers américaine, qui provoque des difficultés chez Freddie Mac et Sallie Mae aux Etats-Unis. EDF (+2,14% à 85,60 euros) négocie avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir coinvestisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par AREVA (-0,93% à 685 euros), selon Le Figaro mercredi. ALSTOM (+0,06% à 136,54 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros".
Bourse-Paris: le CAC 40 en baisse, affecté par le pétrole et le dollar
La Bourse de Paris confirmait sa baisse après l'ouverture de Wall Street, affectée elle aussi par le pétrole fort et le déclin du dollar, le CAC 40 cédant 2,05%. A 16H05 (15H05 GMT), l'indice parisien perdait 112,79 points à 5.393,89 points, dans un volume d'échanges de 4,67 milliards d'euros. Londres reculait de 1,64%, Francfort de 1,37% et l'Eurostoxx 50 de 1,70%. A Wall Street, le Dow Jones perdait 0,83% et le Nasdaq 1,18%. L'euro fort et l'envolée des court du pétrole pesaient sur les Bourses. Le baril de brut était posté à moins de deux dollars du seuil symbolique des 100 dollars mercredi à l'ouverture à New York. Les valeurs bancaires étaient de nouveau en difficulté. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a dit s'attendre à une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008, dans une interview mercredi au Wall Street Journal. Côté statistiques, l'indice composite des indicateurs économiques américains, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture dans les six prochains mois, a baissé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, faisant craindre un ralentissement plus marqué que prévu après les fêtes de fin d'année. Les analystes tablaient sur une baisse de 0,3% seulement, après une hausse de 0,1% le mois précédent. L'indice de confiance de l'Université de Michigan a quant à lui été révisé en hausse pour novembre, à 76,1 points (contre 75). Enfin, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage ont comme attendu baissé de 11.000 aux Etats-Unis pour s'établir à 330.000 au cours de la semaine close le 17 novembre par rapport à la précédente. SOCIETE GENERALE (-5,82% à 94,72 euros), BNP PARIBAS (-2,97% à 68,75 euros), DEXIA (-5,06% à 16,68 euros), CREDIT AGRICOLE (-3,96% à 21,33 euros) et NATIXIS (-3,56% à 11,37 euros) baissent sur fond de crise des crédits immobiliers américaine, qui provoque des difficultés chez Freddie Mac et Sallie Mae aux Etats-Unis. EDF (+2,14% à 85,60 euros) négocie avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir coinvestisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par AREVA (-0,93% à 685 euros), selon Le Figaro mercredi. ALSTOM (+0,06% à 136,54 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros".
Societe Generale : Plonge de 6%, dégradé par Goldman Sachs
Société Générale chute de 6% à 94.55 euros, au plus bas depuis fin octobre 2005. Lanterne rouge du Cac 40, l'action de la banque de la Défense souffre de la défiance grandissante des investisseurs à l'égard du secteur bancaire. Les estimations des analystes quant à l'impact de la crise du marché américain de l'immobilier sur le reste de l'économie ne cessent de grimper. Goldman Sachs a estimé en fin de semaine dernière que les pertes potentielles sur créances liées aux crédits immobiliers en cours pourraient atteindre 400 Milliards de dollars. Selon le broker, une telle facture pourrait se traduire par une baisse 2000 Milliards de dollars sur l'offre de crédit des institutions financières. Et ce ne sont pas les propos de John Stumpf, président de Wells Fargo, qui juge que les États-Unis traversent actuellement leur pire crise immobilière depuis la Grande Dépression de 1929, qui vont rassurer les marchés. C'est dans ce contexte que Goldman Sachs a abaissé mercredi sa recommandation sur Société Générale de « Neutre » à « Vendre », avec un nouvel objectif de cours de 101 euros (au lieu de 122 euros).
[4] Léon de Bruxelles externalise son patrimoine immobilier
Léon de Bruxelles s'apprête à céder « une partie significative » de son patrimoine immobilier à Ciloger, une société de gestion de SCPI (Sociétés civiles de placement immobilier). Le patrimoine du groupe de restauration est composé d'actifs détenus en pleine... Date de publication : Il y a 24 minute(s)
La Bourse de Paris en forte baisse, recul général en Europe et Asie
La Bourse de Paris était en forte baisse mercredi à la mi-séance, le CAC 40 cédant 1,93%, et testant la barre des 5.400 points sur fond de pétrole et d'euro forts, dans le sillage des Bourses asiatiques. A 11H45 (10H45 GMT), l'indice parisien cédait 106,40 points à 5.400,28 points, dans un volume d'échanges de 2,1 milliards d'euros. Le recul était général en Europe, Londres reculant de 1,59%, Francfort de 1,36% et l'Eurostoxx de 1,90%. "Il y a un discours ambiant assez noir sur des anticipations de révisions à la baisse de résultats de sociétés par des analystes, liées à la décélération de la croissance", a souligné Yann Azuelos, de chez Meeschaert Gestion Privée. "Avec en plus l'euro au plus haut, la remontée du yen et les inquiétudes persistantes sur l'impact de la crise des crédits immobiliers américains, on a un bon cocktail baissier pour les Bourses", a noté M. Azuelos. "Le discours ambiant est assez morose", a-t-il ajouté. L'euro a atteint mercredi matin un nouveau record, à 1,4855 dollar, face à un dollar miné par le ralentissement économique attendu aux Etats-Unis, et les spéculations sur une baisse des taux d'intérêt au mois de décembre. Les investisseurs espèrent une nouvelle baisse du principal taux directeur lors de la prochaine réunion de la Fed, le 11 décembre. A l'occasion de la publication de ses minutes de la réunion du 31 octobre, la banque centrale américaine a baissé "de façon notable" ses prévisions de croissance de l'économie américaine, désormais attendue entre 1,8% et 2,5% en 2008, signe que la première économie du monde semble durablement ralentie par la faiblesse du marché immobilier et la crise du crédit. A New York, le baril de brut pour livraison en janvier a clôturé mardi pour la première fois de son histoire au-dessus de la barre de 98 dollars, à 98,03 dollars (+3,39 dollars). TOTAL (+0,60% à 55,24 euros) profite de la hausse des prix du pétrole, qui se rapproche du seuil des 100 dollars. EDF (+0,82% à 84,49 euros) négocie avec l'électricien chinois CGNPC pour devenir coinvestisseur dans la société qui construira les deux centrales EPR livrées par AREVA (-0,80% à 685,95 euros), selon Le Figaro mercredi. ALSTOM (-0,86% à 135,28 euros), menant un consortium avec l'égyptien Orascom, a été "retenu" pour la construction d'une centrale électrique en Algérie d'un montant "de l'ordre de 1,4 milliard d'euros". ALCATEL-LUCENT (-5,87% à 4,97 euros) baisse dans le sillage de son concurrent suédois Ericsson, sanctionné à Stockholm après avoir averti que les problèmes rencontrés sur le marché des réseaux allaient se poursuivre. SOCIETE GENERALE (-4,82% à 95,73 euros) baisse après que Goldman Sachs a baissé sa recommandation à "vendre" contre "neutre" auparavant. CREDIT AGRICOLE (-2,43% à 21,67 euros) a demandé à la Banque d'Espagne l'autorisation de monter à 30% du capital de Bankinter, selon le journal Expansion de mercredi. La banque française avait annoncé lundi qu'elle allait détenir 19,53% de la cinquième banque espagnole. NATIXIS (-6,36% à 11,04 euros) accroche les 11 euros, les analystes s'inquiétant en général de l'exposition des banques à la crise des "subprime" aux Etats-Unis. Les valeurs du secteur sont de nouveau très mal orientées à Paris. DANONE (-1,51% à 59,93 euros) a obtenu en justice le gel des actifs de dix entreprises, dans le cadre de son litige avec son partenaire historique en Chine, le fondateur du groupe Wahaha. UBISOFT (-3,25% à 53,50 euros) pâtit de recommandations négatives d'analystes, même si le groupe a renoué avec les bénéfices au premier semestre (clos fin septembre) de son exercice 2007-2008, affichant un résultat net de 30,6 millions d'euros contre une perte un an plus tôt. Il a de plus confirmé ses objectifs annuels dans un marché porté par les nouvelles consoles. TELEPERFORMANCE (+1,69% à 24,02 euros) a revu légèrement à la baisse ses prévisions 2007 de chiffre d'affaires et à la hausse son résultat net, et a annoncé une croissance de son activité de 12% en 2008. La société de centres d'appels a par ailleurs annoncé le rachat de 100% d'une société de services de relations clients implantée au Mexique.
Comprendre la crise financière mondiale
Vous vous rappelez de la crise bancaire qui fit grand bruit cet été ? Grande nouvelle, ce n'est pas fini. A Washington, l'air commence à devenir électrique, voire proche de la panique total au fur et à mesure que la crise générale et systémique s'aggrave : crise boursière, financière, (...)
Carlyle connaît des difficultés avec son premier « hedge fund »
La crise financière, qui a démarré par la faillite de deux « hedge funds » de Bear Stearns, semble avoir relativement épargné jusqu'ici l'industrie des fonds spéculatifs. Sauf peut-être les acteurs récents du secteur. Ainsi, selon l'agence Reuters, le premier fonds d'arbitrage de Carlyle, Blue...
Les minutes et les prévisions pessimistes de la Fed propulsent l’euro au record absolu de 1,482 dollar
L'euro a touché ce mardi un nouveau record à 1,482 dollar, le billet vert étant toujours affaibli par les inquiétudes sur l'économie américaine. D'autant que la Fed revoit à la baisse ses prévisions de croissance aux Etats-Unis pour 2008. Eric Woerth, ministre du Budget, estime que l'euro trop élevé "plombe" le commerce extérieur.
[3] Le Sénat questionne la politique immobilière de l’Etat
La commission des finances du Sénat, présidée par Jean Arthuis, a entendu hier la communication de Paul Girod, rapporteur spécial sur les crédits de la mission « Engagements financiers de l'Etat » et des comptes spéciaux « Participations financières de l'Etat » et « Gestion du patrimoine... Date de publication : Il y a 25 minute(s)
L’euro franchit le seuil de 1,48 dollar pour la première fois
L'euro a franchi mardi le seuil de 1,48 dollar pour la première fois depuis sa création en 1999, face à un billet vert fragilisé par le ralentissement économique américain et les craintes relatives à la crise du crédit. Vers 13H40 GMT, l'euro a grimpé jusqu'à 1,4806 dollar. Le billet vert est affaibli par les sombres perspectives de l'économie américaine, sur laquelle pèse un marché immobilier en pleine déliquescence. Le département du Commerce américain a révélé mardi que les mises en chantier de logements avaient rebondi en octobre, progressant de 3% sur un mois. Mais elles se remettent juste d'un plus bas depuis une décennie le mois précédent. Par ailleurs, les permis de construire ont reculé de 6,6%, à leur plus bas depuis juillet 1993. C'est dans ce contexte, aggravé encore par les craintes sur les retombées de la crise du crédit, qu'une écrasante majorité d'investisseurs s'attend à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) doive baisser en décembre ses taux d'intérêt, pour apporter un peu d'oxygène à la croissance. Le taux directeur de la Fed est déjà passé de 5,25% début septembre à 4,50% depuis le 31 octobre, entamant le rendement du billet vert, et pourrait passer le 11 décembre, date de la prochaine réunion de la banque centrale, à 4,25%.
Le fonds JC Flowers serait candidat au rachat de Northern Rock
Selon l'agence Thomson Financial New, le fonds d'investissement américain JC Flowers a déposé une proposition de reprise de la banque britannique Northern Rock spécialisée dans le financement immobilier et frappée de plein fouet par la crise du crédit. Les groupes Virgin et Olivant se sont déjà déclarés intéressés. L'action est en chute libre à la Bourse de Londres.