Crédit immobilier

Un nouveau modèle pour les annonces immobilières : Alertes-Immo.com

Ouverture officielle du site d'immobilier Alertes-Immo.com Alertes-Immo.com est un site d'immobilier référençant les demandes des internautes et proposant une facturation au résultat pour les professionnels. Un modèle économique novateur pour les professionnels : - Les professionnels de l'immobilier diffusent un nombre illimité d'annonces.

Qu’est ce que le crédit à la consommation ?

Si le terme de crédit à la consommation est connu de tous, cette notion regroupe cependant des facettes très différentes .Toutes ces formules qui se cachent derrière cette appellation ont pour objet commun le financement d'un bien ou service ( à l'exception des biens immobilier ), ne pouvant excédé un montant de 21500 euros, et d'une duré minimum de trois mois.


Crise des « subprimes » : Banque Populaire et Caisse d’Epargne vont reprendre une filiale de Natixis

La Banque Populaire et la Caisse d'Epargne vont racheter à Natixis la totalité du capital de CIFG, sa filiale américaine, très impliquée dans les crédits immobiliers à risque, et lui apporter un soutien financier d'environ 1,5 milliard de dollars « Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d'Epargne, déterminés dans le soutien à leur société commune Natixis, ont décidé ce jour de se porter acquéreurs de la totalité du capital de CIFG, filiale de rehaussement de crédit détenue à 100 % par Natixis, et de lui apporter les ressources financières nécessaires au maintien de son rating AAA auprès des trois agences de notation financière », indiquent les deux groupes dans un communiqué conjoint. L'agence Fitch avait estimé le 6 novembre, à l'occasion d'un large passage en revue des critères pour noter les émetteurs d'obligations, que la probabilité pour la CIFG Guaranty (CIFG), qui opère sur le marché des CDO, (créances immobilières risquées), de se voir retirer sa note AAA avait augmenté, ce qui accroissait la nécessité de la recapitaliser. Le montant de ce soutien financier est évalué à environ « 1,5 milliard USD », précise le communiqué. Il devrait être mis à disposition de CIFG « dans le mois à venir ». Ces opérations sont soumises à l'approbation des « autorités compétentes en France et à l'étranger » et seront finalisées « dans les prochaines semaines », précise le communiqué. afp()

Nicolas Bouzou - ASTERES – Croissance du PIB en France

Les réformes structurelles sont urgentes. La croissance du PIB a atteint 0,7% au troisième trimestre. Si l'on était aux Etats-Unis, on dirait que la croissance en rythme annualisé s'est établi à 2,8%, ce qui est plutôt élevé. Sans être exceptionnel toutefois. N'oublions pas, par exemple, que, sur la même période, malgré l'immobilier, malgré le subprime, la croissance de l'économie américaine à frisé les 4%. Cela n'enlève rien au fait que le chiffre pour la France est rassurant. Surtout, cette croissance apparaît relativement équilibrée et semble enfin reposer sur des bases assez saines. Les stocks, en particulier, n'ont pas contribué à la croissance. Le rebond de l'activité n'est donc pas à mettre au crédit d'un quelconque effet technique lié à des comportements de restockage. La consommation des ménages, structurellement forte, a accéléré au troisième trimestre (0,8%, après 0,6% au T2). Les gains de pouvoir d'achat engrangés au premier semestre ont été en grande partie dépensés. C'est bon pour la conjoncture. Ainsi, en T3, la consommation a expliqué plus de 65% de la croissance du PIB. Toujours du côté des ménages, l'investissement logement a continué d'augmenter au T3 (+0,1%, et +0,3% en glissement annuel). Preuve que le ralentissement nécessaire du secteur de la construction se fait de façon ordonnée. Le krach tant redouté n'existe pour l'instant que dans l'imagination de certains, pas dans les chiffres. Les déductions fiscales en faveur des intérêts d'emprunts immobiliers, par ailleurs critiquables, dynamiseront en outre cette composante de la croissance l'année prochaine. Concernant les entreprises, les chiffres sont un peu plus mitigés. L'investissement des sociétés non financières a rebondi (+1%). Toutefois, ce chiffre est un peu en trompe l'œil. En effet, si l'investissement progresse, le taux d'investissement (c'est-à-dire la part de l'investissement dans le PIB) stagne à 11,3%, une misère. La restauration de la compétitivité des entreprises françaises passerait donc par des progressions de l'investissement beaucoup plus fortes. L'effort de politique économique devrait donc en priorité porter sur ce point. La bonne nouvelle émane clairement des exportations. Celles-ci se sont littéralement envolées, de 1,7%, au troisième trimestre. Il ne s'agit certes pas d'un rythme record, mais d'une belle performance dans un contexte d'euro fort. Sans vouloir jouer les Cassandre, on comprend tout de même mal par quel miracle les difficultés des entreprises françaises à l'export auraient disparu depuis le début de l'été. C'est pourquoi il est difficile de penser que cette performance pourra être reconduite au T4. Du coup, l'acquis de croissance à la fin du troisième trimestre s'élève à 1,8%. Pour atteindre la symbolique barre des 2%, il faudrait que la croissance du T4 s'élève encore à 0,7%. Les indicateurs dont nous disposons déjà pointent plutôt vers 0,5% maximum. Ainsi, sur l'ensemble de 2007, la croissance s'élèverait à 1,8-1,9%. Les réformes structurelles sont urgentes. Nicolas Bouzou - Gérant de ASTERES (Analyses et Prévisions Economiques) nbouzou@asteres.fr www.asteres.fr Nicolas Bouzou est à votre service pour animer ou diriger vos conférences : www.asteres.fr/contact.

KRACH ?

KRACH 2007 : La vague scélérate des subprimes La crise des subprimes s'amplifie. Les dirigeants des banques centrales pensent que l'on a sous-estimé la crise. Les autorités des marchés financiers, les analystes des plus grandes banques d'affaires américaines multiplient les conseils de prudence vis à vis des investissements sur les marchés financiers.

L’américain GMAC lorgnerait le britannique Northern Rock

La banque britannique en difficulté Northern Rock constitue une cible d'acquisition pour lle groupe de services financiers GMAC, ex division du constructeur automobile General Motors GMAC souhaiterait combiner l'activité américaine de crédit immobilier de sa filiale ResCap avec Northern Rock. Mais une cession de ResCap n'est pas à exclure.

Union européenne: La Commission veut améliorer les services financiers

Effets de la crise américaine des crédits ou souci de mieux protéger les consommateurs? Tarifs bancaires, crédit immobilier, assurance automobile : Bruxelles veut améliorer la transparence et la concurrence en Europe. La Commission européenne annonce qu'elle souhaite arriver d'ici mi-2008 à un accord avec le secteur bancaire pour améliorer le fonctionnement des services financiers pour le grand public en Europe. "Je préfèrerais des codes de bonne conduite" adoptés sur une base volontaire par le secteur bancaire, a indiqué le commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, Mais si ça ne suffit pas, "je n'exclus pas une approche réglementaire":"les consommateurs devraient pouvoir comparer les prix pour trouver la meilleure offre", évoquant "plusieurs problèmes à régler". 23 SECTEURS SURVEILLES..... Le commissaire estime notamment que le consommateur devrait avoir davantage de choix au moment d'ouvrir un compte bancaire. Il a jugé trop compliquées les modalités de changement de banque dans certains pays et a dénoncé la pratique de certaines banques qui lient l'octroi d'un prêt à la signature d'un contrat d'assurance spécifique.La Commission compte aussi faire des propositions "d'ici la fin de l'année" - dès le 19 décembre - sur le crédit immobilier, afin de diversifier les offres tout protégeant le consommateur. Bruxelles étudie aussi les pratiques des assureurs avec le souhait que les consommateurs puissent mieux comparer les offres de différentes pays de l'Union européenne, notamment dans l'assurance automobile. Banquiers et assureurs sont loin d'être les seuls à être dans le collimateur de la Commission européenne.

Dexia rachète des crédits immobiliers au britannique Bradford & Bingley

La banque franco-belge Dexia a annoncé l'acquisition auprès du britannique Bradford & Bingley d'un portefeuille de prêts aux sociétés de financement du logement social d'une valeur de 3 milliards d'euros. Dexia prend ainsi pied au Royaume-Uni, où plusieurs banques spécialisées font face à des...

Dexia rachète des crédits immobiliers au britannique Bradford & Bingley

La banque franco-belge Dexia a annoncé l'acquisition auprès du britannique Bradford & Bingley d'un portefeuille de prêts aux sociétés de financement du logement social d'une valeur de 3 milliards d'euros. Dexia prend ainsi pied au Royaume-Uni, où plusieurs banques spécialisées font face à des...

L’euro à un nouveau plus haut face au dollar

L'euro a atteint mercredi un nouveau record face à un dollar miné par le ralentissement économique attendu aux Etats-Unis, et les spéculations sur une baisse des taux d'intérêts au mois de décembre. Parallèlement, le yen a profité d'un mouvement d'aversion au risque suscité par la chute des Bourses mondiales pour s'apprécier.

Les particuliers épongent les subprimes

LES grandes banques françaises ont enregistré au troisième trimestre une nette baisse de leurs bénéfices (à l'exception de la BNP). En cause, la crise des « subprimes " - ces crédits immobiliers américains à haut risque -, qui a coûté 428 millions au Crédit agricole, 404 millions à la Société générale et 301 millions à la BNP. Heureusement, les braves clients particuliers, avec leur cohorte d'opérations de plus en plus facturées, sont là pour rattraper ces folies spéculatives outre-Atlantique. Le bénéfice de la " banque de détail " a augmenté de 6,2 %, pour atteindre 393 millions à la BNP, et de 5,9 % à la Société générale (570 millions). Le Crédit agricole, lui, se félicite de son « dynamisme commercial » vis à-vis des particuliers, sans plus de précision. Un détàil révélateur en passant : le « Journal officiel" vient de publier le décret d'application d'un amendement voté en février dernier - il Y a sept mois - et limitant les frais que peuvent percevoir les banques pour le traitement des chèques non provisionnés. La pénalité est limitée à 30 et 50 euros pour les chèques en bois, contre souvent plus de 100 aujourd'hui. Sept mois; c'était encore un peu précipité ; les banquiers viennent d'en obtenir un nouveau, de six mois, pour appliquer ledit décret. Le temps de mettre à niveau leurs systèmes informatiques. Sans rire.

L’euro à un nouveau plus haut face au dollar

L'euro a atteint mercredi un nouveau record face à un dollar miné par le ralentissement économique attendu aux Etats-Unis, et les spéculations sur une baisse des taux d'intérêt au mois de décembre. Parallèlement, le yen a profité d'un mouvement d'aversion au risque suscité par la chute des Bourses mondiales pour s'apprécier. L'euro a grimpé en début d'échanges à 1,4855 dollar, nouveau record, et valait 1,4842 dollar vers 19H00 GMT (20H00 à Paris), contre 1,4836 mardi vers 22H00 GMT. Le billet vert a par ailleurs touché un plus bas depuis juin 2005 contre le yen, à 108,27 yens, et un plus bas absolu contre le franc suisse à 1,1025 franc suisse seulement pour un dollar. La devise américaine accuse le coup du ralentissement prévu de l'économie au quatrième trimestre et en 2008, et des spéculations insistantes sur une baisse des taux d'intérêt en décembre aux Etats-Unis. La Réserve fédérale américaine (Fed) a révisé en baisse mardi ses prévisions de croissance pour 2008, tablant sur une fourchette de 1,8 à 2,5%. Des prévisions "incroyablement optimistes", selon Lee Hardman, de la Bank of Tokyo-MUFJ. Une écrasante majorité des cambistes pense que la Fed va devoir procéder à un nouvel assouplissement monétaire en décembre pour donner un peu d'oxygène à une économie, plombée par l'immobilier. Le 11 décembre, date de sa prochaine réunion, le taux directeur américain pourrait ainsi passer à 4,25%, contre 4,50% fin octobre. A cela s'est ajouté, mercredi, le pronostic par le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson d'une aggravation de la crise des prêts immobiliers à risque en 2008. "Nous pensons que le dollar va encore baisser à mesure que la déliquescence des marchés financiers se poursuivra et que les investisseurs tablent sur une poursuite des baisses de taux d'intérêt en 2008", analyse Lee Hardman. Chez Calyon, on attend "un euro à 1,50 dollar dans les semaines à venir". Les craintes relatives à la crise du crédit ont par ailleurs déprimé les Bourses mondiales (-2,46% à Tokyo et -2,50% à Londres en clôture, tandis que Wall Street évoluait dans le rouge quelques heures avant la clôture), mais joué en faveur du yen. Habituellement victime des faibles rendements proposés au Japon, où les taux d'intérêt sont bas (0,50%), le yen finance le "carry trade", qui consiste à investir dans des devises à haut rendement en empruntant des devises bon marché. Enfin, déprimée par les spéculations sur une baisse des taux d'intérêt britanniques à court terme, peut-être dès décembre, la livre s'est affaissée à un plus bas depuis juin 2003 contre l'euro, qui a dépassé les 72 pence, à 0,7207, avant de se replier. La livre était en baisse, à 2,0626 dollars, et à 0,7194 livre pour un euro. Le franc suisse montait face au dollar, à 1,1027 franc pour un dollar, comme face à l'euro, à 1,6370 franc pour un euro. Le yuan chinois a clôturé à 7,4110 yuans pour un dollar.