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Crédit immobilier
Le crédit immobilier voit ses taux d’intérêt augmenter
La semaine dernière, la FNAIM (Fédération Nationale des Agents Immobiliers) publiait un rapport annonçant la baisse des prix de l'immobilier au 3ème trimestre 2007. De quoi satisfaire les particuliers désireux d'investir dans un logement (maison ou appartement). Le courtier en ligne Meilleurtaux.com réfrène quelques peu les ardeurs en affirmant que, dans le même temps, les taux d'intérêt du crédit immobilier s'affichent en hausse. Le prêt immobilier ajuste traditionnellement ses taux en fonction du taux d'intérêt de l'OAT (Obligation Assimilable du Trésor) à 10 ans. Or, ce taux à long terme présente une hausse globale de 0,84% par rapport à 2004, passant de 3,61% à 4,45% pour octobre 2007. Cette hausse n'a pourtant pas été immédiatement suivie par l'envol des taux du crédit immobilier et ce, grâce au simple principe de la concurrence : les banques et organismes de crédit, étant de plus en plus nombreux, ont évité aussi longtemps que possible de refléter cette augmentation sur les taux de leurs produits. Christophe Crémer, président directeur général de Meilleurtaux.com, explique que "Les années 2006 et 2007 ont vu apparaître une augmentation significative de la concurrence entre les banques et le différentiel entre le taux du prêt à 15 ans et celui de l'OAT s'est largement accru, passant à -0,23% en 2006 et à -0,21% sur les neuf premier mois de 2007. Au niveau le plus élevé, en juillet 2007, le particulier pouvait emprunter à 4,15% sur 15 ans, alors que l'OAT se situait à 4,70%, soit une différence de 0,55%". Et d'ajouter : "Conscientes que cette situation ne pouvait pas durer, les banques ont entamé debut juin 2007 un mouvement de hausse significatif de leurs conditions tarifaires. Ainsi, le taux d'intérêt à 15 ans avait progressé de seulement 0,25% entre janvier 2007 et juin 2007, il a progressé de 0,60% entre juin et octobre 2007".
Le crédit immobilier voit ses taux d’intérêt augmenter
La semaine dernière, la FNAIM (Fédération Nationale des Agents Immobiliers) publiait un rapport annonçant la baisse des prix de l'immobilier au 3ème trimestre 2007. De quoi satisfaire les particuliers désireux d'investir dans un logement (maison ou appartement). Le courtier en ligne Meilleurtaux.com réfrène quelques peu les ardeurs en affirmant que, dans le même temps, les taux d'intérêt du crédit immobilier s'affichent en hausse. Le prêt immobilier ajuste traditionnellement ses taux en fonction du taux d'intérêt de l'OAT (Obligation Assimilable du Trésor) à 10 ans. Or, ce taux à long terme présente une hausse globale de 0,84% par rapport à 2004, passant de 3,61% à 4,45% pour octobre 2007. Cette hausse n'a pourtant pas été immédiatement suivie par l'envol des taux du crédit immobilier et ce, grâce au simple principe de la concurrence : les banques et organismes de crédit, étant de plus en plus nombreux, ont évité aussi longtemps que possible de refléter cette augmentation sur les taux de leurs produits. Christophe Crémer, président directeur général de Meilleurtaux.com, explique que "Les années 2006 et 2007 ont vu apparaître une augmentation significative de la concurrence entre les banques et le différentiel entre le taux du prêt à 15 ans et celui de l'OAT s'est largement accru, passant à -0,23% en 2006 et à -0,21% sur les neuf premier mois de 2007. Au niveau le plus élevé, en juillet 2007, le particulier pouvait emprunter à 4,15% sur 15 ans, alors que l'OAT se situait à 4,70%, soit une différence de 0,55%". Et d'ajouter : "Conscientes que cette situation ne pouvait pas durer, les banques ont entamé debut juin 2007 un mouvement de hausse significatif de leurs conditions tarifaires. Ainsi, le taux d'intérêt à 15 ans avait progressé de seulement 0,25% entre janvier 2007 et juin 2007, il a progressé de 0,60% entre juin et octobre 2007".
Nicolas Bouzou - ASTERES - STATU QUO DE LA BCE
Les critiques récurrentes à l'égard de la BCE s'avèrent une fois de plus excessives La BCE n'avait pas le choix. Même si les indices boursiers ont tendance à se reprendre, le calme est précaire. Les banques continuent de se regarder en chiens de faïence, ce qui fait monter les taux à court terme, sans même que la BCE ne touche à ses taux directeurs. La confiance sur le marché interbancaire et, plus globalement, sur les marchés monétaires et financiers, ne reviendra que lorsque l'on en saura plus que les pertes liées à la crise du subprime. Autrement dit, il faudra que les comptes trimestriels des grands établissements financiers soient publiés pour que l'aversion au risque ne retombe. D'ici là , il est complètement inenvisageable que la BCE reprenne son cycle de hausse des taux. D'autant plus que la conjoncture dans la zone euro montre d'évidents signes de faiblesse. Les dernières enquêtes de confiance (directeurs d'achat dans les services et PMI manufacturier) ont fait apparaître un ralentissement de l'activité, aussi bien dans l'industrie que dans le tertiaire. Surtout, l'appréciation de l'euro par rapport au dollar diminue considérablement les marges de manœuvre de la BCE. On imagine mal en effet l'institution de Frankfort renforcer un mouvement déjà très problématique pour l'industrie de la zone euro (même les Allemands commencent à s'en rendre compte !). On peut ajouter que les augmentations de taux orchestrées par la BCE depuis décembre 2005 ont fait montre d'une certaine efficacité. L'inflation reste relativement modérée (+2,1% en septembre), même si elle devrait accélérer un peu dans les mois qui viennent. Surtout, dans certains secteurs, on voit le crédit au secteur privé ralentir assez nettement. C'est très net quand on regarde les crédits aux ménages. A la mi-2007, la croissance annuelle de l'encours de crédits à la consommation s'élevait à 8,5%. Ce chiffre est tombé à 5,7% en août dernier. Même constat du côté des crédits immobiliers. De 12% à la mi-2006, la croissance est descendue à 8,1%, avec des décélérations très fortes dans certains pays (en particulier la Belgique et l'Irlande). Ainsi, les critiques récurrentes à l'égard de la BCE s'avèrent une fois de plus excessives. Dans les situations conjoncturelles et financières difficiles, Jean-Claude Trichet et ses collègues ont finalement toujours agit avec un mélange de pragmatisme et de prudence. Nicolas Bouzou Nicolas Bouzou - Gérant de ASTERES (Analyses et Prévisions Economiques) nbouzou@asteres.fr www.asteres.fr Nicolas Bouzou est à votre service pour animer ou diriger vos conférences : www.asteres.fr/contact.php CFO-news quotidien finance d'entreprise
Société Générale annonce une agence double enseigne avec Société Générale Algérie
Bonne nouvelle pour les clients algériens de Société Générale : la première agence double enseigne Société Générale/Société Générale Algérie ouvrira ses portes début 2008 à Marseille, en France. Cette agence va héberger en son sein les bureaux de représentation de la filiale algérienne de la
KLEPIERRE : UBS n’est plus acheteur
UBS passe d'achat à neutre sur Klépierre, avec un objectif de cours de 43,50 euros. Le courtier fait valoir que le titre s'est apprécié de 10% en un mois : les projets en développement et la croissance des loyers (conséquence de la forte hausse du coût de la construction) sont pris en compte par le...
[7] Le marché du crédit immobilier se stabilise
Meilleurtaux.com confirme la stabilisation du marché du crédit immobilier en France. Dans son dernier Observatoire trimestriel des crédits immobiliers, publié hier, le courtier sur Internet note que le montant total des nouveaux prêts accordés en 2007 devrait être comparable à celui de l'année... Date de publication : Il y a une heure
Crise financière : quand la finance prend le monde en otage
« La tourmente que traversent actuellement les marchés financiers va peser sur la croissance mondiale », estime le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), M. John Lipsky. Plus soucieux que lui de rassurer l'opinion (et les investisseurs), les gouvernants des Etats-Unis, d'Europe et du Japon prétendent que les fluctuations boursières ne constitueraient qu'un simple accident de parcours dans un ciel dégagé. L'agitation a été enclenchée par la faillite aux Etats-Unis d'un marché (...) - Décryptages / Crise mondiale
Les diagnostics retournent à l’école
Les objectifs en matière de réduction de la dépense énergétique dans l'immobilier contraignent les propriétaires à des diagnostics précis. Mais les prestataires en la matière, s'ils profitent d'un marché porteur, n'ont pas toujours bonne réputation. A partir du mois prochain, une certification en forme de garantie entre en vigueur pour la performance énergétique.
Quand la ville de Saint-Ouen valorise son patrimoine immobilier …
Pavillon rue Pasteur en cours de démolition Les opérations de communication sur la mise en valeur du patrimoine municipal -voir l'article- ont leur revers et la réalité est bien moins glorieuse : le 14 septembre 2007 au matin, des ouvriers encadrés par des employés municipaux, sont venus casser au marteau et au pied de biche, le toit de la maison du 11, rue Pasteur à Saint-Ouen. Quelques voisins mécontents ont protesté, une équipe de la police municipale est alors venue en renfort, récit des faits par un habitant du quartier ...
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La fin d’un « rêve américain »
« L'American Dream en marche arrière », titre dans un éditorial « The New York Times », qui ne va cependant pas jusqu'à annoncer la venue prochaine d'un « cauchemar américain ». Pour le journal, la crise immobilière risque d'avoir de graves conséquences sociales à travers la multiplication des...
PLF 2008: renforcement du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt
Situation actuelle Afin de faciliter le financement de l'acquisition d'une résidence principale, l'article 5 de la loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA) a instauré un crédit d'impôt sur le revenu au titre des intérêts des prêts contractés auprès d'établissements financiers pour l'acquisition ou la construction d'un logement affecté à l'habitation principale. Le crédit d'impôt est égal à 20 % du montant des intérêts payés au titre des cinq premières annuités de remboursements des prêts. Le montant des intérêts payés pouvant ouvrir droit au crédit d'impôt est plafonné à 3 750 euros pour une personne seule et à 7 500 euros pour un couple soumis à imposition commune. Cette limite est doublée afin de tenir compte du handicap qui toucherait cette personne seule ou l'un des membres du couple. Le montant est majoré de 500 euros par personne à charge. Situation nouvelle Le gouvernement a pris acte de la décision du Conseil constitutionnel du 16 août 2007 qui considère que le crédit d'impôt accordé pour la construction ou l'acquisition d'une habitation principale après l'entrée en vigueur de la loi tend à favoriser la propriété et répond à un but d'intérêt général, tout en estimant que la mesure ne pouvait s'appliquer à des prêts accordés il y a plusieurs années. Il entend poursuivre l'effort entrepris en faveur de l'accession du plus grand nombre à la propriété. Partant du constat que la charge d'intérêts est à son maximum la première année de remboursement d'un emprunt immobilier, il est proposé d'améliorer la situation financière des ménages en atténuant davantage le poids des premiers remboursements sur leur pouvoir d'achat. À cette fin, le taux du crédit d'impôt pour les intérêts payés au titre de la première annuité de remboursement serait porté de 20 % à 40 %.