Crédit immobilier

La baisse du dollar devient aussi le problème des Américains

Le dollar est notre devise, mais c'est votre problème », avait séchement répondu John Connally, le secrétaire au Trésor du président américain Richard Nixon, à une délégation d'Européens qui, déjà en 1971, s'inquiétaient des fluctuations du billet vert contre leurs devises. Aujourd'hui, les...

La Commission européenne veut légiférer sur le crédit immobilier

Dans le cadre d'une directive, Bruxelles envisage de réglementer le taux effectif global du crédit, l'information des emprunteurs, la responsabilité des prêteurs et le remboursement anticipé. Des sujets comme l'accès non discriminatoire aux registres fonciers feront l'objet de recommandations seulement. L'ensemble sera soumis à de nouvelles études d'impact.


Roubini : récession inévitable et risque accru de krach financier majeur

Roubini : récession inévitable et risque accru de krach financier majeur 23 novembre 2007« Je prévois maintenant le risque d'un effondrement aggravé du crédit et des liquidités se transformant en krach généralisé du système financier, d'une gravité et d'une ampleur jamais observée auparavant.

ROUBINI : RÉCESSION INÉVITABLE ET RISQUE ACCRU DE KRACH FINANCIER MAJEUR

« Je prévois maintenant le risque d'un effondrement aggravé du crédit et des liquidités se transformant en krach généralisé du système financier, d'une gravité et d'une ampleur jamais observée auparavant. » Nouriel Roubini est économiste et a occupé la fonction de conseiller auprès du ministre des finances dans l'administration Clinton.

Pétrole: le baril de brut finit la semaine sur un record à New York

Le baril de brut a établi vendredi un record de clôture à New York, à 98,18 dollars, suite à l'affaissement continu du dollar, devise dans laquelle sont libellés les prix du pétrole. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en janvier a gagné 99 cents à 98,18 dollars par rapport à la clôture de mercredi. Il est monté lors de cette séance, écourtée en raison de Thanksgiving, jusqu'à 98,45 dollars. "Le niveau très bas du dollar face à l'euro a poussé les intervenants à couvrir leurs positions avant le week-end", a expliqué Jim Ritterbusch, analyste au cabinet éponyme. Le billet vert a enfoncé un plus bas historique face à la monnaie européenne vendredi, en descendant à plus de 1,49 dollar pour un euro. Cette dégringolade du billet vert stimule la demande de pétrole en renforçant le pouvoir d'achat des investisseurs hors zone dollar, qui se lancent alors à des achats spéculatifs, soulignent les analystes. Le rebond des marchés actions, qui avaient pour la plupart clôturé en baisse mercredi à la veille de Thanksgiving, jour férié aux Etats-Unis, a aussi favorisé le raffermissement des cours, avance M. Ritterbusch. Au terme d'une séance également raccourcie à l'instar de la plupart des marchés américains, Wall Street a fini en nette hausse: son indice vedette, le Dow Jones a rebondi en gagnant 1,42%. Le repli des Bourses avait ranimé des craintes sur une possible baisse de la demande de brut en raison du ralentissement de l'économie américaine, affectée par l'effondrement du secteur immobilier et la crise du crédit. En outre, la banque centrale américaine (Fed) avait révisé à la baisse ses prévisions de croissance en 2008 entre 1,8% et 2,5%, contre 2,5 et 2,75% en juin. Les cours de l'or noir avaient effleuré le seuil symbolique des 100 dollars mercredi à 99,29 dollars le baril, avant de refluer après l'annonce d'une reconstitution des réserves pétrolières dans l'un des plus grands terminaux des Etats-Unis. Mais, ils pourront de nouveau "s'attaquer à cette barre mercredi avant l'annonce des stocks pétroliers américains pour la semaine qui s'achève aujourd'hui (vendredi) annoncés en baisse", estime M. Ritterbusch.

Wall Street rebondit, avec le démarrage des achats de fête de fin d’année

La Bourse de New York a clôturé sur un rebond vendredi, grâce à une chasse aux bonnes affaires, les investisseurs espérant des signes positifs du secteur de la distribution avec le démarrage des achats de fête de fin d'année: le Dow Jones a gagné 1,42% et le Nasdaq 1,34%. Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a progressé de 181,84 points à 12.980,88 points, et l'indice du Nasdaq, qui comprend en majorité des valeurs technologiques, de 34,45 points à 2.596,60 points, selon les chiffres définitifs de clôture. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a avancé, lui, de 1,69% (+23,93 points) à 1.440,70 points. Ecourtée de trois heures en raison de la fête de Thanksgiving célébrée la veille, la séance a été marquée par une "chasse aux bonnes affaires", qui a permis à Wall Street de se remettre des ventes de mercredi, selon Peter Cardillo, analyste chez Avalon Partners. En l'absence d'indicateur macroéconomique, les investisseurs se sont tournés vers le secteur de la distribution pour y chercher une indication sur la santé de l'économie américaine, affectée par l'effondrement de l'immobilier et la crise du crédit. Surnommé "Black Friday", ce vendredi marquait en effet le début des achats de fêtes de fin d'année aux Etats-Unis, l'occasion pour la place new-yorkaise de mesurer les conséquences de la crise des "subprime" sur la consommation, de loin le premier moteur de la croissance, estiment les analystes. "Les distributeurs ont donné de l'espoir aux investisseurs", a commenté Mace Blicksilver (Marblehead Asset Management), ajoutant que les grands noms tels que Wal-Mart ont indiqué une "ruée des consommateurs dans les rayons". "Avec très peu de volume d'échanges aujourd'hui, on ne peut pas toutefois conclure que les mauvais jours sont derrière nous. Qui nous dit que la semaine prochaine, Wal-Mart ne nous annoncera pas un ralentissement des achats ?", relève M. Blicksilver. Pour Al Goldman (A.G Edwards), "les dépenses des ménages en ce +Black Friday+ vont nous donner une idée sur la tendance à venir de la Bourse". Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse du prix des obligations, a baissé à 4,012%, contre 4,024% mercredi soir, et celui à 30 ans à 4,438% contre 4,467%.

Wall Street ouvre en hausse, au démarrage des achats de fin d’année

La Bourse de New York a ouvert en hausse vendredi au lendemain de Thanksgiving, marquant le début des achats de fêtes de fin d'année, les investisseurs se lançant à la chasse aux bonnes affaires avec l'oeil rivé sur le secteur de la distribution: le Dow Jones prenait 0,68%, et le Nasdaq 0,71%. Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) progressait de 87,55 points à 12.886,59 points et l'indice du Nasdaq de 18,19 points à 2.580,34 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 montait, lui, de 0,82% (+11,58 points) à 1.428,34 points. Ecourtée en raison de la fête de Thanksgiving célébrée la veille, la séance de vendredi doit clôturer vers 18H00 GMT, après une semaine marquée par une forte volatilité. Mercredi, Wall Street avait terminé en nette baisse dans un contexte général d'inquiétudes sur le pétrole cher, le dollar faible, le ralentissement économique et les difficultés continues du secteur bancaire: le Dow Jones avait perdu 1,62%, le Nasdaq 1,33% et le SP 500 1,59%. "Nous assistons à un rebond technique marqué par une chasse aux bonnes affaires", a expliqué Peter Cardillo, analyste chez Avalon Partners. En l'absence d'indicateur macro-économique et avec le repli des prix du pétrole, les investisseurs regardaient vers le secteur de la distribution pour y chercher une indication sur la santé de l'économie américaine, affectée par l'effondrement de l'immobilier et la crise du crédit. Surnommé "Black Friday", vendredi marque en effet le début des achats de fêtes de fin d'année aux Etats-Unis, l'occasion pour les investisseurs de mesurer les conséquences de la crise du crédit hypothécaire ("subprime") sur la consommation, de loin le premier moteur de la croissance, estiment les analystes. Plus de 130 millions d'Américains sont attendus dans les magasins et environ 55 millions devraient effectuer leurs achats, selon une enquête de la Fédération nationale de la distribution (NRF). Pour contrecarrer les effets négatifs du "subprime" et de la hausse des prix du pétrole, d'importants rabais ont été mis en place par les grands noms de la distribution tels Wal-Mart, selon la NRF. "Les dépenses des ménages en ce +Black Friday+ vont nous donner une idée sur la tendance à venir de la Bourse", estime Al Goldman (A.G Edwards). Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse du prix des obligations, baissait à 4,035%, contre 4,024% mercredi soir, alors que celui à 30 ans était stable à 4,465% contre 4,467% mercredi.

Natixis avance à dimanche prochain la publication de ses comptes

Durement affectée par l'impact de la crise du subprime sur sa filiale américaine CIFG, la banque française va faire le point dès ce week-end sur sa santé financière. Les deux actionnaires de Natixis, les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne, viennent de voler à son secours en décidant de racheter CIFG.

une relation durable

Ça faisait longtemps que j'avais pas braillé un peu contre la pub , et ça me manquait (toi non ? fais gaffe, tu vas être privé de dessert !) L'objet de mon courroux (coucou) : le nouveau slogan du Crédit Agricole "une relation durable ça change la vie". Par exemple ici tu verras un banquier qui voudrait bien avoir une relation durable avec sa cliente. Est-ce à dire que pour obtenir un crédit immobilier alors qu'on est intérimaire, ou intermitent du spectacle, ou qu'on a eu un cancer (mais il est guéri et bien guéri monsieur le banquier, juré craché) il ne faudra plus seulement accepter une petite gâterie vite fait dans le bureau du conseiller financier, il faudra en plus partir en week-end avec lui et lui envoyer des sms torrides ? La vache ! J'aime les arguments frappants de l'équipe de comm du CA, j'aime en particulier le "Il était donc indispensable d'inventer un nouveau langage pour symboliser la nouvelle manière d'être des conseillers du Crédit Agricole et faire ressentir ce changement dans la relation" (pourvu que mademoiselle de K ne s'oriente pas dans la comm ou la pub !...) En tous cas, cette pub a inspiré des parodies (pas toujours très fines ), plein , ah encore une . Tiens si tu en veux encore, en voilà (ce qui est drôle c'est qu'on reconnaît même plus le vrai du faux là dedans ...) . Mon précieux lecteur NicMo vous dirait que si ça se trouve c'est le Crédit Agricole lui-même qui a fait ces parodies et que c'est du marketing viral. Sinon, si tu cherches vraiment une relation durable va voir là (je connais plusieurs bloguines qui vont cliquer sur ce lien !). Bon, nous nous retrouverons après une petite pause publicitaire (si je dois un jour me vendre, ça sera à lui) Recommandé par des Influenceurs .oO bisou mes p'tits loups Oo. PS : si un canalblogueur sait comment mettre la banière du Kamarad Filaplomb dans la colonne de droite, je veux bien pour une fois accepter son conseil.

Josiane Balasko : son coup de gueule fait bouger le PS ?

Le 11 novembre dernier, peu avant la manifestation de solidarité avec les mal logés, les comédiennes Carole Bouquet et Josiane Balasko ont stigmatisé le désintérêt de la majorité de la classe politique pour ces questions, lors d'une conférence de presse dans un café du quartier de la Bourse. "Je me demande ce que foutent les mecs... Lire Josiane Balasko : son coup de gueule fait bouger le...

Les banques, le crédit et les seniors

Pour en savoir plus sur le comportement des banques et des seniors face au crédit… Les seniors accèdent enfin plus facilement au crédit dès lors qu'ils sont propriétaires d'un bien immobilier. Les banques, quant à elles, se montrent moins réticentes et se positionnent pour attirer cette nouvelle clientèle de seniors . Ainsi l'observatoire de l'endettement des ménages rapporte qu'en novembre 22,3% des ménages dont le chef de famille a plus de 65 ans détenaient un crédit. Ce pourcentage descend à 4,6% pour ceux qui détenaient un crédit immobilier et à 2,5% pour ceux qui ont un crédit immobilier et un crédit à la consommation. Les possibilités offertes par la nouvelle loi sur le prêt viager hypothécaire permettent maintenant aux seniors d'emprunter sur la valeur de leur logement. De nouvelles offres pour les seniors voient le jour et elles présentent un point commun : l'acceptation de la valeur du logement dans le calcul de solvabilité de l'emprunteur. Rappelons que jusqu'à présent, les établissements bancaires français ne prenaient en compte que les revenus des emprunteurs : des revenus diminués dans le cas des seniors lors du passage à la retraite. Le principal frein des banques pour accorder un crédit aux personnes âgées dites « seniors », était jusqu'à présent de devoir renoncer à la rémunération que leur rapportait l'assurance invalidité décès. Les nouvelles offres pour les seniors reposent sur la garantie hypothécaire qui vient se substituer à l'assurance décès traditionnellement exigée par les banques et donc très souvent refusées aux seniors. Pour les seniors le prêt viager hypothécaire est un moyen de disposer d'un complément de retraite. Le prêt peut être garanti par une hypothèque sur le logement de l'emprunteur : que ce soit sa résidence principale, une résidence secondaire ou un bien immobilier à usage locatif. Des expertises sont effectuées pour vérifier l'éligibilité du bien immobilier qui est proposé en garantie. Le profil type de l'emprunteur aurait entre 70 et 80 ans, possèderait un bien immobilier d'une valeur moyenne de 300 000€ et résiderait en région méditerranéenne ou parisienne (source Crédit Foncier). L'âge de l'emprunteur et la valeur du bien immobilier constituent les principaux éléments pris en compte, mais le sexe du candidat « senior » joue également : ainsi les banques accordent un crédit plus favorablement aux hommes dont l'espérance de vie est moins élevée que celle des femmes. Le prêt viager hypothécaire peut être utilisé de nombreuses façons : pour des travaux d'entretien du logement, pour aider enfants ou petits-enfants, pour régler des frais de dépendance… Ce prêt constitue une dette et réduit donc l'assiette de l'ISF des seniors qui y sont assujettis. Le prêt viager hypothécaire semble bénéficier d'un bon départ.

“Le subprime pourrait freiner le crédit”

"Espérons que l'Europe tirera les leçons de ce que nous voyons en ce moment sur les marchés financiers !" C'est ce qu'a déclaré hier Françoise Masai, présidente de l'Observatoire du crédit et de l'endettement (OCE), à l'occasion d'un colloque consacré aux cinquante ans du droit belge du crédit à la consommation.