Crédit conso

Actualité - Bourse : la croissance américaine plus forte que prévue

Après la surprise d'hier concernant l'hésitation supposée de la Fed concernant une baisse de - 0,25 % ou un statu quo concernant les taux d'intérêts alors que les anticipations oscillaient jusque là plutôt de - 0,25 à -0,50 %, la surprise du jour est venue de la 1ère estimation du PIB (Produit Intérieur Brut ou richesse créée sur le sol US) pour le 3 ème trimestre qui est ressortie à + 3,9 % contre + 3 % anticipé et après + 3,8 % au 2nd ce qui renverse le consensus portant sur un ralentissement et montre la résistance importante de l'économie aux déboires de l'immobilier et de la crise du crédit. Ce sont surtout les dépenses de consommation (+ 3 % contre + 1,4 % au 2T07) et les exportations (+ 16,2 % grâce au dollar) qui ont tiré le chiffre vers le haut alors que l'investissement résidentiel chute de - 20 %. Les dépenses dans la construction privée non résidentielle (bureaux, commerces, usines) ont même progressé de + 1,5 % à un niveau record. Une bonne nouvelle étant souvent suivie par une autre : l'inflation calculée n'a augmenté que de + 0,8 % contre + 2 % anticipé, celle des dépenses de consommation (dit PCE) hors alimentation et énergie qui est un des indicateurs phares de la Fed pour jauger le niveau d'inflation ressort à + 1,8 % contre 1,4 %.Sur le fond, rien ici ne motive une baisse des taux... en théorie et en temps normal. Par ailleurs, 2 jours avant la parution de la statistique officielle des créations d'emplois, l'endquête ADP a fait ressortir un nombre de créations de 106.000 emplois en octobre contre 61.000 en septembre et 60 000 anticipé par les économistes. L'inflation dans l'Euroland en octobre est ressortie plus forte que prévue à + 2,6 % contre + 2,1 % le mois précédent et + 1,7 % en août, bien au-dessus de l'objectif maximal de la BCE qui se situe à 2 %. Avec un taux de chômage en baisse dans la zone, ces chiffres pourraient motiver sur le fond une augmentation des taux mais l'anticipation générale des économistes est au maintien des taux de la BCE à leur niveau actuel soit 4 % d'ici la fin d'année en l'état actuel. Si l'activité reste fragilisée en tenant compte de l'indice des directeurs d'achat (PMI) de Chicago (indicateur prospectif alors que le PIB mesure le passé) qui est ressorti aujourd'hui à 49,7 contre 53 attendu, 54 au mois de septembre et sous la barre des 50 qui marque une contraction de l'activité dans le secteur, les données du jour sont à l'inverse des anticipations du marché formulées depuis plusieurs jours et marquent une rupture positive face au flôt de statistiques en dégradation enregistrées jusqu'ici. Evidemment, les obligations d'Etat chutent ce soir avec des taux qui se tendent. Le CAC 40 grimpe de + 0,76 % à 5 847,95 points alors que le Dow Jones progresse de + 0,50 % à 13 863 points dans l'attente de la décision à 20H15 19H15 (changement d'heures !) qui sera communiquée ici en fin de soirée après clôture de Wall Street. --> Rappel : demain 1er novembre, la réglementation MIF devient éffective : . Ouverture des marchés financiers - réglementation "MIF" : L'essentiel à savoir (Partie 2) . Ouverture des marchés financiers - réglementation "MIF" : l'essentiel à savoir (Partie 1)

Crédit Agricole lance un simulateur de crédit sur téléphone portable

Le Crédit Agricole Ile de France propose désormais un simulateur de crédit à la consommation sur téléphone portable. Ce service est actuellement en test dans 5 caisses régionales : Normandie, Aquitaine, Anjou et Maine, Côtes d'Armor, Centre Ouest. La commercialisation est prévue à partir de mars 2008. Fonctionnement : Le client télécharge le simulateur sur son téléphone.


Zone euro: l’inflation grimpe en octobre

L'inflation dans la zone euro a fortement accéléré en octobre tandis que la confiance économique a reculé dans un contexte de flambée des prix du pétrole et d'euro fort, selon des chiffres publiés mercredi. Les prix à la consommation ont grimpé de 2,6% dans les treize pays de la zone euro sur un an, soit la plus forte inflation depuis deux ans, après 2,1% en septembre, selon une première estimation de l'Office statistique européen Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes interrogés par l'agence financière Thomson Financial, qui tablaient sur 2,4%. L'inflation dépasse donc pour le deuxième mois consécutif l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui vise une inflation en dessous mais proche de 2% sur le moyen terme. Elle risque de renforcer le dilemme auquel se trouve confrontée la Banque centrale européenne (BCE), donnant de nouveaux arguments à ceux qui, en son sein, plaident en faveur d'une nouvelle hausse des taux directeurs. Mais, d'un autre côté, un resserrement prématuré du coût du crédit serait risqué pour la croissance économique, alors que les perspectives sont déjà devenues plus incertaines avec les turbulences de l'été sur les marchés financiers. Parmi plusieurs signes récents de détérioration de la conjoncture en Europe, la confiance économique dans la zone euro a reculé plus que prévu en octobre, selon une enquête publiée mercredi par la Commission européenne. L'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprise et des consommateurs, a baissé d'un point pour s'établir à 105,9 points, contre 106,9 points en septembre. Il a cependant baissé moins qu'en septembre, où il avait reculé de plus de trois points. Dans l'ensemble de l'Union européenne, la confiance s'est également détériorée, perdant 1,1 point à 109,5 points. Si elle a nettement baissé en Espagne (-2,6 points), la confiance n'a cependant reculé que marginalement en Allemagne (-0,6 point) et en Italie (-0,2) et a même légèrement progressé en France (+0,1 point). Le climat des affaires, qui mesure la confiance des seuls industriels, a lui aussi reculé à 0,87 point, contre 1,08 point en septembre, selon une autre enquête de la Commission. Le chômage a quant à lui baissé dans la zone euro en septembre, selon des chiffres également publiés mercredi. Le taux de chômage s'est établi à 7,3% contre 7,4% en août, son plus bas niveau historique. Eurostat précise avoir revu en hausse les chiffres du mois d'août comme des mois précédents, en raison de la révision des données du chômage de l'Allemagne. Le taux de 7,3% en septembre est le nouveau plus bas niveau du taux de chômage dans la zone euro depuis la création de statistiques pour cette zone en 1993. Il avait atteint un pic à 9,1% en mars 2005. Dans les 27 pays de l'Union européenne, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a baissé à 7,0% en septembre, contre 7,1% en août.

Mini-budget Harper: Un vent de fraîcheur !

Quel vent de fraîcheur. Enfin. Je ne sais pas quelle mouche a piquée le gouvernement conservateur mais voilà qu'il nous dévoile un mini-budget qui pourrait être tiré tout droit du programme du NPD. Par le biais de mesures équilibrées et responsables, ce budget parvient a concilier justice sociale et fardeau fiscal à l'échelle du territoire canadien.

Une vie verte à crédits

Le greenwashing va bien, merci. Cetelem vient de lui trouver une nouvelle déclinaison. L'institution financière s'engage désormais, auprès de ses clients ayant acheté des produits classés vert via leur crédit, à reverser 25 euros à l'ONG GoodPlanet. Dans cette liste, on trouve en vrac des voitures à faible consommation, de l'électroménager classe A... L'endettement des ménages français a atteint un nouveau record historique en 2006 : 68,4 % de leur revenu (...)

USA: début de la réunion de la Fed, avec l’espoir d’une baisse des taux

La banque centrale américaine (Fed) a entamé mardi une réunion très attendue par les marchés, qui pourrait déboucher sur une nouvelle baisse des taux pour contrer les risques de ralentissement économique. Le comité de politique monétaire (FOMC) a commencé sa réunion de deux jours mardi à 18H00 GMT. Il devrait publier son communiqué final mercredi aux alentours de 14H15 locales (18H15 GMT). Les économistes estiment que la banque centrale va une nouvelle fois baisser son taux directeur, qu'elle avait réduit d'un demi-point déjà en septembre pour le ramener à 4,75%. La Réserve fédérale a en effet une faible marge de manoeuvre, du fait de la détérioration de l'économie et des fortes attentes des marchés. La santé de l'économie d'abord reste une grosse préoccupation, alors que la crise de l'immobilier ne cesse de s'aggraver. Les ventes dans l'ancien ont chuté en septembre à leur plus bas niveau en huit ans, et les prix reculent chaque mois un peu plus. En août ainsi, ils ont enregistré leur huitième mois consécutif de baisse (-4,4% sur un an) dans les 20 plus grandes agglomérations américaines, selon un indice publié mardi. L'immobilier paie d'une part l'explosion d'une bulle nourrie pendant des années par la politique d'argent pas cher de la Fed, et d'autre part le prix de la crise du crédit qui a secoué les marchés cet été. Les saisies se multiplient et même pour les ménages ne risquant pas de perdre leur logement, la crise se traduit par une perte de confiance, voire de richesse, qui menace de peser sur la consommation. En octobre, la confiance des consommateurs est tombée à son plus bas niveau en deux ans, selon l'indice Conference Board publié mardi. "Les ménages sont de plus en plus pessimistes sur l'avenir à court terme et leur jugement plutôt sombre augure d'une fin d'année peu brillante", a commenté Lynn Franco, responsable de la recherche sur les consommateurs. La Fed aura donc à coeur de tout faire pour relancer la machine économique. De plus, les marchés ont quasiment intégré l'idée d'une baisse des taux, ce qui lie plus ou moins les mains de la banque centrale. Alors que la Bourse peine à regagner confiance après la crise de l'été, une mauvaise surprise pourrait avoir des conséquences désastreuses. Mardi cependant, les marchés ont pris peur en se disant que la banque centrale pourrait bien finalement déjouer les pronostics et observer le statu quo. "Si la Fed ne baisse pas ses taux, la Bourse va chuter", estime Al Goldman, analyste chez A.G Edwards. Cependant, c'est plutôt l'ampleur de la baisse des taux qui fait débat. Les analystes tablent en écrasante majorité sur un quart de point, mais une minorité n'exclut pas que la Fed aille plus loin. "La probabilité d'une baisse d'un demi-point est plus élevée que celle d'un statu quo", assure Jan Hatzius de Goldman Sachs. En effet "un certain nombre de responsables estiment sans doute qu'il faudra d'autres baisses des taux après cette réunion, et certains pensent vraisemblablement que le FOMC devrait abaisser ses taux plus rapidement que par paliers d'un quart de point", ajoute-t-il. A 4,50%, le "Fed funds" reviendrait à son niveau de janvier 2006. A 4,25%, il serait au plus bas depuis décembre 2005, et se rapprocherait nettement du principal taux de la BCE qui est pour le moment à 4%.

280★-KAleiDOscOPe…

Photo credit: Photo by Bob Krist © 1999 by Greater Philadelphia Tourism Marketing Corporation. Love is all around... En ces temps de solitude urbaine et de grande indifférence, au milieu de la multitude des opportunités de prouver au monde nos valeurs personnelles par l'ascension sociale et la course au pouvoir, parmi la foule des gadgets et de la haute technologie cencés rendre nos vies plus agréables et plus productives, en omettant les suicides des employés de chez R., le trafic d'enfants, d'organes, d'argent, en faisant fi des alertes écologiques et même en passant outre le déréglement climatique et la course des ours blancs pour un peu de banquise stable. Oui, en ignorant encore le cri de nos frères à l'autre bout du monde, la pollution qui menace les yeux fragiles et mutans des générations futures, les baillons politiques, les abus de pouvoir, la crise économique, la ségrégation, l'homophobie, les fanatiques religieux, les arnaques politico-financières, les détournements de fonds, les mensonges de ceux qui nous gouverne, l'oppression, la famine, le sida, le prix de l'essence et des cigarettes, le prix de la vie (!), l'éducation nationale qui mamouth ou athlète n'ira plus très loin, le dopage, les pédophiles, la médecin à deux vitesses, les indemnités des grands patrons, le salaire des joueurs de foot... Même en faisant beaucoup d'efforts ou si peu finalement, car je l'avoue j'ai fini depuis longtemps de prendre part à cette curée là...est-ce que je peux pour autant, souffler, stoper un instant cette course folle qui malgré mon grand désintéret me poursuis plus que je ne la fuis...? Vous êtes confuse très chère, me direz-vous. Peut-être. Oserais-je toucher enfin du doigt l'essentiel de ma vie...? Moi qui ne suis qu'une petite poussière d'étoile dans l'imensité d'un ciel. Une grosse chappe de cafard, le bon, le gros, le bon gros cafard, me tombe dessus et je sens que je ne vais rien pouvoir vraiment faire pour l'éviter.... Comme une fragilité qui flottait autour de moi...puis qui m'a enveloppé d'un voile sensible. Soudainement. Un trop plein..., Une source purement personnelle ou une déflagration universelle...? Comme si d'un coup l'écho d'autre voix, des centaines, des milliers de voix, arrivait comme un flot lourd et sourd et me recouvrait totalement. Là c'est le noir. Il fait froid. Je suis enterrée, immobile, impossible de bouger. J'entends mon coeur qui résonne comme des pas qui s'éloignent et dans mon ventre une angoisse opaque, épaisse, lourde. Ces voyages sur le néant, le vide où les mots ont un sens, mais ne restent que des mots en suspends dans des vies qui parfois se torturent, se meurent de solitude et de douleurs... Ces voyages virtuels, moi qui suis là, pouvant rester des mois enfermée, si la nécessité et mes devoirs maternels ne me poussaient pas à mettre le nez dehors... Est-ce que je fuis...? Qui? Quoi? Ais-je oublié la raison de ce repli, l'ais-je transformé en volonté, ou suis-je encore en train de le subir...Je n'ai pas de phobie sociale, ou pas suffisament pour être handicapée. J'ai posé moi- même le terme, car j'avais compris qu'il y avait un problème quand la peur du regard des autres, l'impression que leur regard ne vous lache plus quand vous marchez dans la rue "hé! t'a vu elle est grosse, moche, elle a l'air ridicule" oui, ça peut paraitre fou...ça l'est sans doute; J'en suis guérie, je deviens pompeuse si je dis que je m'aime et que je n'ai plus peur maintenant..? Ou suis-je encore plus atteinte de normalité? En fait c'était peut-être pas ça, simplement ne pas être dans le même mouvement que les autres, tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Bref! Ais-je oublié la raison? Je ne sais pas. Finalement c'est peut-etre un rempart. Une illusoire forteresse pour éviter de souffrir. Depuis mon plus jeune âge et bien que je n'ai jamais eu les attributs physique ou de personalité pour offrir mon corps en rempart, j'ai toujours pris la défense des plus faibles, j'ai toujours été du côté de la rebellion, du côté où il y a le moins de monde....Combien de larmes versées, combien de peine et de pensées tendues vers un ailleurs qui n'est pas moi? Maintes fin du monde vécues et toujours prête à repartir. Fin du monde à l'échelle de mes sentiments. A-t-on le droit de confondre un enfant dans sa peine à la réalité de l'adulte? Tout est question de relativité n'est-ce pas? Foutaise. Un chagrin d'enfant est un puit sans fond quand il n'est pas acceuilli, exprimé...jusqu'à l'adulte qui le portera en lui, toujours. On se fiche de ça. On a tort. J'ai toujours été là. Sans vouloir faire ma cosette, ya pas eu grand monde quand j'ai eu besoin, vraiment d'aide. Mais c'est ainsi et au final je n'en veux à personne. J'accepte de passer ma vie à avoir des douleurs qui ne sortiront jamais de mon coeur parceque je sais je suis ainsi et il y a surement une raison. J'ai ce sixième sens qui me fait vivre l'autre. Je ne sais pas si c'est un cadeau madame, non, vraiment je ne sais pas. Parceque ça m'isole, ça me mord et ça m'encombre parfois. On appelle ça l'EMPATHIE. Moi j'ai la dose maximale voir plus. Ce n'est pas une sinécure. A force d'aider les autres, de ressentir leur chair, de deviner leurs peurs, leurs angoisses et leur solitudes...Comment dire, c'est un peu comme le film Highlander...j'absorbe l'autre. j'apprends certe. j'emmagasine une multitude de facettes, de sentiments, d'émotions. C'est comme un KALEIDOSCOPE qui parfois m'étourdis et me renverse. La tête dans l'oreiller je me dis mais pourquoi je suis si compliquée, cette éponge qui absorbe la vie avec tant de force et tant de faiblesses. Alors toutes ces émotions, ces questions...Pfff... Il arrive que soudain tout tombe, en vrac, comme aujourd'hui et que mes grandes espérences se dissolvent dans mes larmes qui ne sortent même pas de mes yeux. C'est une douleur intérieure. Et pourtant une certaine serenité acceptation. Non, je ne suis pas une sainte! Mon dieu! loin de là!! Je ne voudrais pas l'être, bien trop compliqué. Je suis bien trop fainéante et égoiste pour ça. Il faudrait avoir pu saisir le moment où la décision s'imposait de donner sa vie...Sans me poser la question j'ai choisi de garder ma vie, pour moi et un peu pour les autres, un peu trop, mais pas assez pour être d'une quelconque utilité... C'est là que l'angoisse vient et se fait mordante. C'est là que la question de l'utilité d'une vie, de son importance me tiraille, me questionne. Le but d'une vie, sa finalité...Et puis son petit nombrile...les choix que j'ai fait, ceux que j'aurais du faire...et si et si...comment aurait-été ma vie si...Pourquoi je me fais si chier parfois, que mon corps encore jeune me donne le goût des vieux le soir sur les bancs....Pourquoi tant de contraintes, de problèmes...Tu l'as bien voulu qu'on me dit! Pfff... C'est sûre je suis pas sur l'escalator moi...ça roule pas, tout tracé avec juste quelques turbulences...Non, moi c'est du grand, du vrai, du bon mélo, du tragi-comique dans les meilleurs jours. Je peux rejeter la société de consommation, j'en fais pas partie d'office ja'i pas assez d'oseille dans mon jardin militant. Peut-être que ça me dirait d'aller me sapper comme une vraie gonzesse, me faire épiler à l'institut, porter du parfum de marque et aller chez le coiffeur des stars...Peut-être soyons lucide, l'argent à ses attraits et je ne cracherais pas sur quelques plaisirs et un peu de superflu...Mais bon, je crois pas que cela soit mon plus grand manque. A force de se passer des choses on fini par ne plus y penser et sincèrement ça ne manque plus ou si peu. Sauf peut-être quand on se retrouve dans le grand bain avec les habitués. Là encore il faut user de son amour propre pour sauver la face et finalement ça passe plutot bien du côté comme de l'autre. suffit d'en être convaincu et d'avoir autre chose à "vendre" ou à offrir que son apparence ou son statu social...Suffit. Non je me rend bien compte que je tourne en rond...que je piétine salement depuis un bout de temps, dans ce paysage là...Je ferai rien de plus dans ce créneau, mis à part terminer proprement ce que j'ai commencé, mais si à ce jour ya des trucs que j'aurais pas fait comme ça. Ni remord, ni regret. Mort de rire. Je m'y suis cramponné à celle-là. Mais force est de constater lucidement que c'est une belle foutaise! Des regrets je commence à en avoir et je suis pas au crépuscule de ma vie..ça promet. A moins que je rectifie le tire(mais le temps m'est compté) je me contenterai d'un statu de looseuse sociale ou d'artiste ratée, d'une qui aurait pu vivre de l'écriture, ou d'une brillante carrière avortée.... Comment faire la part des choses quand l'essentiel de la vie, la vérité, votre vérité vous arrive en pleine gueule, et qu'on se rend compte qu'il est bien trop tard pour l'exploiter dignement? C'est là qu'interviendra sans doute toute ma sagesse acquise ou alors ma grande stupidité... Bientôt, prochainement..dans les mois ou les années à venir...le poids de la vie d'une femme dans l'immense humanité.

Grenelle: une aubaine pour le bâtiment mais il faudra former et embaucher

Grenelle: une aubaine pour le bâtiment mais il faudra former et embaucher Les objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l'environnement en matière d'économie d'énergie dans le bâtiment vont gonfler les carnets de commandes des professionnels du secteur mais ils vont devoir se former et trouver des bras. Alors que le bâtiment absorbe près de la moitié de la consommation d'énergie en France, de nouvelles règles thermiques doivent permettre de faire baisser la consommation à 50 kwh par m2 et par an dans le neuf. La moyenne est aujourd'hui de 240 kwh/m2/an, ancien et neuf confondu. Dans l'ancien, les bâtiments publics devront engager une rénovation thermique d'ici 2015 et crédits d'impôts et prêts bonifiés doivent inciter les particuliers à faire des travaux. Selon la fédération française du bâtiment (FFB), rénover l'ancien représente un marché potentiel de l'ordre de 1.200 milliards d'euros, dont 600 à 800 milliards pour les logements, soit l'équivalent de dix à quinze ans de chiffre d'affaires annuel pour le secteur. Appliquer les objectifs du Grenelle au marché du neuf représenterait un marché supplémentaire de 6 à 10 milliards d'euros par an. "Ce marché est tellement énorme que tout le monde va s'y engouffrer", relève Christian Baffy, président de la FFB. Reste que les professionnels devront se former car la physionomie du métier va changer. "Il va falloir que les artisans s'adaptent à une nouvelle conception du bâtiment, qu'ils soient capables, quel que soit leur métier, d'évaluer toutes les perditions thermiques d'un bâtiment avant de faire quoi que ce soit pour ne pas amener un client à faire n'importe quoi", note Jean-Marie Carton, représentant de la Capeb (artisans du bâtiment) au Grenelle. "Nos métiers vont considérablement évoluer. Jusqu'ici, on était peintre, menuisier, chauffagiste. Désormais, il va falloir que l'entrepreneur ait une dimension d'ensemblier", souligne de son côté M. Baffy, assurant que tous les organismes dépendant de la FFB sont "en ordre de marche" pour dispenser des formations. "Aura-t-on les moyens de financer la formation?" s'interroge, plus pessimiste, M. Carton, chiffrant le coût entre 100 et 150 millions d'euros. En terme d'emplois, le secteur va devoir doubler ses effectifs d'ici à 2020 et embaucher 100.000 personnes de plus que les 100.000 qui le seront grâce au rythme de création d'emplois actuel dans la filière, dans les cinq ans qui viennent. "Nous sommes moins inquiets sur le recrutement", indique M. Carton, "si nous sommes assez intelligents pour mettre le développement durable au centre, les jeunes seront beaucoup plus sensibles". "De plus en plus de jeunes viennent chez nous, non plus par défaut mais par choix. Il va falloir continuer nos efforts mais l'objectif est tenable", assure M. Baffy. Par ailleurs, le plus gros marché étant dans la rénovation, une des questions essentielles pour les professionnels sera la solvabilité des clients. "Il va falloir convaincre l'ensemble de la population de faire un effort. Rénover permet de réduire les charges mais il faut investir. Il f aut encore innover en terme de financement", note M. Carton. Selon lui, rendre performante une maison de 120 m2 construite au début des années 1980 coûte 25.000 euros, soit près de quatre fois plus que le montant actuel des travaux effectués par les ménages. Une facture salée qu'il met sur le dos des industriels. "En Autriche, une maison performante coûte 3 à 5% plus cher qu'une maison standard contre 10 à 15% en France. Le surcoût est dû aux matériaux", note-t-il craignant que les industriels ne jouent pas le jeu. (afp)

L’euro recule après son record de lundi au-dessus de 1,44 dollar

L'euro se repliait mardi face au dollar quelques heures avant le début de la réunion de la Réserve fédérale américaine qui annoncera mercredi sa décision en matière de politique monétaire, et après avoir établi lundi un nouveau record, au-dessus de 1,44 dollar. L'euro avait touché lundi 1,4438 dollar, un prix jamais atteint depuis sa création en 1999. Vers 07H00 GMT (08H00 à Paris), un euro valait 1,4390 dollar, contre 1,4422 lundi vers 22H00 GMT. La devise européenne baissait face au yen, à 164,70 yens, contre 165,32 yens la veille. Le billet vert baissait lui aussi face à la devise nippone à 114,46 yens, contre 114,60 yens lundi. "Le marché reprend son souffle" avant la réunion de la Fed qui se tient mardi et mercredi, a expliqué Hideaki Inoue de Mitsubishi UFJ Trust and Banking. Les cambistes spéculent sur une nouvelle baisse des taux d'intérêt de la part de la Fed, pour donner un peu d'oxygène à la croissance et tenter d'empêcher une récession. La plupart des analystes parient sur une baisse de son taux directeur d'un quart de point, de 4,75% à 4,50%, mais certains avancent que la Fed pourrait aller jusqu'à un demi-point. L'économie américaine, plombée par la mauvaise santé du marché immobilier, devrait accuser un ralentissement sévère au quatrième trimestre, quand les effets de la baisse de l'immobilier et de la crise du crédit qui a frappé les marchés à l'été se feront sentir sur la consommation. La banque du Japon doit également annoncer mercredi sa décision en matière de politique monétaire. Les investisseurs s'attendent à ce qu'elle maintienne ses taux d'intérêt inchangé. Son taux directeur, l'un des plus bas des pays industrialisés, est fixé à 0,5%. "La banque du Japon ne devrait pas décider de hausse des taux d'intérêt avant la fin de l'année", a estimé Taro Saito du NLI Research Institute. La livre reculait face au billet vert à 2,0583 dollars, et restait stable face à l'euro à 0,6991 livre pour un euro. Le franc suisse s'appréciait face à la monnaie unique à 1,6783 franc pour un euro mais reculait face au billet vert, à 1,1664 franc pour un dollar.

Début de la réunion de la Fed

La banque centrale américaine (Fed) entame mardi une réunion de deux jours, sous l'oeil anxieux des marchés qui espèrent ardemment une nouvelle baisse des taux dans un contexte d'incertitudes économiques. On ne connaitra le résultat que mercredi vers 14H15 (19h15 heure de Paris) lors de la publication du communiqué final de le Fed.

Etre consommé

Etre consommé : le dernier né des éditions de l'Homme Nouveau Li Chunmei, une Chinoise de 19 ans, est morte après avoir travaillé sans interruption 16 heures par jour pendant 60 jours d'affilée, à fabriquer des peluches pour les enfants des pays « développés ». Nous achetons. Ils meurent.

Le château de cartes américain

Avoir la preuve que l'on avait raison ne fait pas toujours plaisir. Cela fait plusieurs années que j'affirme que l'économie américaine est soutenue par une bulle immobilière qui a remplacé la bulle boursière des années 1990. Mais aucune bulle ne peut gonfler indéfiniment. Considérant la stagnation...