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L’étrange gestion de Sarkozy place Beauvau
Au vu de ce qui est dis dans l'article ci-dessous,et que constate un rapport de la commission des finances de l'assemblée nationale. Sarkosy n'aurait pas utiliser les deniers publics comme il aurait du le faire;il est donc bien mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit. S'il gère ,utilise les deniers publics en tant que Président comme il l'a fait en tant que ministre de l'intérieur ,nous avons du souci à se faire et il n'est donc pas étonnant que la France soit en faillite Et avons nous le Président qu'il nous faut? Le Président de la G.O.C. Finances . Un rapport dresse un constat accablant des « anomalies » dans l'exécution du budget 2006 ordonnée par l'ex-ministre de l'Intérieur. Nicolas Sarkozy aurait été bien inspiré de s'appliquer à lui-même la « démocratie irréprochable » qu'il a prônée hier devant les magistrats de la Cour des comptes célébrant son bicentenaire, pour obliger à « la transparence et à la sincérité des comptes » publics. Le président de la République, qui vient de s'octroyer une augmentation de 140 % de son salaire, paraît en effet mal placé pour donner des leçons, si l'on en croit un rapport de la commission des Finances de l'Assemblée nationale sur l'utilisation des deniers publics sous son ministère, place Beauvau, en 2006. Des comptes aux nombreuses « anomalies », « incompréhensibles », d'« une fiabilité douteuse », qui « ne présentent pas les chiffres réels de la dépense » et « n'ont aucun fondement réel »… Le constat dressé dans son rapport par Marc Le Fur (UMP) est accablant. Pour le député, les anomalies constatées « perturbent fortement le contrôle » du Parlement. Un rapport qui fait mauvais effet au moment où le comité Balladur sur la réforme des institutions, missionné par Nicolas Sarkozy, met précisément l'accent sur la nécessité de renforcer le contrôle du Parlement sur l'application des lois… Particulièrement visée : l'exécution des comptes 2006 de la mission « Administration territoriale de l'État » (1,6 milliard d'euros de budget), qui relève du ministère de l'Intérieur. « Votre rapporteur peut s'interroger légitimement sur la validité et la pertinence d'un grand nombre de chiffres publiés dans le rapport annuel de performances », note Marc Le Fur. Les résultats font en effet apparaître des montants de crédits consommés « tous très éloignés des dotations initiales, notamment en matière de dépenses de personnels », sans que des éléments probants d'analyse viennent « expliquer ce phénomène ». Les tableaux du ministère montrent ainsi des écarts vertigineux dépassant parfois les 1 000 % ( !) avec les sommes prévues pour certaines actions. À l'inverse, certains crédits n'ont été utilisés qu'à moitié, à l'instar de ceux pour la « coordination de la sécurité des personnes et des biens » (120 millions de crédits exécutés pour 235 votés), une action pourtant prioritaire selon le ministre Sarkozy de l'époque. Au chapitre des dépenses de fonctionnement et d'investissement, les écarts avec les dotations pour cette action sont tout aussi édifiants (7,5 % seulement des autorisations d'engagement dépensées, soit 3,4 millions sur 45,6 millions d'euros inscrits, et 5 % des crédits de paiement, soit 1,8 million pour 35,2 inscrits), sans que le ministère « n'apporte aucun élément susceptible d'expliquer cette sous-consommation ». La Place Beauvau aurait d'ailleurs « pris ses distances » avec les tableaux présentés, ses explications confuses étant « une manière d'indiquer que les chiffres fournis n'ont pas une grande signification », relève encore le rapporteur. Selon le ministère de l'Intérieur, ces différences s'expliqueraient notamment par « des transferts » internes de crédits, au titre de « la fongibilité asymétrique » autorisée par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF). En vertu de ce principe, le gestionnaire est autorisé à rogner les crédits de personnels votés par le Parlement pour renforcer les autres postes budgétaires (équipements, investissements), l'inverse étant impossible. On touche ici aux effets pervers de cette nouvelle « constitution financière » votée en 2001, censée « responsabiliser » les gestionnaires, mais qui vise en fait, au nom de la culture de la « performance », à réduire les dépenses publiques, l'emploi servant de variable d'ajustement. Contacté par le Monde, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, a prétendu « ne pas voir à quoi il est fait allusion » dans les anomalies relevées par le rapport.
1,70 dollars pour un euro ?
La baisse régulière du dollar ces dernières années tourne aujourd'hui à la chute libre. Le catalyseur immédiat de cette accélération est l'impression croissante que la crise du crédit a mis la Réserve fédérale américaine le dos au mur et que, dans un contexte politique tendu, elle choisira plutôt de prendre des risques avec le dollar qu'avec l'activité économique. Bien sûr, une partie de cette dynamique est due à l'incertitude et à une grande défiance mutuelle au sein du secteur financier ; le temps devrait réduire cette incertitude, mais entretemps les investisseurs opportunistes – plus communément appelés spéculateurs – passent leur temps à attendre une politique qui inverserait la tendance et ils croient aujourd'hui voir venir le temps de ce changement.
Les propriétaires immobiliers bousculés par le Grenelle de l’environnement
L'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi) réagit aux propositions formulées lors du Grenelle de l'environnement. Celui-ci ne s'intéresse pas qu'au réchauffement climatique lié au transport. Il propose également de réduire la consommation d'énergie engendrée par les immeubles détenus en...
Chine : la Banque centrale prévoit une croissance de plus de 11% en 2007
- La Banque centrale estime que le produit intérieur brut de la Chine devrait augmenter de "plus de 11%" cette année, dans son rapport de troisième trimestre publié jeudi. Le PIB a progressé de 11,5% en glissement annuel entre janvier et septembre.En notant que les pressions inflationnistes restent,...
Wall Street en net repli à mi-séance, craintes sur le pétrole et le dollar
La Bourse de New York restait en net repli mercredi à mi-séance, devant la flambée des prix du pétrole et la nouvelle glissade du dollar, auxquelles s'ajoutaient des pertes trimestrielles records annoncées par General Motors: le Dow Jones cédait 0,98% et le Nasdaq 1,03%. Vers 16H55 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) reculait de 133,88 points à 13.527,06 points et l'indice composite du Nasdaq de 29,11 points à 2.796,07 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 baissait, lui, de 1,11% (-16,95 points) à 1.503,32 points. Mardi, Wall Street avait fini sur un rebond, soutenue par les valeurs énergétiques après de nouveaux records sur le marché du pétrole brut: le Dow Jones avait gagné 0,87%, le Nasdaq 1,07% et le SP 500 avait pris 1,20%. A la surprise du marché, les gains de productivité ont été plus robustes qu'attendu au troisième trimestre aux Etats-Unis, avec une hausse de 4,9%, la plus forte en quatre ans. "C'est un élément très positif car cela aide à compenser en partie la hausse du prix des matières premières", a estimé Al Goldman, analyste d'AG Edwards. Mais "la montée en flèche du pétrole et de l'or, la chute du dollar pèsent sur l'état d'esprit des investisseurs", a indiqué Peter Cardillo, analyste d'Avalon Partners. Alors que l'or s'approche de son record à 850 dollars l'once, le prix du pétrole brut a dépassé pour la première fois à New York les 98 dollars le baril. "La crainte est de savoir si un baril à 100 dollars va plomber le marché boursier et finalement créer une déconnexion entre les cours du pétrole et ceux des actions", a souligné M. Goldman. En parallèle, le billet vert a aussi accéléré sa perte de valeur, en tombant jusqu'à 1,4731 dollar pour un euro et jusqu'à 1,1024 dollar américain pour un dollar canadien. Le marché ne pouvait trouver aucun soutien côté entreprises, après la perte nette record de 39 milliards de dollars enregistrée par General Motors (GM) au troisième trimestre, en raison d'une énorme provision surprise. Son action était nettement sanctionnée: -4,36% à 34,58 dollars. Les résultats dévoilés mercredi par le groupe de biens de grande consommation Sara Lee (-1,90% à 16,00 dollars) n'ont pas non plus été de nature à pousser le marché. Son bénéfice net a chuté de 40% à 200 millions de dollars au premier de son exercice 2007-2008. Le groupe de médias Time Warner progressait en revanche légèrement (+0,11% à 18,35 dollars), malgré un bénéfice trimestriel en fort recul à cause d'une comparaison défavorable. Son chiffre d'affaires est ressorti à 11,7 milliards de dollars, en hausse de 9%, porté par une solide activité dans le câble, les réseaux et les films. Parmi les autres valeurs en vue, la banque Morgan Stanley lâchait 4,79% à 51,90 dollars, car, selon des estimations d'analystes, elle pourrait à son tour annoncer plusieurs milliards de dollars de pertes et dépréciations, en conséquence de la crise des crédits hypothécaires du secteur "subprime". L'action de la Bourse électronique de New York, le Nasdaq, gagnait 1,31% à 49,44 dollars, après avoir annoncé l'acquisition de la Bourse de Philadelphie pour 652 millions de dollars. Le marché obligataire baissait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens contraire du prix des obligations, montait à 4,363%, contre 4,357% mardi soir, et celui à 30 ans à 4,681% contre 4,652%.
Euro Dollar : Un contexte toujours favorable à la devise européenne
Le dernier sommet à 1.4531 a été pulvérisé avec un nouveau record inscrit ce 7 novembre à 1.4704. Les opérateurs anticipent déjà une nouvelle baisse des taux de la part de la Fed lors de sa prochaine réunion le 11 décembre ce qui a contribué à porter la devise européenne vers de nouveaux sommets. Même s'il est encore trop tôt pour l'anticiper, le seuil des 1.50 se rapproche à grands pas... Graphiquement l'ascension de la devise est ponctuée par de très courtes phases de stabilisation qui voient la paire Euro/Dollar revenir flirter avec sa moyenne mobile à 10 heures actuellement vers 1.4625 puis être de nouveau propulsée vers le haut. Si ce scénario se vérifiait une nouvelle fois, les prochaines heures seraient alors placées sous le signe de la correction technique. Dans ce contexte, les investisseurs les plus actifs tenteront des achats sur repli sur les 1.4650 pour jouer une nouvelle poussée haussière en direction des 1.47. Des ventes de sécurité devront être placées sous les 1.4615. Au niveau macro-économique, l'actualité sera animée à partir de 14h30 par la publication de la productivité trimestrielle, suivie à 16h par les stocks de grossistes, puis à 16h30 par le rapport hebdomadaire des stocks pétroliers et enfin à 21h par le crédit à la consommation.
CAC 40 : Le baril de brut bientôt à 100 euros
Après une série de trois séances de repli, le Cac 40 a réussi à quelque peu se redresser en revenant osciller au-dessus des 5700 points pour finalement clôturer la journée de ce mardi en hausse de 0.44%. En l'absence de nouvelle importante, les commentaires autour de la dernière flambée du brut sont allés bon train avec un baril qui n'est maintenant plus très loin du seuil psychologique des 100 euros. Outre-Atlantique, le marché a été soutenu par les valeurs pétrolières et technologiques ; le Dow Jones a clôturé positif de 0.87% et le Nasdaq de 1.07%. Graphiquement la reprise de ce mardi ne s'apparente pour le moment qu'à une simple réaction technique. Si des oscillations au-dessus des 5700 points pourraient se prolonger, sous la zone de résistance constituée par les moyennes mobiles à 10,20 et 100 jours, vers 5750/5770 points, l'indication de rupture de tendance donnée en début de semaine reste active. Ainsi à la prochaine faiblesse du marché, le risque d'assister à une vague de correction en direction du gap laissé ouvert à 5557 points entre les séances des 18 et 19 septembre reste entier. Dans ce contexte, l'équipe de Tradingsat.com émet un avis neutre pour la séance à venir. Seul le franchissement d'une petite résistance, vers 5744 points, placerait cette séance sous le signe de le hausse. Au niveau macro-économique, l'actualité sera animée à partir de 14h30 par la publication de la productivité trimestrielle, suivie à 16h par les stocks de grossistes, puis à 16h30 par le rapport hebdomadaire des stocks pétroliers et enfin à 21h par le crédit à la consommation.
Le défi de la rénovation thermique
Le Grenelle de l'environnement a adopté pour le secteur du bâtiment des objectifs d'économie d'énergie ambitieux, notamment dans le domaine de la rénovation thermique des logements existants. Pour soutenir l'effort financier des particuliers, les dispositifs actuels (crédit d'impôt, livret de « développement durable »…) devraient être renforcés, tandis que le ministre de l'écologie a évoqué, lors d'une visite au salon de la construction « Batimat », la possibilité d'instaurer un « prêt énergie » sur le modèle (...)
Algerie : Le DG de Cetelem, confie à El Khabar
M. Loïc Le Pichoux, directeur général de Cetelem Algérie, a affirmé que la banque a traité 50 milles dossiers de prêt bancaire, dont 25 miles exclusivement pour le crédit automobile. M. Loïc Le Pichoux, a indiqué à El Khabar, que contrairement à ce qu'on pense, le marché est étroit et pourrait être élargi, il offre des d'importantes occasions à saisir, il a précisé, à cet effet, que le marché du crédit destiné à la consommation est évalué actuellement à 70 milliards de dinars, soit l'équivalent de 70 millions d'euros. Il a ajouté que « (...)
Edf : Leader du Cac 40, mais Dexia recommande d’”Alléger”
L'action EDF grimpe de 2.7% à 84.1 euros, en tête du palmarès des plus fortes progressions du Cac 40 mardi matin. L'opérateur historique d'électricité doit publier jeudi 8 novembre les résultats de son troisième trimestre. Ils "devraient être bons, mais d'une importante limitée", estiment les analystes de Dexia, étant donné que le trimestre écoulé représente seulement 20% des ventes annuelles, contre près de 30% pour le quatrième trimestre. Le broker table sur une croissance de 5.1% du chiffre d'affaires d'EDF sur la période, grâce notamment à une augmentation de la consommation en France, ainsi qu'à une croissance à deux chiffres des prix de l'électricité pratiqués sur les marchés de gros. « Les prix à termes français atteignent de nouveaux sommets à 60 euros le MWh », souligne Dexia. Mais le broker fait remarquer que leur impact reste occulté par la prépondérance des tarifs réglementés. Seulement 15% des ventes d'EDF en France sont aux prix du marché. Dexia maintient ainsi sa recommandation « Alléger » sur EDF, ainsi que son objectif de cours de 61 euros. Une opinion un peu isolée au sein de la communauté financière, le titre ayant récemment fait l'objet de six relèvements d'objectifs de cours de la part d'analystes. Credit Suisse a ajusté le sien hier, de 75 euros à 87.5 euros.
Schroders - Panorama mensuel des marchés boursiers
Vue d'ensemble des marchés en septembre 2007 Points marquants : • Les marchés d'actions mondiaux ont enregistré d'excellentes performances en septembre, après la forte volatilité enregistrée au mois d'août. La décision de la Réserve fédérale aux États-Unis de pratiquer une baisse des taux supérieure aux attentes a rendu confiant l'investisseur. Les marchés émergents ont fortement progressé en dollars sous l'effet de l'appréciation de leurs devises locales. • En revanche, les marchés de taux ont eu du mal à se maintenir en septembre. L'amplitude de la baisse des taux décidée par la Fed a écarté le spectre d'un resserrement généralisé du crédit à l'échelle mondiale, mais les investisseurs ont recommencé à s'inquiéter du risque de retour des pressions inflationnistes, accélérant ainsi le repli des cours obligataires. États-Unis Les actions américaines ont enregistré une forte hausse, faisant fi des craintes de resserrement du crédit et de dégradation des statistiques macroéconomiques après que la Fed a procédé à une baisse supérieure aux attentes (50 points de base) de ses taux pour éviter un fort ralentissement économique. Aussitôt, les actions américaines ont enregistré une forte hausse, faisant fi des craintes de resserrement du crédit et de dégradation des statistiques macroéconomiques. La décision de la Fed a restauré la confiance et déclenché la plus forte hausse jamais enregistrée au cours d'un mois de septembre depuis 1998, malgré le plancher absolu atteint par le dollar face à l'euro et malgré les records atteints par le cours du pétrole. Les résultats semestriels du secteur des sociétés de courtage, quoique mitigés, ont néanmoins contribué à rassurer les marchés monétaires en leur apportant de la transparence ; Lehman Brothers et Goldman ont affiché des résultats supérieurs aux attentes, alors que Bear Stearns et Morgan Stanley ont déçu. Les secteurs de l'énergie et des matériaux ont affiché les meilleures performances, les investisseurs estimant que la baisse des taux de la Fed (de même que celles qui pourraient suivre) stimulera la demande mondiale. Les biens de consommation cyclique en revanche, font figure de lanterne rouge : c'est le seul secteur à avoir enregistré une performance négative en septembre. Le rebond boursier s'est produit malgré une volée de statistiques macroéconomiques décevantes, et en particulier malgré les chiffres de l'emploi non agricole, en recul pour la première fois depuis quatre ans. L'évolution défavorable des indicateurs de l'immobilier résidentiel (pour les ventes de logements existants ou en cours de construction) était également de nature à ébranler la confiance des consommateurs. Le marché a pourtant interprété ces statistiques médiocres comme annonciatrices d'une augmentation des chances de baisses supplémentaires de taux, alimentant ainsi la reprise des marchés d'actions. Le recul inattendu de 0.1% de l'indice des prix à la consommation pour le mois d'août a également de quoi apaiser les craintes inflationnistes de la Fed et plaide en faveur de nouvelles baisses des taux. Par ailleurs, les indicateurs avancés publiés par l'Institute for Supply Management tant pour le secteur manufacturier que non manufacturier se sont maintenus bien au-delà de la barre « expansionniste » des 50 points ; ils restent donc compatibles avec une situation de saine croissance.
L’euro, une monnaie dépolitisée
Faut-il s'attendre à une guerre monétaire mondiale? La réunion des ministres des Finances du G7, à Washington, vendredi 19 octobre, s'est soldée par un échec. Aucune solution n'a été esquissée pour mettre fin aux vives tensions qui opposent, sur le marché des changes, le yen japonais, le dollar américain et l'euro. Pour faire diversion et pour masquer leurs désaccords, les grands argentiers des sept pays les plus industrialisés de la planète ont lancé un nouvel ultimatum à la Chine, absente de la rencontre, pour qu'elle réévalue sa monnaie.