Crédit conso

Bourse de Paris: le CAC 40 recule, l’inflation attise les craintes

La Bourse de Paris restait en baisse mardi à la mi-séance, le CAC 40 cédant 0,52%, dans un marché craignant désormais des politiques monétaires plus restrictives après des chiffres d'inflation élevés. A 11H55 (10H55 GMT), l'indice parisien reculait de 29,05 point à 5.506,51 points, dans un volume d'échanges de 1,6 milliard d'euros. Londres baissait de 0,17%, Francfort de 0,58%, et l'Eurostoxx 50 de 0,48%. "Le marché est seulement en train d'interpréter le dernier discours, un peu rigoureux, de la Réserve fédérale américaine (Fed)", a jugé Vincent Guenzi, stratégiste chez Cholet Dupont. "Or il pense désormais qu'elle ne baissera plus ses taux en raison de chiffres d'inflation élevés, nourris par la hausse du pétrole et des matières premières", a-t-il ajouté. Les prix à la production en octobre aux Etats-Unis, publiés mercredi, sont dans ce contexte très attendus par le marché, suivis jeudi des prix à la consommation. En France, les prix à la consommation ont accusé en octobre une hausse de 2,0% sur un an, soit le plus haut niveau d'inflation depuis mai 2006. De plus, "les craintes que la Fed ne baisse plus ses taux se conjuguent à la peur de voir la croissance continuer à mollir sous l'effet de la crise des crédits américains", a noté M. Guenzi. "Si les valeurs financières baissent un peu moins, c'est qu'elles ont déjà extrêmement dévissé, désormais ce sont les titres liés aux matières premières et à l'énergie qui reprennent leur souffle après avoir beaucoup monté", a-t-il poursuivi. Les investisseurs attendaient mardi le chiffre des reventes de logements existants aux Etats-Unis pour septembre, qui avait provoqué le mois dernier une chute du marché boursier. CREDIT AGRICOLE (+0,75% à 24,25 euros), qui publie ses résultats jeudi, BNP PARIBAS (+0,31% à 71,58 euros), SOCIETE GENERALE (+0,25% à 102,55 euros) rebondissent après leurs lourdes pertes. SUEZ (-0,68% à 43,90 euros) aurait remporté l'appel d'offres pour le rachat de 50% de la Compagnie du Vent, qui devrait être valorisé à près de 750 millions d'euros, selon la presse économique française de mardi. CARREFOUR (+0,61% à 48,15 euros) tient la corde pour racheter 51% des parts du groupe Migros au conglomérat turc Koc Holding, ce qui doublerait la part de marché du distributeur français dans ce pays, selon La Tribune, qui cite la presse turque. EADS (+0,35% à 22,98 euros) a décroché une commande ferme de cinq airbus A330 pour Oman Air. UBS a relevé son objectif de cours d'un euros, à 24 euros. THALES (+0,22% à 41,24 euros) a réalisé un chiffre d'affaires en forte croissance au 3e trimestre, après des acquisitions en début d'année, notamment auprès d'Alcatel-Lucent. AIR LIQUIDE (-0,60% à 90,96 euros) va céder son pôle métrologie Trescal, employeur de 700 salariés en Europe, au fonds d'investissement Astorg Partners associé aux dirigeants de Trescal, pour un montant non communiqué. NYSE EURONEXT (-3,10% à 58,42 euros) chute au lendemain de l'effondrement de l'action du courtier américain E-Trade aux Etats-Unis, un acteur important des marchés boursiers, victime de la crise des crédits hypothécaires. TF1 (-1,88% à 17,71 euros) et NRJ GROUP (-1,72% à 8,55 euros): après la publication de leurs résultat et chiffre d'affaires, les analystes s'inquiètent notamment de mauvaises perspectives dans la publicité. REXEL (-0,62% à 14,49 euros) a annoncé un bond de 57,2% de son bénéfice net sur neuf mois, et affiné sa prévision de croissance organique de ses ventes annuelles à "environ 3%" contre une fourchette de 3 à 5% précédemment. GROUPE STERIA (-7,94% à 29 euros) a annoncé simultanément une émission d'obligations convertibles pour 148 millions d'euros et une augmentation de capital de 201 millions d'euros, dont une partie servira à financer l'acquisition du groupe britannique Xansa. CGG VERITAS (-5,30% à 201,50 euros): le numéro un mondial des services et équipements sismiques pour l'industrie pétrolière a acquis, pour 55,2 millions d'euros, une part du capital du norvégien Eastern Echo, déjà convoité par Schlumberger.

Les aides financières pour l’installation d’équipements économes en énergie pour les particuliers

Les dépenses d'énergie liées l'habitat représentent 23 % des émissions de CO2 et 43 % de la consommation finale d'énergie. La réduction de la consommation d'énergie est donc un acte primordial pour la lutte contre le réchauffement climatique. Mais, isoler son appartement, se mettre aux normes pour une efficacité énergétique maximale, faire les travaux de rénovations, peut coûter cher. Afin d'allier économies et écologie, certaines mesures fiscales en faveur de l'environnement, notamment des économies (...)


Les personnes âgées accèdent enfin au crédit

- Les réticences tombent. Traditionnellement très prudentes à l'idée de faire crédit aux personnes âgées, les banques se battent désormais pour attirer la capacité d'emprunt des seniors propriétaires. A fin novembre, seuls 22,3 % des ménages dont le chef de ménage avait plus de soixante-cinq ans...

Crédit d’impôt pour l’installation d’équipements économes en énergie

'La loi de finances pour 2005 a créé un crédit d'impôt dédié au développement durable et aux économies d'énergie. Destinée renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des équipements de l'habitation principale, cette mesure est désormais ciblée sur les équipements les plus performants au plan énergétique ainsi que sur les équipements utilisant les énergies renouvelables. Cette mesure a pour vocation une diffusion large des équipements énergétiques durables afin de contribuer l'atteinte des objectifs ambitieux de la France en matière d'économies d'énergie et (...)

Le logement et le transport en tête des dépenses - [Economie]

Depuis 1995, les ménages réunionnais profitent d'une élévation globale de leur niveau de vie. Selon une étude de l'Insee publiée en 2001, le niveau de vie moyen s'élevait à 13 615 euros par unité de consommation contre 11 605 euros en 1995, soit une hausse d'environ 17 % en euros constants. Cette augmentation du niveau de vie a donné lieu à une augmentation des dépenses des ménages, mais aussi à un changement dans les habitudes de consommation. L'étude sur le (...)

Pétrole : tour d’horizon de la consommation dans le monde

La compagnie pétrolière BP a indiqué dans l'un de ses derniers rapports que la baisse moyenne de consommation de 400 000 barils de pétrole par jour en 2006 dans les pays de l' OCDE (la plus forte depuis 20 ans) souligne l'impact de la hausse des prix du pétrole. Mais la consommation reste quand même élevée : faisons un petit tour mondial pour se rendre compte des différences de consommation entre pays !...

ERCI DE SIGNER CE MANIFESTE et de vous engage à ne plus consommer d’oeufs de batterie afin de faire cesser la maltraitance de ces poules et toute la polution qui en découle !!!

Il est grand temps de changer nos habitudes qui font du tort aux animaux ET à la nature (et donc à l'Homme lui même) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Merci de signer ce manifeste et de vous engagez à ne plus consommer d'oeuf de batterie !! Vous recevrez très vite votre diplôme d'engagement ;-) > > > manifeste d'engagement à ne plus consommer d'oeufs de batterie, pour le signer, aller sur www.oeufs.org Clopotel signataire soutient ses amies volailles !!... www.poulets.

La crise des subprime ou le nouveau nuage de Tchernobyl, par Philippe Cohen.

Le 8 novembre se réunissent les instances dirigeantes de la Banque centrale européenne. Celle-ci va, une fois de plus, préserver l'Europe de la crise des subprime. Pour combien de temps ? « Il n'y a pas de krach. » a récemment déclaré Christine Lagarde, docteur tant mieux et, pour notre malheur, ministre des Finances français. Comme quoi parler anglais n'empêche nullement de ne rien comprendre au fonctionnement des marchés financiers. « Cette crise est donc, à ce stade, salutaire » , écrit dans Libération Olivier Pastré, l'un des nombreux docteurs tant mieux qui sévissent dans l'univers des économistes français. Pour lui, la solution est simple : les emprunteurs de logements qui ont cru que l'on pouvait « s'endetter de 400 000 dollars en en gagnant 25 000 par an » , doivent mieux lire les notices de leurs contrats de prêts ; les banques doivent mieux « contrôler leurs risques et surtout ne pas faire payer aux plus fragiles (et en particulier les PME) les errements des plus inconscients » . Etc, etc, ya qu'à, faut qu'on. A vec de telles analyses, on comprend mieux pourquoi on parle si peu en France de la crise financière, comme si on pensait la conjurer et éviter, à la manière du nuage de Tchernobyl, qu'elle ne touche notre pays. Paradoxe suprême pointé par l'économiste Jean-Luc Gréau lors du colloque de Res Publica sur la crise financière : notre Premier ministre déclare la France en faillite, alors que le niveau très faible des taux d'emprunts affectés à la dette française témoigne de la confiance des marché en la solvabilité du pays, on découvre que les croissances britanniques et américaines sont adossées à un artefact économique, à savoir l'endettement des ménages, qui dépasse aujourd'hui le PIB au Royaume Uni. Autrement dit, les économies que l'on nous montrent en exemple, les Etats-Unis et l'Angleterre, sont, eux, dans des situations de faillite potentielle ! Des bulles récurrentes Q ue se passe-t-il en réalité ? La plupart des économistes raisonnables le reconnaissent : nous vivons depuis dix ans une accélération des crises : crise du serpent monétaire européen de 1992 débouchant sur la création de l'euro, crise latino américaine puis asiatique de la fin des années 1990, crise de l'Internet des télécommunications de 2001-2002, crise de l'immobilier aujourd'hui qui va toucher d'abord les pays dans lesquels le boom immobilier a été le plys fort : Etats-Unis, Grande-Bretagne, Espagne, Pays-Bas, Australie. « Chaque crise, analyse Jean-Michel Quatrepoint, finit par se traduire par une défaillance du crédit : vis-à-vis de certains emprunteurs de crédits immobiliers aujourd'hui, des actionnaires des entreprises de nouvelles technologies au début du millénaire, des investisseurs des bourses asiatiques et latino-américaines à la fin des années 1990. » P ourquoi cette forme récurrente et cyclique ? Parce que le système sort de chaque crise en la déplaçant. Ainsi, comme l'a bien noté l'économiste américain Paul Krugman, « Aux Etats-Unis, on a surmonté la crise américaine en créant une bulle immobilière. » En abaissant le loyer de l'argent, les banques centrales ont poussé les ménages à s'endetter pour acquérir des logements. Les lois adoptées permettant d'augmenter ses capacités d'endettement en fonction de la valeur du bien acquis, adoptées par les anglo-saxons et importées en France par Nicolas Sarkozy, ont soufflé sur la bulle : plus la valeur de son logement est bonifiée sur le marché, plus on peut s'endetter pour consommer. Ce qui, dans un premier temps, nourrit artificiellement la croissance. Mais au premier accident financier des ménages endettés, ils ne peuvent plus payer leurs mensualités de crédit. Si plusieurs dizaines de milliers de personnes sont dans le même cas, les ménages en difficulté ne peuvent plus trouver acquéreur pour acheter les appartements pour lesquels ils étaient endettés, ce qui les précipite dans la faillite. Du coup, les structures financières auxquelles étaient adossés ces prêts risqués sont elles-mêmes en difficulté, ainsi que les banques qui en sont propriétaire. Voilà, tracée à la serpe, la crise des subprime qui provoque une vague de quasi-faillites de banques de rang mondial. Pour le moment, seules les banques centrales sauvent l'économie mondiale d'une diffusion du krach immobilier aux autres secteurs : en prêtant aux banques en difficulté et en maintenant des taux d'intérêt bas, voire en les baissant davantage, comme la Fed américaine, elles atténuent les effets de la crise. La bulle chinoise qui vient O ui mais de même que la bulle immobilière actuelle est née de la crise des valeurs boursières Internet de 2001, la sortie de crise actuelle nous prépare une autre bulle : celle liée à la croissance de la Chine de l'Inde et de la Russie. La forte demande de ces pays est en train de créer un effet de rareté sur les matières premières et énergétiques, ce qui entraîne un processus inflationniste caractéristique des bulles. L'abondance de liquidités de ces pays leur permet d'intervenir sur les Bourses mondiales, notamment par l'intervention de fonds souverains. Mais là encore, les arbres ne monteront pas jusqu'au ciel, et c'est bien ce à quoi ne nous préparent pas les dirigeants de la France. Après les jeux olympiques de Pékin de 2008 ou l'exposition universelle de Shangaï de 2010, on découvrira les éléments malsains de la croissance chinoise : créances pourries dans les banques, système de corruption générale, etc. On entendra alors les pleurs des investisseurs occidentaux et des dirigeants d'entreprises qui misent tout sur la Chine depuis dix ans... Philippe Cohen Source : Marianne 2 www.marianne2.

La Bourse de New York finit en nette baisse, craintes sur la propagation du “subprime”

La Bourse de New York a clôturé vendredi sur une troisième baisse consécutive en raison de nouvelles craintes liées à la crise des crédits hypothécaires à risque ("subprime") et d'un indice de la consommation ressorti inférieur aux attentes: le Dow Jones a perdu 1,69% et le Nasdaq 2,52%. Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 223,55 points à 13.042,74 points et l'indice composite du Nasdaq de 68,06 points à 2.627,94 points, selon les chiffres définitifs de clôture. Plus large, l'indice Standard and Poor's 500 a abandonné 1,43% (- 21,07 points) à 1.453,70 points. Indice vedette, le Dow Jones a été à quelques encablures de descendre sous le seuil symbolique des 13.000 points, en dessous duquel il ne s'est plus retrouvé depuis le 16 août, après la publication de l'indicateur mesurant la confiance des consommateurs américains, mesuré par l'Université du Michigan. Celui-ci est tombé à 75 points en novembre contre 80,9 en octobre, alors que les analystes tablaient sur 80 points: "c'est une très mauvaise nouvelle" a commenté Peter Cardillo, analyste à Avalon Partners. "Le subprime ne concerne plus que le secteur de l'immobilier contrairement à ce que nous prévoyions. Il s'étend et est en train de toucher la consommation, qui va se répercuter à son tour sur une économie déjà au ralenti", a développé Hugh Johnson, analyste au cabinet du même nom. De loin le premier moteur de la croissance, la consommation est au coeur des préoccupations de la place new-yorkaise, qui craint qu'elle ne soit affectée par le "subprime" à l'approche des fêtes, période déterminante pour les distributeurs. En outre, le secteur financier, principale victime de la crise immobilière, a fait état vendredi de mauvaises nouvelles supplémentaires dues à cette crise. Après Citigroup (+0,61%), Merrill Lynch (-0,97%), les banques Bank of America (+1,10%) et Wachovia (+0,87%) ont annoncé vendredi que leurs résultats au quatrième trimestre allaient être affectés en raison de leur exposition au "subprime". La seconde indiquant des pertes entre 500 et 600 millions de dollars. A leur suite, JPMorgan Chase (-0,70%) a reconnu détenir encore un portefeuille substantiel de crédits à risques, sur lequel elle pourrait avoir à procéder à de nouvelles dépréciations. "Le +subprime+ et les dépréciations d'actifs qu'il entraîne pour les banques est devenu une inconnue avec de nombreuses incertitudes. Or le marché déteste l'incertitude, elle fragilise la confiance des investisseurs, déjà mise à mal par une économie qui tourne au ralenti", explique Al Goldman, analyste chez A.G Edwards. Par ailleurs, les valeurs technologiques ont connu une deuxième séance noire, plombant l'indice Nasdaq. "Tout le secteur est allé un peu trop loin ces derniers jours, une correction était nécessaire", a observé M. Cardillo. IBM (-5,52%), Google (-4,16%), Amazon (-6,08%), Yahoo! (-3,49%) et Microsoft (-2,91%), entre autres, ont fini en net retrait. Enfin, les investisseurs ont ignoré le recul du déficit commercial des Etats-Unis, qui est tombé en septembre à son plus bas niveau en près de deux ans et demi, en raison notamment d'une hausse des exportations qui ont atteint un record à 140,1 milliards de dollars. "Cette donnée nous montre que l'économie résiste avec l'aide du dollar faible mais elle est neutralisée par la flambée du prix du pétrole qui se répercute sur les prix à l'importation", a fait remarquer M. Cardillo. En effet, les prix à l'importation aux Etats-Unis ont bondi de 1,8% en octobre, soit la hausse la plus importante depuis mai 2006. Le marché obligataire a profité du manque de confiance des investisseurs. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans, progressant en sens inverse du prix des obligations, a reculé à 4,225%, contre 4,273% jeudi soir, et celui à 30 ans à 4,602% contre 4,662% la veille.

Analyse de la séance à 22h54 : Wall Street finit en nette baisse, craintes sur la propagation du “subprime” - informations placements boursiers investissements.

- La Bourse de New York a clôturé vendredi sur une troisième baisse consécutive, en raison de nouvelles craintes liées à la crise des crédits hypothécaires à risque ("subprimes") et un indice de la consommation ressorti inférieur aux attentes: le Dow Jones fiche_bourse DOW-JONES, Paris a perdu 1,69%...

Crédit Suisse voit un regain dans le raffinage US

Crédit Suisse, dont les spécialistes en Sociétes pétrolières sont très écoutés, recommande de surpondérer les purs raffineurs américains comme Tesoro, Sunoco ou Valero Energy. Les cours de ces pétrolières US sont proches de leur maximum en raison de superbes résultats obtenus au cours du premier semestre de cette année. Les résultats du troisième trimestre qui ont été beaucoup plus décevants, ont fait un peu décliner les cours. Nous allons montrer que cette reprise des profits du raffinage US n'est pas...

Etats-Unis: la confiance des consommateurs au plus bas depuis deux ans

L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan est tombé à 75 points en novembre contre 80,9 en octobre. De son côté, le déficit commercial est retombé à 56,45 milliards de dollars en septembre, les exportations progressant plus vivement que les importations. Sur l'ensemble de l'année, le déficit devrait reculer pour la première fois en six ans.