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Crédit conso
Allemagne : la croissance va continuer, malgré la crise aux Etats-Unis
- L'économie allemande va continuer à croître malgré les risques liés à la crise du crédit aux Etats-Unis, estime la Bundesbank lundi, alors que se multiplient les craintes d'un ralentissement plus fort que prévu de la première économie de la zone euro en 2008."Les risques pour la conjoncture ont...
Les Hauts de Feuilly : 110 maisons passives !
Crédit Photo : SERL Il devient difficile, avec la concrétisation de nombre d'entre eux, de suivre de l'avancement de tous les projets de lotissements ou zones d'urbanisation à forte composante écologique : nous nous rendons aujourd'hui dans la banlieue de Lyon, à StPriest, où depuis 2001 se développe la Zone d'Aménagement Concerté
Le surendettement en question
Comme je vous l'avais annoncé, j'ai participé hier au colloque organisé par l' IEV ( le centre d'études du PS ) sur le thème « Crédit en question. Avons-nous encore une chance d'échapper au surendettement ? ». Question qui interpelle d'emblée et qui se voulait quelque peu provocante. Cette rencontre réunissait tant le secteur social comme la Plate-forme Journée sans crédit 2007, le Grepa (centre d'appui aux services de médiation de dettes de la Région Bruxelloise), le CRIOC (association de protection des consommateurs), le Crédal (crédit social accompagné) que le secteur économique et financier comme l'UPC (union professionnelle du crédit), la FEDIS (fédération de la grande distribution), que des organismes plus institutionnelles comme l'Observatoire du crédit et de l'endettement , le SPF économie et des mandataires politiques. L'objectif était de faire un état des lieux des législations existantes (fortement développées chez nous) mais également de leurs applications sur le terrain, du phénomène du surendettement dans la population, des nouvelles pratiques de crédit,… Il n'était pas question de ne parler qu'entre nous socialistes et secteur social, nous avons voulu entamer un réel dialogue avec les secteurs économique et financier dans le respect des arguments de chacun et sans a priori. Et ce fut le cas, c'est pourquoi la matinée fut très fructueuse. Le crédit n'est pas diabolique en soi, il faut le rappeler. Il permet a de nombreuses personnes de pouvoir acheter des biens de consommations (machine à laver, voiture, télé, frigo,…) et cela participe à la croissance économique. Seulement, il doit être accordé en respectant non seulement les législations en vigueur (consultation de la centrale positive, délais de réflexion, conseils et mise en garde sur les traites mensuelles à payer) mais aussi la situation réelle des ménages ce qui n'est pas toujours le cas. En effet, aujourd'hui il existe plus de 189 organismes prêteurs et 30.000 intermédiaires reconnus et 66% des crédits se font en dehors des institutions bancaires. De plus en plus de pratiques deviennent préoccupantes, douteuses voire illégales et dangereuses. Comme certaines publicités que nous recevons dans nos boîtes aux lettres (« crédits possibles même si vous êtes fiché, crédit par SMS,…) ou encore, pour ne pas les citer, la carte « visa » Carrefour qui vous permet de verser la somme empruntée sur votre compte comme si c'était un revenu,… Mais, il ne faut pas perdre de vue que les taux d'intérêt pour les crédits à la consommation sont en moyenne de 18% …qui s'ajoutent tout les mois à la somme empruntée. Et ces types de crédits faciles attirent avant tout les public les plus fragilisés ou ayant le plus un besoin immédiat de liquide et ce sans penser aux possibilités de remboursement. Même si il ne faut pas stigmatiser, le surendettement touche toutes les classes. Certaines familles se voient également obligées de faire appel au crédit pour les biens de premières nécessités (factures d'énergie, nourriture, frais scolaires, loyer…) et là c'est très inquiétant, surtout que les études montrent que ce n'est pas dans le seul chef des ménages vivant des seules allocations sociales, c'est aussi le cas de familles qui ont des revenus. La spirale du surendettement est alors très rapide. Ici, il s'agit non seulement de la faiblesse du pouvoir d'achat tant des travailleurs que des allocataires sociaux mais aussi de l'augmentation des prix (loyer, énergie, aliments,…) sur lequel il est urgent de travailler. Et c'est aux politiques à trouver de nouvelles réponses ! Il faut tout de même souligner que l'ensemble des mesures prises ces dernières années a permis de diminuer le nombre de personnes surendettées, mais elles sont encore beaucoup trop nombreuses. En effet, environ 340.000 belges soit 4,1% de la population majeure sont surendettés c'est-à -dire qu'ils sont enregistrés à la centrale des crédits avec un ou plusieurs crédits en défaut de paiement. Même si c'est nettement moins que dans les autres pays européens nous ne devons pas relâcher notre vigilance. Ainsi, quelques pistes concrètes ont été dégagées : renforcer le contrôle sur le terrain pour que les lois soient respectées par chacun, il faut donc donner plus de moyens aux inspecteurs du SPF économie ; refinancer le Fonds de traitement du surendettement qui rémunère les médiateurs de dette pour qu'il puisse aussi faire de la prévention et de l'information ; - adapter la loi par rapport aux nouveaux modes de crédits ; donner plus de moyens à Crédal qui est le seul organisme à octroyer du crédit social accompagné ; Bien d'autres pistes ont été suggérées et sont à l'étude…du travail pour la parlementaire que je suis. Une inquiétude aussi nous vient de L'Europe, une nouvelle directive est en préparation et comme d'habitude si il y a quelques éléments positifs, il y a surtout un danger de détricottement des mesures de protection que notre législation à mise en place et qui ont montrés leur efficacité. Nous serons particulièrement attentifs. Même si évidemment les points de vue entre les représentants du secteur social et ceux du secteur des « prêteurs » n'étaient pas les même ni au départ, ni à l'arrivée, cette rencontre a pu dégager un souci commun : une volonté de travailler ensemble à la prévention et à l'information du citoyen et de traquer les prêteurs abuseurs. Un regret, l'ensemble des partis démocratiques francophones était invité à participer à la table ronde pour encore ouvrir et enrichir le débat et je vais dire presque comme d'habitude le MR a décliné l'invitation… peut-être que ce sujet ne lui paraît pas assez important.
L’Assemblée nationale a adopté hier les crédits de la mission “Médias”
L'Assemblée nationale a adopté hier les crédits de la mission "Médias" (512 millions d'euros pour 2008) et ceux de l'audiovisuel public (2.891 millions d'euros), tout en rejetant des amendements visant à augmenter le montant de la redevance.Le budget de la mission "médias" comprend les aides à la presse (282,8 millions d'euros), le budget de France 24 (70 millions d'euros) et celui des sociétés publiques de l'audiovisuel extérieur (TV5Monde, RFI notamment: 159 millions d'euros).
Le taux des crédits : TEG taux effectif global
A quel indicateur se fier lorsque l'on veut comparer une offre de crédit ? Les taux, TEG et frais annexe comment ça marche ? Comment bien décrypter l'offre proposé par ma banque ou l'organisme de crédit ? le moneyblog vous répond : Regardez le TEG du crédit ! Le taux effectif global, ou TEG, est le taux réel d'une opération de crédit. Il comprend le taux nominal majoré des frais d'emprunt. Le TEG reflète exactement le montant du prêt il est donc l'outil essentiel pour comparer les offres des organismes prêteurs.
L’Assemblée adopte le budget médias, rejette une hausse de la redevance
- L'Assemblée nationale a adopté vendredi les crédits de la mission "Médias" (512 millions d'euros pour 2008) et ceux de l'audiovisuel public (2.891 millions d'euros), tout en rejetant des amendements visant à augmenter le montant de la redevance.Le budget de la mission "Médias" comprend les aides à ...
La redevance n’augmentera pas
L'Assemblée nationale a adopté les crédits de la mission "Médias" (512 millions d'euros pour 2008) et ceux de l'audiovisuel public (2.891 millions d'euros), tout en rejetant des amendements visant à augmenter le montant de la redevance. Le budget de la mission "Médias" comprend les aides à la presse (287,8 millions d'euros), le budget de France 24 (70 millions d'euros) et celui des sociétés publiques de l'audiovisuel extérieur (TV5Monde, RFI notamment: 512 millions d'euros). Le budget de l'audiovisuel public contribue essentiellement au financement de France Télévisions et de Radio France. A l'occasion du débat en séance plénière, l'Assemblée a rejeté deux amendements visant à une augmentation de la redevance, qui finance les sociétés publiques de l'audiovisuel. Le premier était présenté, au nom de la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales par le député des Bouches-du-Rhône Christian Kert (UMP). Il avait pour objet une augmentation de la redevance de deux euros en métropole et d'un euro outre-mer. Le second, présenté à titre personnel par le député du Loir-et-Cher Patrice Martin-Lalande (UMP), visait à indexer la redevance sur l'indice des prix à la consommation à partir de 2009.
Consommation - Les Québécois sont trop sollicités
Afin de lutter contre le surendettement des ménages, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) a demandé hier au gouvernement Charest d'interdire purement et simplement la sollicitation par courrier et par téléphone ainsi que la publicité faite par les marchands de crédit financier.
L’euro regagne du terrain face au billet vert, Ã 1,4621 dollar
- L'euro se ressaisissait face au dollar vendredi sur le marché des changes après avoir perdu un peu de terrain la veille.Vers 07H00 GMT (08HOO à Paris), l'euro s'échangeait à 1,4621 dollar, contre 1,4609 jeudi vers 22H00 GMT.La devise européenne baissait en revanche par rapport au yen à 161,03 yens,...
Bourse-Paris: le CAC 40 en baisse, plombé par Crédit Agricole et Sanofi
La Bourse de Paris a terminé en baisse jeudi, le CAC 40 perdant 0,93%, miné par quelques publications d'entreprises décevantes et par le recul de valeurs vedettes comme Crédit Agricole et Sanofi-Aventis. L'indice parisien a reculé de 52,47 points à 5.561,13 points, dans un volume d'échanges de 6,9 milliards d'euros. Londres a reculé de 1,13%, Francfort de 1,49% et l'Eurostoxx 50 de 0,87%. Wall Street évoluait en légère baisse: le Dow Jones perdait 0,08% tandis que le Nasdaq lâchait 0,17%. Selon un vendeur d'actions, "la baisse tient surtout à quelques valeurs phares comme Sanofi-Aventis ou Crédit Agricole", qui a annoncé de nouvelles dépréciations d'actifs en raison de la crise des crédits américains. "D'autres valeurs ont publié des résultats décevants comme CGG Veritas ou Sodexho, lourdement sanctionnés dans un contexte où le marché s'attend déjà à un ralentissement de la croissance en 2008", a de son côté estimé Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée. Les valeurs dites "défensives" car moins exposées aux évolutions de la conjoncture, comme les groupes alimentaires Danone ou Pernod Ricard, ont mieux résisté. Aux dires des analystes, les publications macroéconomiques du jour, plutôt conformes aux attentes, n'ont pas eu d'impact sur les marchés. Aux Etats-Unis, les prix à la consommation ont notamment progressé de 0,3% en octobre par rapport à septembre aux Etats-Unis, du fait d'une forte poussée des coûts de l'énergie, et l'indice de base (hors alimentation et énergie) a augmenté de 0,2%. Ces chiffres étaient strictement en ligne avec les prévisions des analystes. Crédit Agricole SA (-3,29% à 23,79 euros) a déçu les analystes, en raison de son exposition au "subprime", dans un contexte marqué par la crise de ces crédits à risque aux Etats-Unis qui l'a contraint à de nouvelles dépréciations d'actifs. L'Oréal (+2,14% à 91,36 euros) a annoncé avoir cédé "une participation de 1,8%", soit environ 25 millions d'actions, dans le capital de Sanofi-Aventis (-4,74% à 60,30 euros). Le placement rapportera environ 1,5 milliard d'euros à l'Oréal et ramène sa participation à 8,7% du capital du groupe pharmaceutique. Clarins (+4,51% à 59,27 euros) est cité par les sources de marché comme une cible possible d'acquisition pour L'Oréal. Suez (+0,38% à 45,18 euros) a confirmé ses objectifs pour 2007 après avoir publié un chiffre d'affaires de 34,2 milliards d'euros (+5,6%) et un bénéfice opérationnel courant de 3,9 milliards (+14,6%) pour les neuf premiers mois de l'année. Vivendi (-1,49% à 29,69 euros) a enregistré des résultats pour le troisième trimestre en ligne avec les attentes et a relevé de 100 millions d'euros son objectif de résultat net ajusté pour 2007. Bouygues (+1,25% à 61,67 euros) a enregistré un chiffre d'affaires de 21,294 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de l'année, en hausse de 11%, tiré par la construction et l'immobilier. CGG Veritas (-6,51% à 201 euros) a chuté après des résultats inférieurs aux attentes malgré une hausse de son bénéfice net de 54% sur un an au troisième trimestre, à 69 millions d'euros. Sodexho (-9,75% à 43,42 euros) a été lourdement sactionné après la publication d'un bénéfice net annuel en hausse de 7,5%, mais inférieur aux attentes. Le résultat d'exploitation a été affecté par ce "qui ressemble à une forte augmentation des coûts centraux, supérieurs de 25% à ce que nous attendions et de 29% à ce qu'ils étaient sur l'exercice précédent", ont commenté les analystes de la Deutsche Bank. Technip (-2,50% à 58,55 euros) a reculé après la publication d'un bénéfice net en hausse de 26,2% au troisième trimestre. Vallourec (+1,79% à 194,10 euros) a profité à l'inverse de la publication de résultats supérieurs aux attentes et d'une valorisation jugée encore attractive. Atos Origin (-3,93% à 36,90 euros) a annoncé un chiffre d'affaires de 1,418 milliard d'euros pour le troisième trimestre 2007, en hausse de 11,1% sur un an, et a confirmé son objectif de croissance organique de 4% pour l'ensemble de l'année. EDF Energies nouvelles (-0,67% à 55 euros) a annoncé la mise en service d'un parc éolien d'une capacité installée de 205,5 mégawatts (MW) à Fenton, dans le nord des Etats-Unis. C'est le plus important parc construit par EDF EN à ce jour, qui lui permet de franchir le seuil des 1.000 MW de capacité nette installée dans le monde dans l'éolien.
Maroc : Hausse de 1,7% de la croissance économique au 2ème trimestre 2007
La croissance du PIB marchand hors agriculture s'est établie à 6,5%, au 2ème trimestre 2007, permettant ainsi à la croissance économique globale du Maroc d'atteindre 1,7%, a indiqué jeudi le Haut commissariat au plan ( HCP) dans sa dernière note. L'économie nationale a pâti d'une campagne agricole faible, comme l'atteste le recul de 66% de la récolte des trois principales céréales par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Les importations agricoles ont, par conséquent, fortement crû pour accentuer le déficit commercial, a expliqué le HCP dans sa note.
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