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Crédit conso
Quand les cartes de crédit vous mènent à l’endettement
338.000 Belges sont actuellement en défaut de paiement d'au moins un crédit à la consommation. Une réalité inquiétante, d'autant que le surendettement concerne des personnes de plus en plus jeunes. Soucieuses d'attirer l'attention sur ce phénomène, douze associations francophones et néerlandophones ont déclaré ce samedi, "Journée sans Crédit". "Dans les magasins, en rue, dans nos boîtes aux lettres, sur internet, tout nous incite à consommer, surtout en cette période de fin d'année", explique Philippe Coupleur de l'asbl Dignitas, service de médiation de dettes. "Et nombre de personnes se laissent tenter par les cartes de crédit pour faire face à leurs dépenses", ajoute-t-il. C'est pourquoi la plate-forme des associations souhaite informer le public sur les risques liés aux ouvertures de crédit. "Nous espérons éduquer le public à la consommation. Il faut apprendre aux gens les points fondamentaux du crédit, tels que les taux d'intérêt, les pourcentages indiqués, la signification de TAEG (taux annuel effectif global), etc.", explique Anne Defossez, de l'asbl Grepa. Le crédit, banal, facile et fréquent Aujourd'hui, le crédit est devenu banal, facile et de plus en plus fréquemment utilisé sans que le consommateur n'en évalue correctement les conséquences, estime-t-elle. Les personnes en difficultés, particulièrement vulnérables, feraient de plus en plus souvent appel aux ouvertures de crédit pour faire face à leurs besoins vitaux ou pour payer des factures en retard, créant une situation d'endettement permanent. "Les ménages à bas revenus ont du mal à joindre les deux bouts, donc les cartes de crédit sont très tentantes, et particulièrement les cartes de crédit disponibles en grande surface qui vont leur permettre de satisfaire leurs besoins basiques. C'est une sorte de bulle d'air, mais qui s'épuise très rapidement. Les personnes ne se limitent pas à une seul carte, mais en ont 2,3,4... Donc le surendettement va très vite", explique Philippe Coupleur. En 2006, 337.775 personnes auraient été fichées à la Banque Nationale de Belgique parce qu'elles ne pouvaient plus rembourser leurs crédits, selon les chiffres présentés par les associations. Fin 2006, 4,5 millions de personnes étaient enregistrées auprès de la Centrale des crédits aux particuliers, ce qui représente environ 54,9 pc de la population majeure. Les 35-44 ans, le groupe le plus important Parmi les emprunteurs, les personnes entre 35 et 44 ans représentent le groupe le plus important. En effet, dans cette tranche d'âge, 8 personnes sur 10 auraient un contrat de crédit. La plate-forme des associations formule par ailleurs des recommandations aux pouvoirs publics pour améliorer la protection des consommateurs les plus fragilisés. "Bien que la législation belge relative au crédit à la consommation soit l'une des plus performantes au niveau européen, sur le terrain il subsiste encore de gros problèmes: des abus en matière de publicité pour le crédit, des manquements au devoir d'information du consommateur, etc.", déplore Anne Defossez. Il y a cinquante ans, en 1957, les bases du droit du crédit à la consommation avaient été jetées avec l'adoption de la loi réglementant les ventes à tempérament et leur financement.
Wall Street rebondit, avec le démarrage des achats de fête de fin d’année
La Bourse de New York a clôturé sur un rebond vendredi, grâce à une chasse aux bonnes affaires, les investisseurs espérant des signes positifs du secteur de la distribution avec le démarrage des achats de fête de fin d'année: le Dow Jones a gagné 1,42% et le Nasdaq 1,34%. Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a progressé de 181,84 points à 12.980,88 points, et l'indice du Nasdaq, qui comprend en majorité des valeurs technologiques, de 34,45 points à 2.596,60 points, selon les chiffres définitifs de clôture. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a avancé, lui, de 1,69% (+23,93 points) à 1.440,70 points. Ecourtée de trois heures en raison de la fête de Thanksgiving célébrée la veille, la séance a été marquée par une "chasse aux bonnes affaires", qui a permis à Wall Street de se remettre des ventes de mercredi, selon Peter Cardillo, analyste chez Avalon Partners. En l'absence d'indicateur macroéconomique, les investisseurs se sont tournés vers le secteur de la distribution pour y chercher une indication sur la santé de l'économie américaine, affectée par l'effondrement de l'immobilier et la crise du crédit. Surnommé "Black Friday", ce vendredi marquait en effet le début des achats de fêtes de fin d'année aux Etats-Unis, l'occasion pour la place new-yorkaise de mesurer les conséquences de la crise des "subprime" sur la consommation, de loin le premier moteur de la croissance, estiment les analystes. "Les distributeurs ont donné de l'espoir aux investisseurs", a commenté Mace Blicksilver (Marblehead Asset Management), ajoutant que les grands noms tels que Wal-Mart ont indiqué une "ruée des consommateurs dans les rayons". "Avec très peu de volume d'échanges aujourd'hui, on ne peut pas toutefois conclure que les mauvais jours sont derrière nous. Qui nous dit que la semaine prochaine, Wal-Mart ne nous annoncera pas un ralentissement des achats ?", relève M. Blicksilver. Pour Al Goldman (A.G Edwards), "les dépenses des ménages en ce +Black Friday+ vont nous donner une idée sur la tendance à venir de la Bourse". Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse du prix des obligations, a baissé à 4,012%, contre 4,024% mercredi soir, et celui à 30 ans à 4,438% contre 4,467%.
L’agenda de la semaine du 26 novembre
La semaine sera marquée par de nombreuses annonces macroéconomiques, notamment en provenance des Etats-Unis, lesquelles permettront de faire le point sur un éventuel ralentissement de la croissance américaine. Du côté de l'actualité business, à noter les résultats trimestriels avancés de Natixis, en pleine tourmente du subprime, et ceux de la banque britannique Barclays, qui pourrait annoncer de nouvelles pertes liées à la crise du crédit.
Wall Street ouvre en hausse, au démarrage des achats de fin d’année
La Bourse de New York a ouvert en hausse vendredi au lendemain de Thanksgiving, marquant le début des achats de fêtes de fin d'année, les investisseurs se lançant à la chasse aux bonnes affaires avec l'oeil rivé sur le secteur de la distribution: le Dow Jones prenait 0,68%, et le Nasdaq 0,71%. Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) progressait de 87,55 points à 12.886,59 points et l'indice du Nasdaq de 18,19 points à 2.580,34 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 montait, lui, de 0,82% (+11,58 points) à 1.428,34 points. Ecourtée en raison de la fête de Thanksgiving célébrée la veille, la séance de vendredi doit clôturer vers 18H00 GMT, après une semaine marquée par une forte volatilité. Mercredi, Wall Street avait terminé en nette baisse dans un contexte général d'inquiétudes sur le pétrole cher, le dollar faible, le ralentissement économique et les difficultés continues du secteur bancaire: le Dow Jones avait perdu 1,62%, le Nasdaq 1,33% et le SP 500 1,59%. "Nous assistons à un rebond technique marqué par une chasse aux bonnes affaires", a expliqué Peter Cardillo, analyste chez Avalon Partners. En l'absence d'indicateur macro-économique et avec le repli des prix du pétrole, les investisseurs regardaient vers le secteur de la distribution pour y chercher une indication sur la santé de l'économie américaine, affectée par l'effondrement de l'immobilier et la crise du crédit. Surnommé "Black Friday", vendredi marque en effet le début des achats de fêtes de fin d'année aux Etats-Unis, l'occasion pour les investisseurs de mesurer les conséquences de la crise du crédit hypothécaire ("subprime") sur la consommation, de loin le premier moteur de la croissance, estiment les analystes. Plus de 130 millions d'Américains sont attendus dans les magasins et environ 55 millions devraient effectuer leurs achats, selon une enquête de la Fédération nationale de la distribution (NRF). Pour contrecarrer les effets négatifs du "subprime" et de la hausse des prix du pétrole, d'importants rabais ont été mis en place par les grands noms de la distribution tels Wal-Mart, selon la NRF. "Les dépenses des ménages en ce +Black Friday+ vont nous donner une idée sur la tendance à venir de la Bourse", estime Al Goldman (A.G Edwards). Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse du prix des obligations, baissait à 4,035%, contre 4,024% mercredi soir, alors que celui à 30 ans était stable à 4,465% contre 4,467% mercredi.
Bulle 2.0 ? quelques pistes ?
Après la première bulle internet qui fut la désillusion du Web1.0 ... tout est possible ... même l'impossible ... voici surement une nouvelle mutation en cours et fortement lié à l'arrivée d'une nouvelle génération sur le marché du travail. Voyons quelques points qui seront au coeur des années à venir : Une nouvelle génération : Des utilisateurs qui ont grandi avec un ordinateur connecté à internet et qui entrent sur le marché du travail (donc qui vont pouvoir consommer). La communication de cette génération est projetée par les technologies (ordi, téléphone, console réseau) et mise en réseau. Des interfaces riches : Les grands acteurs des technologies riches (Microsoft, Adobe,...) sont présent sur le marché avec une grande dynamique d'innovation. Des technologies standardisées : Les contenus et les flux convergent vers des standards d'échanges (XML, Jpeg, MP3), et des efforts d'industrialisation des projets forts. Une orientation service des applications : Des projets de plus en plus petit, de plus en plus expert sur tel ou tel point de l'application. L'adéquation entre besoin et application de plus en plus courte. Une mise en réseau des compétences à un moment donné. Un environnement économique fluctuant : Un grand nombre de fusions/acquisitions par les grands acteurs (Google, MS). La "monnétisation" des services : Nouvelle génération + nouveaux usages + nouveaux salaires = marché en croissance. Le réseau : c'est le support de base de l'ensemble des échanges, la confiance dans les contacts (micro-crédit). La supperposition de ces réseaux (terminaux, technologiques, projets, informationnels, compétences, monnaies (micro-crédit)...) avec ce qui existe et qui est ancré dans nos cultures crée des opportunités pour la réalisation de nouvelles idées. Des conséquences sont à tirer pour nos organisations de ces constats. L'apparition de la monnétisation sera probalement le point de départ d'une nouvelle période réellement fluctuante pour le Web : la Bulle2.0 ? Powered by ScribeFire .
Banque : le découvert autorisé : un service qui ne vous veut pas que du bien !
Banque : les découverts sont indéniablement à éviter, ne serait-ce que pour leurs coûts prohibitifs. Facile à dire, mais la vraie vie ne nous permet pas toujours d'éviter de faire passer notre compte bancaire dans le rouge... La mise en place d'un découvert autorisé est nécessaire afin de réduire la facture du découvert... mais les frais bancaires resteront toujours élevés...beaucoup d'usagers des banques l'oublient, jusqu'à la réception de leur relevé bancaire suivant.
La Hongrie s’apprête à taxer la prostitution
Un article très orienté “anti-prostitution” qui nous en apprend beaucoup sur la politique Hongroise en la matière… à suivre… Environ 40 000 prostituées exercent en Hongrie . En 2005, la moyenne des dépenses pour la consommation dans ce secteur sur l'ensemble de la population masculine de plus de 15 ans (3,9 millions d'hommes)
Les banques, le crédit et les seniors
Pour en savoir plus sur le comportement des banques et des seniors face au crédit… Les seniors accèdent enfin plus facilement au crédit dès lors qu'ils sont propriétaires d'un bien immobilier. Les banques, quant à elles, se montrent moins réticentes et se positionnent pour attirer cette nouvelle clientèle de seniors . Ainsi l'observatoire de l'endettement des ménages rapporte qu'en novembre 22,3% des ménages dont le chef de famille a plus de 65 ans détenaient un crédit. Ce pourcentage descend à 4,6% pour ceux qui détenaient un crédit immobilier et à 2,5% pour ceux qui ont un crédit immobilier et un crédit à la consommation. Les possibilités offertes par la nouvelle loi sur le prêt viager hypothécaire permettent maintenant aux seniors d'emprunter sur la valeur de leur logement. De nouvelles offres pour les seniors voient le jour et elles présentent un point commun : l'acceptation de la valeur du logement dans le calcul de solvabilité de l'emprunteur. Rappelons que jusqu'à présent, les établissements bancaires français ne prenaient en compte que les revenus des emprunteurs : des revenus diminués dans le cas des seniors lors du passage à la retraite. Le principal frein des banques pour accorder un crédit aux personnes âgées dites « seniors », était jusqu'à présent de devoir renoncer à la rémunération que leur rapportait l'assurance invalidité décès. Les nouvelles offres pour les seniors reposent sur la garantie hypothécaire qui vient se substituer à l'assurance décès traditionnellement exigée par les banques et donc très souvent refusées aux seniors. Pour les seniors le prêt viager hypothécaire est un moyen de disposer d'un complément de retraite. Le prêt peut être garanti par une hypothèque sur le logement de l'emprunteur : que ce soit sa résidence principale, une résidence secondaire ou un bien immobilier à usage locatif. Des expertises sont effectuées pour vérifier l'éligibilité du bien immobilier qui est proposé en garantie. Le profil type de l'emprunteur aurait entre 70 et 80 ans, possèderait un bien immobilier d'une valeur moyenne de 300 000€ et résiderait en région méditerranéenne ou parisienne (source Crédit Foncier). L'âge de l'emprunteur et la valeur du bien immobilier constituent les principaux éléments pris en compte, mais le sexe du candidat « senior » joue également : ainsi les banques accordent un crédit plus favorablement aux hommes dont l'espérance de vie est moins élevée que celle des femmes. Le prêt viager hypothécaire peut être utilisé de nombreuses façons : pour des travaux d'entretien du logement, pour aider enfants ou petits-enfants, pour régler des frais de dépendance… Ce prêt constitue une dette et réduit donc l'assiette de l'ISF des seniors qui y sont assujettis. Le prêt viager hypothécaire semble bénéficier d'un bon départ.
“Le subprime pourrait freiner le crédit”
"Espérons que l'Europe tirera les leçons de ce que nous voyons en ce moment sur les marchés financiers !" C'est ce qu'a déclaré hier Françoise Masai, présidente de l'Observatoire du crédit et de l'endettement (OCE), à l'occasion d'un colloque consacré aux cinquante ans du droit belge du crédit à la consommation.
Qu’est ce que le crédit à la consommation ?
Si le terme de crédit à la consommation est connu de tous, cette notion regroupe cependant des facettes très différentes .Toutes ces formules qui se cachent derrière cette appellation ont pour objet commun le financement d'un bien ou service ( à l'exception des biens immobilier ), ne pouvant excédé un montant de 21500 euros, et d'une duré minimum de trois mois.
En 2005, la facture énergétique des communes françaises s’élève à 2,2 millards d’euros
A l'occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales, l'ADEME annonce les résultats d'une enquête menée tous les 5 ans sur les consommations et les dépenses d'énergie des communes intitulée « Energie et patrimoine communal ». Cette enquête est un outil de référence pour les communes. Elle permettra également d'évaluer les actions de maîtrise des consommations énergétiques qu'elles mettront en uvre pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, lancé par Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables.
Nicolas Bouzou - ASTERES – Croissance du PIB en France
Les réformes structurelles sont urgentes. La croissance du PIB a atteint 0,7% au troisième trimestre. Si l'on était aux Etats-Unis, on dirait que la croissance en rythme annualisé s'est établi à 2,8%, ce qui est plutôt élevé. Sans être exceptionnel toutefois. N'oublions pas, par exemple, que, sur la même période, malgré l'immobilier, malgré le subprime, la croissance de l'économie américaine à frisé les 4%. Cela n'enlève rien au fait que le chiffre pour la France est rassurant. Surtout, cette croissance apparaît relativement équilibrée et semble enfin reposer sur des bases assez saines. Les stocks, en particulier, n'ont pas contribué à la croissance. Le rebond de l'activité n'est donc pas à mettre au crédit d'un quelconque effet technique lié à des comportements de restockage. La consommation des ménages, structurellement forte, a accéléré au troisième trimestre (0,8%, après 0,6% au T2). Les gains de pouvoir d'achat engrangés au premier semestre ont été en grande partie dépensés. C'est bon pour la conjoncture. Ainsi, en T3, la consommation a expliqué plus de 65% de la croissance du PIB. Toujours du côté des ménages, l'investissement logement a continué d'augmenter au T3 (+0,1%, et +0,3% en glissement annuel). Preuve que le ralentissement nécessaire du secteur de la construction se fait de façon ordonnée. Le krach tant redouté n'existe pour l'instant que dans l'imagination de certains, pas dans les chiffres. Les déductions fiscales en faveur des intérêts d'emprunts immobiliers, par ailleurs critiquables, dynamiseront en outre cette composante de la croissance l'année prochaine. Concernant les entreprises, les chiffres sont un peu plus mitigés. L'investissement des sociétés non financières a rebondi (+1%). Toutefois, ce chiffre est un peu en trompe l'œil. En effet, si l'investissement progresse, le taux d'investissement (c'est-à-dire la part de l'investissement dans le PIB) stagne à 11,3%, une misère. La restauration de la compétitivité des entreprises françaises passerait donc par des progressions de l'investissement beaucoup plus fortes. L'effort de politique économique devrait donc en priorité porter sur ce point. La bonne nouvelle émane clairement des exportations. Celles-ci se sont littéralement envolées, de 1,7%, au troisième trimestre. Il ne s'agit certes pas d'un rythme record, mais d'une belle performance dans un contexte d'euro fort. Sans vouloir jouer les Cassandre, on comprend tout de même mal par quel miracle les difficultés des entreprises françaises à l'export auraient disparu depuis le début de l'été. C'est pourquoi il est difficile de penser que cette performance pourra être reconduite au T4. Du coup, l'acquis de croissance à la fin du troisième trimestre s'élève à 1,8%. Pour atteindre la symbolique barre des 2%, il faudrait que la croissance du T4 s'élève encore à 0,7%. Les indicateurs dont nous disposons déjà pointent plutôt vers 0,5% maximum. Ainsi, sur l'ensemble de 2007, la croissance s'élèverait à 1,8-1,9%. Les réformes structurelles sont urgentes. Nicolas Bouzou - Gérant de ASTERES (Analyses et Prévisions Economiques) nbouzou@asteres.fr www.asteres.fr Nicolas Bouzou est à votre service pour animer ou diriger vos conférences : www.asteres.fr/contact.