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Assurances en novembre, tout recommence

Comme à chaque année au mois de novembre, il est temps d'aller se renseigner sur les prix des primes d'assurances maladie de base (Lamal) pour regarder qui désire agrandir son troupeau d'assurés en faisant une nouvelle “action” sur une année, tout en lui proposant de faire son shopping par site Comparis interposé.

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L’état providence face à la mutation des risques sociaux - par Philippe.BRONGNIART_Arnaud.MERCIER_Anna.STELLINGER le 26/10/2007 @ 14:35

L'état providence face à la mutation des risques sociauxPhilippe BRONGNIART - Arnaud MERCIER - Anna STELLINGERPréface par François EwaldDe la socialisation à la publicisation des risquesIl y a dix ans, en 1997, Claude Bébéar – qui dirigeait alors la compagnie d'assurances AXA qui venait d'absorber l'UAP – lançait l'idée d'une « sécurité sociale privée ». L'expression fit grand bruit. Elle engendra un débat considérable qui tenait pour beaucoup aux ambiguïtés d'une « privatisation » de la Sécurité sociale. Claude Bébéar voulait sans doute parler d'une gestion privée de la Sécurité sociale, quand ses adversaires dénonçaient une privatisation des risques de l'assurance-maladie. Même si la privatisation de la gestion d'un risque ne doit pas être confondue avec la privatisation du risque, le thème de la « privatisation », avec son arrière-plan libéral, se trouvait, pour longtemps, au centre du débat. Un tabou était levé. Il apparaissait que face aux crises de la Sécurité sociale – crise de financement, iniquité dans les redistributions opérées, incapacité de la Sécurité sociale à faire face aux nouveaux risques sociaux –, la solution aurait été de changer de modèle et de faire appel aux techniques de l'assurance privée permettant d'augmenter la qualité des services, la transparence dans l'information, tout en introduisant une certaine responsabilité dans la gestion. Le schéma fut repris dans le cadre du projet de « refondation sociale » que devait lancer le MEDEF à la fin des années 1990, avant d'être abandonné en 2002. Depuis lors, les réformes de la Sécurité sociale ont été pensées dans la perspective d'une « privatisation » possible. Le thème constitua une sorte d'accélérateur de réformes : pour les uns, il fallait réformer pour ne pas privatiser, pour que la gestion des risques sociaux ne L'État providence face à la mutation des risques sociaux soit pas livrée aux assureurs et à leurs techniques ; pour les autres, toute réforme resterait vaine tant qu'on n'aurait pas franchi le pas de la privatisation. On peut constater aujourd'hui que ce thème a disparu du débat politique. AXA a payé cher la franchise de son leader, et n'a bientôt plus communiqué sur ses projets en matière d'assurance-maladie. Les réformes des régimes de retraite – loi Fillon de 2003 – comme de l'assurance-maladie – douste-Blazy 2004 – ne sont pas allées dans le sens d'une privatisation, mais au contraire d'un renforcement et d'une consolidation de la gestion par l'État. En matière d'assurance maladie, la Sécurité sociale est devenue un véritable organisme public directement gouverné par l'État : celui-ci y est à la fois l'organisateur de l'offre de soins, le financeur de cette offre et l'assureur de la demande. Les assureurs eux-mêmes ne réclament plus le transfert des risques sociaux vers leurs institutions et semblent se satisfaire d'un rôle de « complémentaire » dans un partenariat avec l'État dont il faudrait mieux dessiner les contours. Le MEDEF n'a plus d'autre revendication en la matière que le transfert des risques encore portés par les entreprises à l'État, ce qui revient à vouloir transformer des cotisations patronales en impôts dont le patronat demande en même temps qu'ils soient les moins élevés possible. Nicolas Sarkozy, dans la campagne présidentielle, non seulement ne s'est pas engagé dans la voie d'une privatisation de la Sécurité sociale, mais a au contraire proposé le renforcement du rôle de l'État, avec en particulier la création d'une « cinquième branche ». Le modèle des réformes n'est désormais plus recherché aux États-Unis – où il n'est d'ailleurs plus question de privatiser la « sécurité sociale » (les retraites) et où l'on voit un État comme le Massachusetts créer une assurance-maladie obligatoire –, mais dans les pays nordiques, pays de grande tradition de gestion publique et qui en ont engagé la réforme. L'histoire des dix dernières années n'est pas celle d'une privatisation des risques sociaux, mais au contraire celle de leur « publicisation ». Dans la tradition française, la couverture des risques sociaux était, en raison de ses origines patronales et de la volonté du patronat d'en Préface contrôler la gestion, l'affaire des entreprises et de leurs salariés. Le modèle de financement de la Sécurité sociale était à l'origine plus bismarckien que beveridgien, assis sur des cotisations plus que sur l'impôt. On protégeait les risques de perte de revenus du salarié face à certains événements comme l'accident, la maladie, la vieillesse. C'en est fini de ce modèle. La fiscalisation des financements marque de nouveaux points tous les jours, de la CSG jusqu'au projet d'instaurer une TVA sociale. Mieux, la transformation des risques n'en fait plus des risques du travail : la part de la couverture des arrêts de travail dans l'assurance-maladie est désormais marginale et la retraite ne couvre plus le risque d'incapacité de travail en raison de l'âge, mais finance une part de plus en plus importante d'un cycle de vie certain. Ces risques ne sont plus « sociaux » au sens qu'ils avaient à l'origine. Ils sont l'expression d'une organisation sociale garantie par l'État. L'État contemporain est plus que jamais un grand gestionnaire de risques. Car dans le même temps où s'est opérée la publicisation des risques sociaux, les changements économiques liés à la mondialisation ont fait apparaître de nouveaux risques, les « risques de l'existence », qui ne sont plus ceux que doit affronter un travailleur, mais ceux auxquels est confronté celui qui ne parvient pas à entrer dans le marché du travail ou qui en sort. Le chômage, que le plan deSécurité sociale de l'après-guerre n'avait pas même pris en compte, est devenu le risque majeur. Accéder au travail, en être exclu : voicidésormais les principaux risques de l'existence. C'est un nouveau risque que l'État a cherché à pallier à travers des dispositifs d'assistancecomme le RMI. On a parlé de « nouvelles solidarités » alors qu'on remobilisait le vieux couple de l'assistance publique et de la bienfaisance privée (par exemple, les Restos du coeur). L'assurance chômage a été placée au centre de l'attention, faisant apparaître, en particulier dans le cas des intermittents du spectacle, tous les jeux d'opportunité dont elle peut être l'objet et qui la condamnent. La conscience que le développement de dispositifs d'assistance sont autant de « désincitations au travail », le coût social et individuel de l'inactivité, les charges de l' assurance-chômage ont fait de ce risque L'État providence face à la mutation des risques sociaux l'axe de la réforme de la gestion publique des risques. C'est le biais par lequel le modèle nordique est devenu une source d'inspiration qui ne se dément pas. Il faut empêcher la dérive de l'État social vers un État « assisteur ». Il convient que l'État gère les risques, non plus selon le vieux modèle de l'assurance qui indemnise, répare, aide, secourt, mais comme un risk manager qui, face au risque, se demande comment en répartir la charge entre auto-assurance, prévention,transfert, mutualisation. Se consolide l'idée que l'État gestionnaire des risques doit mieux définir ses objectifs, travailler à réduire lesrisques s'il veut pouvoir continuer à les assurer. C'est la logique de l'« activation » qui tend désormais à inspirer la gestion de l'ensembledes risques sociaux. La publicisation des risques ne s'arrête ni aux risques sociaux ni aux risques de l'existence. Elle concerne bien entendu les risques traditionnels que gèrent la police, la justice et l'armée, mais aussi ces nouvelles strates de risques liés à l'environnement, à la sécuritéalimentaire ou médicale, aux catastrophes naturelles, pour ne pas parler du terrorisme. Dans ces domaines aussi on voit l'État essayerde se comporter en bon gestionnaire de risques, appliquant ici des logiques de précaution qui font la part plus belle aux pratiques de prévention, aux polices administratives qu'au recours à l'assurance et à l'indemnisation. C'est à l'étude de ce processus de publicisation des risques, qui n'avait jamais encore été vraiment identifié, qu'est consacrée la présente étude de la Fondation pour l'innovation politique. L'État gestionnaire de risques ne va pas vers sa disparition. Au contraire, il a plutôt tendance, les circonstances aidant, à grandir. Il lui échoit de plus en plus de risques, de plus en plus fiscalisés. C'est le principe de nouvelles logiques de solidarité, qui s'étendent et qui sont une composante essentielle d'un développement durable. Les techniques de gestion des risques que sont l'activation, la responsabilisation, la sollicitation de schémas d'assurances qui mobilisent les institutions privées doivent se comprendre non pas comme la fin ou la mise en cause de ces logiques de solidarité, mais comme la recherche de leur Préface mise en oeuvre la plus efficace pour qu'elle soit durable. On n'est pas dans un schéma libéral. La crise de l'État providence ne conduit pas à sa disparition, mais à de nouvelles responsabilités publiques, et cela dans un grand consensus politique et social de principe. Comment gérer les solidarités face aux risques de manière efficace ? Telle est la grande question qui inspire les politiques publiques de gestion des risques. Il y a des problèmes d'aléa moral qu'il faut réduire par la responsabilisation ; il y a des problèmes d'équité à la fois dans l'accès aux biens de sécurité et dans les redistributions opérées. Surtout, il y a la conscience que ces risques ne sont plus des aléas, témoignant de la situation ontologique d'un homme faible et vulnérable placé dans un environnement hostile. Nous avons plutôt conscience que les risques que nous avons à traiter sont tous le fait de l'homme, jusqu'à ceux qui sont liés au climat. Les risques gérés par la police, la justice et l'armée sont bien le fait de l'homme, et de sa méchanceté. La retraite est un risque qui n'est plus lié à aucune circonstance physiologique. Les maladies apparaissent de plus en plus liées soit à un environnement morbide, soit à des circonstances génétiques sur lesquelles il serait possible d'agir par une bonne prévention. Une telle conscience conduit naturellement à chercher à renforcer la dimension de la prévention dans la gestion des risques. Si bien que s'il convient de craindre quelque chose dans la gestion des risques dont l'État a la charge, ce n'est pas tant une éventuelle privatisation – qui ne serait jamais qu'une composante d'une politique publique sur le modèle de la concession – que la multiplication de dispositifs de police administrative. Mais cette étude de la Fondation pour l'innovation politique va au-delà du constat. Elle s'interroge sur la capacité de l'État à être un bon gestionnaire de risques. Dans la période récente, cette gestion semble plutôt brouillonne, davantage faite d'expédients inventés au jour le jour que d'une vision claire et anticipée. Les dispositifs prévus pour en délibérer apparaissent insuffisants, sièges de jeux d'intérêts qui ne vont pas nécessairement dans le sens d'une gestion solidaire et durable. On rêve d'un modèle nordique qui concerne des L'État providence face à la mutation des risques sociaux communautés beaucoup plus restreintes que les nôtres. Peut-on gérer les risques de 9 millions d'habitants – la Suède –, comme ceux de60 millions – la France ? Cela dessine le programme de la « réforme » : gérer de manière efficace et durable des solidarités publiques, et cela sans prévention idéologique : responsabilisation ne veut pas dire fin de la solidarité. Le recours aux acteurs privés, comme dans la gestion du chômage et des parcours professionnels, n'est pas pourtant une privatisation des risques. Nous sommes à l'époque de nouvelles « nouvelles solidarités », non pas du côté de l'assistance comme en 1988 (RMI), mais dans une gestion pérenne de solidarités face à des risques massivement transférés aux États. Dans les nouvelles responsabilités d'un État gestionnaire de risques, il y a la configuration de la société. C'est ainsi que les régimes contemporains de retraite structurent le cycle de vie de la population française sans couvrir ce qui apparaît de plus en plus comme le vrai risque lié à l'âge : la dépendance. L'État ne doit plus être conçu comme l'émanation de la société, mais plutôt comme son architecte. Jusqu'à présent, la publicisation continue des risques a conduit à renforcer l'individualisme des droits et à dissoudre le social dans l'anonymat des gestions administratives. Plus les risques sont publicisés, moins ils font société. La publicisation s'accompagne de la désocialisation d'anciennes institutions qui trouvaient pour une part dans leur gestion le principe de leur cohésion : familles, entreprises, métiers. C'est une question ouverte par cette étude que de se demander si la gestion de nouvelles solidarités ne doit pas se faire de manière à reconstituer des institutions, à resocialiser sur des communautés capables de s'autogérer autour de la gestion des risques, en particulier la famille. Doit-on aller, à travers la gestion des risques publics, vers des solidarités fiscalisées et de plus en plus abstraites, conduisant à faire triompher le règne de l'individu et de ses droits opposables, ou au contraire vers des solidarités plus concrètes, inscrites dans des communautés sociologiquement pertinentes ? On l'a compris, cette publication de la Fondation pour l'innovation politique marque un tournant dans l'étude de l'État providence et de Préface ses crises. Elle dresse le constat que derrière le débat de surface sur de prétendues dérives libérales s'est poursuivi un processus autrement profond de publicisation des risques. Elle décrit les tâches qui sont celle d'un État gestionnaire de risques, mettant en oeuvre un principe de solidarité et s'inscrivant dans la perspective d'un développement durable, principe d'une réforme qui devrait permettre de passer d'un État brouillon et dispendieux à un « État social actif ». Elle dessine les contours du projet politique qu'un tel État pourrait se donner à travers la protection de ses citoyens.

Afrique de l’Ouest: Assurances - le paiement des sinistres pour redynamiser la “Carte Brune”

La redynamisation de la "Carte Brune" d'assurance de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) est un impératif que l'organisation sous régionale n'atteindra jamais si elle ne s'attèle pas à résoudre le problème du paiement des sinistres, a estimé mardi le président du bureau national sénégalais de la "Carte Brune CEDEAO".

L’acceptation du bénéfice du contrat d’Assurance Vie bientôt modifiée ?

On en parle depuis des années, le régime de l'acceptation bénéficiaire sera sans doute bientôt aménagé. Ce sujet, qui a fait couler tellement d'encre et grincer tellement de dents, revient avec force sur le devant de la scène en cette fin d'année 2007. Car si le bon sens, et pour certains cas la morale, veulent voir disparaitre cette épée de Damoclès pesant sur la tête du souscripteur, il n'en reste pas moins que l'acceptation bénéficiaire demeure un des fondements juridiques de l'Assurance Vie.

Assurance Vie, compléter l’AGIRA et la recherche des bénéficiaires

Une proposition de Loi datée du 21 septembre 2007 et présentée par Jean-Michel Fourgous, déjà connu dans le monde de l'Assurance suite à son célèbre Amendement, et Yves Censi, député de l'Aveyron, vient compléter la loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire du 15 décembre 2005 (loi DDAC). Cette proposition a été adoptée à l'unanimité par les députés, jeudi 11 octobre 2007. Ce texte vise à « favoriser la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance vie non réclamés ou en déshérence et garantir les droits des assurés ». A cet effet, le texte, prévoit d'insérer dans le Code des assurances un nouvel article L.132-9-3.

Groupama acquiert l’assureur roumain BT Asigurari

L'assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d'assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième...

Roumanie: Groupama acquiert l’assureur BT Asigurari

- L'assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d'assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième... -

Assurances privées dans la santé: mise en garde de la CSN

Une heure et demie de discussion «attentive» et «ouverte» n'aura pas suffi à convaincre la présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) de la pertinence des travaux engagés par le groupe de travail sur le financement de la santé. Le mandat donné à son président, Claude Castonguay, est «trop restreint», a tranché hier Claudette Carbonneau, qui s'inquiète de voir qu'on y «scrute les problèmes à travers la seule lunette du financement et d'une ouverture accrue au privé». Suite

Groupama et AXA comptent acquérir la compagnie STAR

Huit compagnies d'assurances, dont Groupama et AXA, ont manifesté leur intérêt pour la cession de 35 % du capital de la Société tunisienne d'assurance et de réassurance. Avec un chiffre d'affaires d'environ 200 millions de dinars (114 millions d'euros) par an, Star détient 31,5 % des parts du marché....

Fortis Assurances diminue le temps de traitement et facilite le suivi des dossiers clients avec Ascent Capture

DICOM, l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions logicielles de capture et d'échange des flux d'informations - papier, fax, documents électroniques, e-mail, SMS, etc. - d'entreprise, annonce que Fortis Assurances, filiale d'assurance du groupe Fortis utilise la solution Ascent Capture pour automatiser de bout en bout le traitement des demandes de ses assurés, transmises par courrier ou par email. La solution permet à Fortis Assurances de réduire le délai de transmission des demandes ou des documents manquants aux gestionnaires chargés des dossiers clients. Les agents et partenaires de Fortis Assurances peuvent en outre s'assurer via un extranet, de l'état d'avancement des demandes et de la conformité des dossiers. Rapprochement automatisé Fortis Assurances reçoit quotidiennement plus de 1000 demandes liées à ses contrats d'assurance, dont une majeure partie par courrier. Ces demandes contiennent généralement un ou plusieurs documents joints, qui ne sont pas nécessairement identifiés par le numéro de dossier ou de client. Avec Ascent Capture, Fortis Assurance automatise l'identification du client et permet de traiter les courriers reçus par lots. Chaque courrier, quel que soit le nombre de pages ou la diversité des documents, est identifié par une feuille de code barre permettant de rattacher automatiquement les documents numérisés au dossier client sans risque d'erreur. Dès leur numérisation, l'ensemble des documents constituant l'envoi est ainsi indexé en une seule fois. Auparavant, chaque document d'un envoi devait être manuellement rattaché au dossier client. Avec Ascent Capture, Fortis Assurances accélère considérablement le traitement, la catégorisation et la distribution des courriers entrants des assurés aux gestionnaires concernés. Amélioration de la qualité de service Totalement compatible avec les architectures .NET déployées chez Fortis Assurances, Ascent Capture a permis au service informatique de l'assureur de concevoir une solution personnalisée, adaptée point par point à ses procédures de catégorisation et de traitement. Dès la numérisation effectuée, Ascent Capture met automatiquement à jour le dossier client correspondant. Le gestionnaire en charge du dossier voit en temps réel et sans quitter son application, que le document manquant au dossier est arrivé. Capable de gérer de la même façon les courriers postaux numérisés et les emails entrants, Ascent Capture a en outre permis à Fortis Assurances d'unifier la procédure de traitement et de distribution des informations aux gestionnaires des dossiers. Visibilité permanente Dans un souci de qualité de service, Fortis Assurances a également étendu cette visibilité sur le suivi des demandes à ses courtiers et ses partenaires. Ils peuvent visualiser sur un extranet dédié l'état d'avancement de la demande de leurs clients et s'assurer que les documents manquants ont bien été réceptionnés. Partenaires et gestionnaires de Fortis Assurances gagnent ainsi un temps considérable en évitant d'expédier en double ou de rechercher un document qui n'aurait pas été correctement catégorisé. Une solution évolutive L'ensemble de ces améliorations des procédures de traitement bénéficie directement au client final qui est assuré que ses ordres et modifications sont pris en compte dans les meilleurs délais. D'ores et déjà, Fortis Assurances envisage de faire évoluer la solution en intégrant des codes barres dans les documents et formulaires pré-imprimés mis à la disposition de ses clients. Décodés par Ascent Capture, ces codes barres permettront de rapprocher automatiquement les documents des dossiers clients, de les distribuer immédiatement aux gestionnaires concernés en leur indiquant les tâches à accomplir. A propos de Fortis Assurances Filiale française, d'un groupe financier européen de dimension internationale qui regroupe plus de 200 entreprises et 58 000 collaborateurs spécialisés dans l'assurance, la banque et les placements, Fortis Assurances se consacre exclusivement à l'assurance des personnes. Son savoir-faire et sa gamme lui permettent de répondre à l'ensemble des besoins de sa clientèle : faire fructifier son patrimoine, optimiser sa retraite et protéger ses proches. Acteur généraliste de l'assurance-vie, Fortis Assurances se définit cependant comme un interlocuteur privilégié des petites et moyennes entreprises et de leurs dirigeants. L'attention particulière que Fortis Assurances consacre aux chefs d'entreprise lui permet notamment de leur offrir un conseil et des solutions personnalisées concernant leur situation patrimoniale, la préparation de leur retraite et celle de leurs salariés. Fortis Assurances est ainsi aujourd'hui un des principaux acteurs du marché de la retraite Madelin (à destination des travailleurs indépendants). Fortis Assurances privilégie la proximité géographique pour mieux répondre à ses clients et leur apporter ses services. Elle distribue ses produits sur l'ensemble du territoire français par l'intermédiaire : - d'un réseau de 250 conseillers salariés, répartis dans une quarantaine de points-conseil, - d'un réseau de plus de 800 courtiers indépendants et gestionnaires de patrimoine, - de partenaires : Fortis Banque, Boursorama, GE Money Bank, Malakoff, Groupe Parthenos www.fortisassurances.fr A propos de DICOM GROUP DICOM Group plc (London Stock Exchange : DCM) est l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions logicielles de capture et d'échange des flux d'informations - papier, fax, documents électroniques, e-mail, SMS, etc. - d'entreprise. Sa gamme de solutions Kofax mutualise pour toute l'entreprise l'acquisition et l'intégration au système d'information des flux de données structurés, semi-structurés et non structurés. Les fonctions avancées de communication TopCall fiabilisent quant à elles les échanges et garantissent leur traçabilité en conformité avec les normes de l'archivage légal (NF Z42-013) et les obligations réglementaires (Sarbanes Oxley, Bâle II). Présent dans 29 pays en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et en Australie, le groupe DICOM commercialise ses solutions via un réseau de 1200 partenaires. En 2006, il a réalisé un chiffre d'affaires de 320 millions d'euros (209,2 millions £). En France, le groupe DICOM compte 33 collaborateurs et affiche de prestigieuses références, notamment dans le monde bancaire (BNP Paribas, BRED, UFF, AON, UNIO, Systalians), industriel (Renault, MBDA), dans la grande distribution (Carrefour) et également dans le secteur public (SACEM) et les services (Air France Fréquence Plus). www.dicomfrance.fr CFO-news quotidien 100% finance d'entreprise

RVR Systems annonce la disponibilité d’une offre métier dédiée aux Banques et aux Assurances

RVR Systems, éditeur de progiciel permettant de faciliter la gouvernance des grandes organisations, accompagne les organismes financiers dans leurs problématiques de Gestion des Risques et de Contrôle Interne. Dans un objectif de fiabilité et de transparence sur leurs données financières, les organismes financiers sont désormais tenus de se conformer à un ensemble de dispositions réglementaires internationales : les directives européennes Bâle II pour la Banque et Solvency II pour l'Assurance. Des réglementations nationales viennent également anticiper et compléter ces directives : en particulier le règlement 97-02 modifié le 31 Mars 2005 pour la Banque et le décret du 13 Mars 2006 pour l'Assurance. Au delà de la mise en conformité à ces lois, les entreprises du secteur cherchent désormais à transformer ces exigences en opportunités pour mettre en oeuvre une démarche continue d'amélioration des performances et de la qualité. Dans ce contexte, RVR Systems, qui justifie d'un savoir reconnu dans le monde de la gestion des risques et du contrôle interne, a développé un progiciel métier permettant aux organismes financiers de se conformer aisément aux obligations imposées, de faire face à un périmètre élargi de risques au-delà des risques métier traditionnels, de renforcer leur dispositif de contrôle interne mais aussi de donner plus de transparence aux différentes parties prenantes : régulateur, marchés financiers, clients / souscripteurs,... Pour répondre à ces objectifs, RVR Systems propose une solution dédiée Gestion des Risques, Contrôle Interne et Conformité qui permet aux services financiers de mettre en place un dispositif normalisé de contrôle et de suivi. Véritable outil de pilotage, il associe tous les acteurs de l'organisation dans le processus défini et vise à mettre en ouvre une démarche globale d'amélioration continue : cartographie des risques, évaluation des contrôles/pratiques, suivi de plans d'actions, base incidents. L'offre métier RVR Systems pour services financiers est une solution Web simple d'utilisation, elle permet de gérer aisément la structure organisationnelle et juridique définie et facilite la structuration d'un référentiel processus/risque/contrôle adapté. Très flexible, elle autorise la mise en place d'un processus de contrôle interne personnalisable et permet un reporting en temps réel à différents niveaux de responsabilité avec une grande richesse de combinaisons de filtres directement accessibles à l'utilisateur permettant de faire ressortir les priorités d'actions. RVR Systems a également développé en partenariat avec une grande banque un module complémentaire de contrôle permanent qui permet d'affecter et de planifier les contrôles, d'enregistrer les résultats de leur exécution pour les agréger sous forme d'indicateurs de suivi de taux de réalisation et de taux de conformité. Agnès POYARD-BITRAN, Directeur chez RVR Systems « Pour beaucoup d'organismes d'assurance, la Gestion des Risques et le Contrôle Interne sont des problématiques récentes. La plupart ont commencé il y a relativement peu de temps à organiser les fonctions, déterminer leur méthodologie et formaliser un début de référentiel. Ils vont maintenant rechercher à «industrialiser » leur démarche de gestion des risques puis de contrôle interne pour se préparer à la mise en ouvre du pilier II de Solvency II. L'approche va se calquer sur l'expérience Bâle II dans la banque mais devra prendre en compte deux spécificités fortes du secteur : sa faible maturité sur ces thématiques et des évolutions fortes d'organisation liées aux mouvements de concentration. Notre solution apporte une réponse particulièrement bien adaptée : elle propose une réponse fonctionnelle complète, l'application est conviviale et totalement personnalisable pour en faciliter l'appropriation par des utilisateurs non experts, sa mise en oeuvre progressive permet d'accompagner le projet dans ses différentes phases de maturité et la gestion des évolutions d'organisation et de référentiel y est particulièrement simple. » A propos de RVR Systems RVR Systems est un éditeur de progiciel spécialiste des solutions de Gestion des Risques, Contrôle interne, Conformité multi réglementaire, Gouvernance des systèmes d'informations et de performance opérationnelle. Les solutions de RVR Systems répondent aux problématiques de l'industrie comme aux spécificités de la Banque et de l'Assurance. En offrant une gamme de solutions "full web " complètes et intégrées, faciles à mettre en ouvre et entièrement personnalisables, RVR Systems s'est hissé rapidement à la place de leader sur ses marchés en Europe. Ses solutions ont été choisies par de nombreuses sociétés de différentes tailles et de différents secteurs d'activité pour supporter leurs projets et sont aujourd'hui déployées auprès de plusieurs milliers d'utilisateurs dans le monde entier. RVR Systems CFO-news quotidien 100% finance d'entreprise