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	<title>Légitime dépense &#187; Assurance</title>
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		<title>AXA : Goldman Sachs intègre le titre à sa liste &#171;&#160;Conviction Sell&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 13:03:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Goldman Sachs passe d'achat à vendre sur Axa, et réduit son objectif de cours de 36,80 à 27 euros. Dans une note consacrée au secteur de l'assurance, le courtier estime que la rentabilité opérationnelle devrait rester solide mais modérée, et que les valorisations sont attractives à moyen terme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Goldman Sachs passe d&#8217;achat à vendre sur Axa, et réduit son objectif de cours de 36,80 à 27 euros. Dans une note consacrée au secteur de l&#8217;assurance, le courtier estime que la rentabilité opérationnelle devrait rester solide mais modérée, et que les valorisations sont attractives à moyen terme&#8230;</p>
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		<title>Nanotechnologie : trop risquée pour les compagnies d&#8217;assurance</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/nanotechnologie-trop-risquee-pour-les-compagnies-dassurance,885037.html</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 11:14:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[D'après des compagnies d'assurance, les nanotechnologies seraient l'un des secteurs les plus risqués. Robert Landry, le président de la branche canandienne de la compagnie Zurich compare même le développement et l'utilisation des nanomatériaux à l'amiante. Imaginez le tollé si Greeenpeace avait osé le dire de cette manière !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;après des compagnies d&#8217;assurance, les nanotechnologies seraient l&#8217;un des secteurs les plus risqués. Robert Landry, le président de la branche canandienne de la compagnie Zurich compare même le développement et l&#8217;utilisation des nanomatériaux à l&#8217;amiante. Imaginez le tollé si Greeenpeace avait osé le dire de cette manière !</p>
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		<title>Le titre CNP Assurances toujours recherché après les rumeurs de convoitises</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 10:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe dirigé par Henri de Castries serait en train de poser les premiers jalons pour prendre le contrôle de l'assureur-vie détenu principalement par la Caisse des Dépôts (CDC), la Banque Postale et l'Ecureuil. Aucune offre formelle n'aurait toutefois été encore formulée. Les actionnaires de CNP Assurances démentent de vouloir céder leur participation. Le titre CNP continue d'être entouré lundi après son bond de plus de 9% vendredi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe dirigé par Henri de Castries serait en train de poser les premiers jalons pour prendre le contrôle de l&#8217;assureur-vie détenu principalement par la Caisse des Dépôts (CDC), la Banque Postale et l&#8217;Ecureuil. Aucune offre formelle n&#8217;aurait toutefois été encore formulée. Les actionnaires de CNP Assurances démentent de vouloir céder leur participation. Le titre CNP continue d&#8217;être entouré lundi après son bond de plus de 9% vendredi.</p>
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		<title>Assurances Locatives : Elles sont maintenant déductibles des revenus fonciers.</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/assurances-locatives-elles-sont-maintenant-deductibles-des-revenus-fonciers-2,884841.html</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 17:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Assurances Locatives : Elles sont maintenant déductibles des revenus fonciers. Depuis le 1 er janvier 2006, les primes d'assurances qui concernent les biens immobiliers à usage locatif sont déductibles des impôts pour leur montant réel. C'est une nouveauté admise par l'administration fiscale pour remplacer en partie l'abattement de 14% jusqu'alors autorisé pour le régime général. Pour être déductibles ces primes d'assurance doivent avoir été payées à partir du 1 er janvier de l'année en cours. Les primes d'assurance locatives concernent aussi bien les contrats souscrits avec un intermédiaire comme une agence immobilière ou un notaire par exemple, que ceux souscrits directement avec une compagnie d'assurances. Quels sont les primes d'assurance déductibles et pour quels risques ? Vous pouvez déduire les primes d'assurance qui couvrent les risques tels que l'incendie, le dégât des eaux, les catastrophes naturelles, le vol, le vandalisme, le bris de glace ou encore la responsabilité civile du bailleur ( propriétaire ). Les primes d'assurance pour loyers impayés : un cas particulier. Les primes d'assurance pour loyers impayés offrent au souscripteur le choix entre deux possibilités : La première solution consiste tout simplement à déduire la prime d'assurance des revenus fonciers au même titre que la prime d'assurance multirisques. La deuxième solution, à condition de ne pas déduire cette prime d'assurance des revenus fonciers, est de demander l'obtention d'un crédit d'impôt sur le revenu. Ce crédit d'impôt sera évalué à 50% du montant total des primes d'assurance qui auront été payées au cours de l'année d'imposition. Un nouveau système est mis en place depuis l'été 2006 : Il s'agit de la Garantie des Risques Locatifs ( GRL ). La condition pour le propriétaire est de souscrire un contrat d'assurance pour loyers impayés auprès de certaines compagnies d'assurances faisant partie de l'opération. Le locataire, lui, doit posséder un passeport GRL qu'il doit se procurer auprès des collecteurs du 1% logement. Les propriétaires bailleurs doivent noter également que pour souscrire un contrat Garantie risques Locatifs, leur loyer ne doit pas dépasser la somme de 2300 euros mensuels et que le logement doit être réservé uniquement pour une résidence principale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Assurances Locatives : Elles sont maintenant déductibles des revenus fonciers. Depuis le 1 er janvier 2006, les primes d&#8217;assurances qui concernent les biens immobiliers à usage locatif sont déductibles des impôts pour leur montant réel. C&#8217;est une nouveauté admise par l&#8217;administration fiscale pour remplacer en partie l&#8217;abattement de 14% jusqu&#8217;alors autorisé pour le régime général. Pour être déductibles ces primes d&#8217;assurance doivent avoir été payées à partir du 1 er janvier de l&#8217;année en cours. Les primes d&#8217;assurance locatives concernent aussi bien les contrats souscrits avec un intermédiaire comme une agence immobilière ou un notaire par exemple, que ceux souscrits directement avec une compagnie d&#8217;assurances. Quels sont les primes d&#8217;assurance déductibles et pour quels risques ? Vous pouvez déduire les primes d&#8217;assurance qui couvrent les risques tels que l&#8217;incendie, le dégât des eaux, les catastrophes naturelles, le vol, le vandalisme, le bris de glace ou encore la responsabilité civile du bailleur ( propriétaire ). Les primes d&#8217;assurance pour loyers impayés : un cas particulier. Les primes d&#8217;assurance pour loyers impayés offrent au souscripteur le choix entre deux possibilités : La première solution consiste tout simplement à déduire la prime d&#8217;assurance des revenus fonciers au même titre que la prime d&#8217;assurance multirisques. La deuxième solution, à condition de ne pas déduire cette prime d&#8217;assurance des revenus fonciers, est de demander l&#8217;obtention d&#8217;un crédit d&#8217;impôt sur le revenu. Ce crédit d&#8217;impôt sera évalué à 50% du montant total des primes d&#8217;assurance qui auront été payées au cours de l&#8217;année d&#8217;imposition. Un nouveau système est mis en place depuis l&#8217;été 2006 : Il s&#8217;agit de la Garantie des Risques Locatifs ( GRL ). La condition pour le propriétaire est de souscrire un contrat d&#8217;assurance pour loyers impayés auprès de certaines compagnies d&#8217;assurances faisant partie de l&#8217;opération. Le locataire, lui, doit posséder un passeport GRL qu&#8217;il doit se procurer auprès des collecteurs du 1% logement. Les propriétaires bailleurs doivent noter également que pour souscrire un contrat Garantie risques Locatifs, leur loyer ne doit pas dépasser la somme de 2300 euros mensuels et que le logement doit être réservé uniquement pour une résidence principale.</p>
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		<title>La filiale grands risques d&#8217;AXA table sur des résultats en hausse en 2007</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/la-filiale-grands-risques-daxa-table-sur-des-resultats-en-hausse-en-2007,884796.html</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 15:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[- Axa Corporate Solutions, filiale d'Axa spécialisée dans l'assurance des grandes entreprises et des branches de transports maritime, aérien et spatial, a annoncé vendredi tabler sur une hausse d'environ 10% de son résultat opérationnel en 2007.L'an dernier, le résultat opérationnel d'Axa Corporte...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Axa Corporate Solutions, filiale d&#8217;Axa spécialisée dans l&#8217;assurance des grandes entreprises et des branches de transports maritime, aérien et spatial, a annoncé vendredi tabler sur une hausse d&#8217;environ 10% de son résultat opérationnel en 2007.L&#8217;an dernier, le résultat opérationnel d&#8217;Axa Corporte&#8230;</p>
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		<title>Rouen MATMUT Assurances</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/rouen-matmut-assurances,884797.html</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 14:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Rouen Rive Gauche - Angle rue de Sotteville et boulevard de l'Europe. Extension de la MATMUT Blog en construction. 2 Novembre 2007. Au croisement du boulevard de l'Europe et de la rue de Sotteville. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Sur le terrain d'une ancienne filature fortement endommagée durant la guerre 1939 - 1944.. . . . . . . A suivre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rouen Rive Gauche &#8211; Angle rue de Sotteville et boulevard de l&#8217;Europe. Extension de la MATMUT Blog en construction. 2 Novembre 2007. Au croisement du boulevard de l&#8217;Europe et de la rue de Sotteville. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Sur le terrain d&#8217;une ancienne filature fortement endommagée durant la guerre 1939 &#8211; 1944.. . . . . . . A suivre&#8230;</p>
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		<title>AXA : Deutsche Bank abaisse son objectif de cours de près de 5%</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/axa-deutsche-bank-abaisse-son-objectif-de-cours-de-pres-de-5,884798.html</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 13:40:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Deutsche Bank reste à conserver sur Axa et réduit son objectif de cours de 35 euros à 26,90 euros. Le courtier a publié une étude sur le secteur de l'assurance dans laquelle il teste un scenario de récession économique. Deutsche Bank estime que les valeurs ont perdu beaucoup de terrain au cours des...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deutsche Bank reste à conserver sur Axa et réduit son objectif de cours de 35 euros à 26,90 euros. Le courtier a publié une étude sur le secteur de l&#8217;assurance dans laquelle il teste un scenario de récession économique. Deutsche Bank estime que les valeurs ont perdu beaucoup de terrain au cours des&#8230;</p>
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		<title>Cnp Assurances : S&#8217;envole sur la perspective d&#8217;un rapprochement avec AXA</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/cnp-assurances-senvole-sur-la-perspective-dun-rapprochement-avec-axa,884799.html</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 08:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[L'intérêt supposé d'AXA pour CNP Assurances soutient l'action du premier assureur de personnes français. En hausse pour la première fois en l'espace de trois séances, l'action CNP progresse de 7.4%, à 78.20 euros, et signe une des meilleures progressions du SRD. L'information a été rapportée ce matin par Les Echos. « Aucun contact officiel n'a encore été pris entre les dirigeants des deux compagnies », indique le quotidien, mais « le groupe dirigé par Henri de Castries est en train de poser les premiers jalons ». Le projet pourrait prendre plusieurs mois avant d'être mené à terme. A noter que la Caisse des Dépôts, principal actionnaire de CNP Assurances aux côtés du Groupe Caisse d'Epargne et de La Poste, vient de démentir l'information. « Il n'est aucunement dans les intentions de la Caisse des Dépôts de voir modifiée sa position dans le capital de la CNP », indique Augustin de Romanet, directeur général du groupe dans un communiqué. « L'activité d'assurance de cette société est au coeur de l'Institution financière de long terme qu'est la Caisse des Dépôts, au sein de laquelle la CNP a été créée ». Un pacte d'actionnaires lie l'Etat, la Caisse des Dépôts, la Poste et les Caisses d'Epargne jusqu'à 2015.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;intérêt supposé d&#8217;AXA pour CNP Assurances soutient l&#8217;action du premier assureur de personnes français. En hausse pour la première fois en l&#8217;espace de trois séances, l&#8217;action CNP progresse de 7.4%, à 78.20 euros, et signe une des meilleures progressions du SRD. L&#8217;information a été rapportée ce matin par Les Echos. « Aucun contact officiel n&#8217;a encore été pris entre les dirigeants des deux compagnies », indique le quotidien, mais « le groupe dirigé par Henri de Castries est en train de poser les premiers jalons ». Le projet pourrait prendre plusieurs mois avant d&#8217;être mené à terme. A noter que la Caisse des Dépôts, principal actionnaire de CNP Assurances aux côtés du Groupe Caisse d&#8217;Epargne et de La Poste, vient de démentir l&#8217;information. « Il n&#8217;est aucunement dans les intentions de la Caisse des Dépôts de voir modifiée sa position dans le capital de la CNP », indique Augustin de Romanet, directeur général du groupe dans un communiqué. « L&#8217;activité d&#8217;assurance de cette société est au coeur de l&#8217;Institution financière de long terme qu&#8217;est la Caisse des Dépôts, au sein de laquelle la CNP a été créée ». Un pacte d&#8217;actionnaires lie l&#8217;Etat, la Caisse des Dépôts, la Poste et les Caisses d&#8217;Epargne jusqu&#8217;à 2015.</p>
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		<title>Méfiez-vous des certitudes des compagnies d&#8217;assurances… Par Roland Kremer, avocat</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 13:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cas où une Compagnie d'Assurances indemnise une victime assurée, elle lui fait signer une Quittance subrogative pour pouvoir exercer son recours contre le responsable. Il s'agit d'une subrogation au sens de l'Article 1252 du Code Civil. Or, l'Article 1252 du Code Civil prévoit que « la subrogation ne doit pas nuire au créancier subrogeant ». Dans l'hypothèse où la victime n'a pas été totalement dédommagée de la globalité de son préjudice, (...)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cas où une Compagnie d&#8217;Assurances indemnise une victime assurée, elle lui fait signer une Quittance subrogative pour pouvoir exercer son recours contre le responsable. Il s&#8217;agit d&#8217;une subrogation au sens de l&#8217;Article 1252 du Code Civil. Or, l&#8217;Article 1252 du Code Civil prévoit que « la subrogation ne doit pas nuire au créancier subrogeant ». Dans l&#8217;hypothèse où la victime n&#8217;a pas été totalement dédommagée de la globalité de son préjudice, (&#8230;)</p>
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		<item>
		<title>MAP QUIZ au service de la prévention santé</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/map-quiz-au-service-de-la-prevention-sante,884336.html</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 08:45:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[L'intégrateur axYus, spécialiste des projets BPM et de la réalisation d'applications spécifiques J2EE a enrichi son produit d'évaluation des connaissances MAP QUIZ d'un module de profiling qui a tout de suite séduit la toute jeune association AXA Santé. En effet, le groupe d'assurances qui occupe la troisième place parmi les assureurs traditionnels de l'assurance individuelle ( Marché dominé par les mutuelles) a crée l'association AXA Santé spécifiquement dédiée à la prévention santé. Pour ce faire, le site Internet AXAsante.fr publie des articles d'informations et de sensibilisation à la préservation du capital santé MAP QUIZ permet de préparer, organiser et publier des campagnes de tests de connaissances sous forme de quiz multi forme à destination des 60 000 internautes uniques mensuels désirant, évaluer leur connaissances sur les divers thèmes santé abordés, ou encore, profiter des conseils personnalisés prodigués par des professionnels au travers de séquences vidéo en fonction du profil défini par MAP QUIZ. « Ce module profiling était très attendu par nos divers clients » précise Pascal Heidet Directeur commercial d'axYus. En effet, il ouvre de nouveaux champs d'application à cet outil d'évaluation des connaissances, notamment mieux orienter les personnels évalués lors de tests de connaissances pré ou post formation sans oublier un des domaines de prédilection d'axYus : la gestion de la relation client. MAP QUIZ est largement utilisé dans ce secteur pour évaluer la connaissance des téléopérateur et pourra désormais être utilisé comme logiciel d'enquête on-line pour mieux définir le profil des clients et publier des tableaux de bord via le module MAP QUIZ dashboard basé sur la solution de l'éditeur PRELYTIS A propos d'axYus Créée en 2000, axYus est une société de service en ingénierie informatique qui articule son offre autour de différents axes d'expertises. Pour répondre pragmatiquement et efficacement aux besoins des entreprises, en matière de gestion et d'orchestration de processus métiers, axYus propose des prestations au forfait qui permettent à ses clients de définir selon leurs attentes un mode d'intervention adéquat. axYus se présente comme une SSII spécialisée dans l'intégration de solutions innovantes dans les domaines du décisionnel, de la mesure de la performance et de Business Process Management (BPM). Experte en matière d'intégration en environnements complexes, la majorité des interventions effectuées par axYus sont réalisées sur des infrastructures tiers, J2EE et .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;intégrateur axYus, spécialiste des projets BPM et de la réalisation d&#8217;applications spécifiques J2EE a enrichi son produit d&#8217;évaluation des connaissances MAP QUIZ d&#8217;un module de profiling qui a tout de suite séduit la toute jeune association AXA Santé. En effet, le groupe d&#8217;assurances qui occupe la troisième place parmi les assureurs traditionnels de l&#8217;assurance individuelle ( Marché dominé par les mutuelles) a crée l&#8217;association AXA Santé spécifiquement dédiée à la prévention santé. Pour ce faire, le site Internet AXAsante.fr publie des articles d&#8217;informations et de sensibilisation à la préservation du capital santé MAP QUIZ permet de préparer, organiser et publier des campagnes de tests de connaissances sous forme de quiz multi forme à destination des 60 000 internautes uniques mensuels désirant, évaluer leur connaissances sur les divers thèmes santé abordés, ou encore, profiter des conseils personnalisés prodigués par des professionnels au travers de séquences vidéo en fonction du profil défini par MAP QUIZ. « Ce module profiling était très attendu par nos divers clients » précise Pascal Heidet Directeur commercial d&#8217;axYus. En effet, il ouvre de nouveaux champs d&#8217;application à cet outil d&#8217;évaluation des connaissances, notamment mieux orienter les personnels évalués lors de tests de connaissances pré ou post formation sans oublier un des domaines de prédilection d&#8217;axYus : la gestion de la relation client. MAP QUIZ est largement utilisé dans ce secteur pour évaluer la connaissance des téléopérateur et pourra désormais être utilisé comme logiciel d&#8217;enquête on-line pour mieux définir le profil des clients et publier des tableaux de bord via le module MAP QUIZ dashboard basé sur la solution de l&#8217;éditeur PRELYTIS A propos d&#8217;axYus Créée en 2000, axYus est une société de service en ingénierie informatique qui articule son offre autour de différents axes d&#8217;expertises. Pour répondre pragmatiquement et efficacement aux besoins des entreprises, en matière de gestion et d&#8217;orchestration de processus métiers, axYus propose des prestations au forfait qui permettent à ses clients de définir selon leurs attentes un mode d&#8217;intervention adéquat. axYus se présente comme une SSII spécialisée dans l&#8217;intégration de solutions innovantes dans les domaines du décisionnel, de la mesure de la performance et de Business Process Management (BPM). Experte en matière d&#8217;intégration en environnements complexes, la majorité des interventions effectuées par axYus sont réalisées sur des infrastructures tiers, J2EE et .</p>
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		<title>Chargé de Clientèle Assurances de Personnes Collectives</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 19:48:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[En relation avec le Directeur des activités Assurances de Personnes du cabinet : - Vous participez à la mise en place et à la définition de la stratégie commerciale en Prévoyance et Frais de Santé : - Vous êtes en charge de développer des affaires nouvelles sur une clientèle de type middle market/ grands comptes ; - Vous assurer les relations avec les prospects et les clients : audit des besoins de l'entreprise, relations commerciales, conseils sur les programmes d'assurance et réponses aux appels d'offres]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En relation avec le Directeur des activités Assurances de Personnes du cabinet : &#8211; Vous participez à la mise en place et à la définition de la stratégie commerciale en Prévoyance et Frais de Santé : &#8211; Vous êtes en charge de développer des affaires nouvelles sur une clientèle de type middle market/ grands comptes ; &#8211; Vous assurer les relations avec les prospects et les clients : audit des besoins de l&#8217;entreprise, relations commerciales, conseils sur les programmes d&#8217;assurance et réponses aux appels d&#8217;offres</p>
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		<title>Sarko président des riches</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/sarko-president-des-riches,883675.html</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 15:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
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		<description><![CDATA[http://www.bakchich.info/article1913.html Encore un ami de Sarkozy décoré mercredi, 7 novembre 2007 &#124; par Laurent Léger Encore un ami de Sarkozy décoré. Le patron des Assurances Generali, Antoine Bernheim, un milliardaire installé entre Venise et Paris, l'un des convives de la soirée « présidentielle » au Fouquet's le 6 mai dernier, a eu le bonheur d'être décoré de la plus haute médaille dans l'ordre de la Légion d'Honneur : il a été fait grand croix. Nicolas Sarkozy, dont il est intime, lui a déjà concocté une petite cérémonie discrète à l'Elysée le 22 octobre. Mais le 19 novembre, au Pavillon Gabriel, Antoine Bernheim, associé de la banque Lazard, recevra la fine fleur du tout-Paris sarkozyste… et bancaire pour fêter dignement cet événement visiblement marquant. ++ L' actu d'Antoine Bernheim Grand-croix grâce à Sarkozy N.CO.LIBERATION QUOTIDIEN : vendredi 2 novembre 2007 Coïncidence amusante, au moment même où Bernheim se voyait attaqué par le fonds Algebris pour son salaire démesuré, le financier recevait, le 22 octobre dernier, des mains de Nicolas Sarkozy, à l'Elysée, la grand-croix de la Légion d'honneur. Un ordre qui ne compte que 75 membres et qui n'avait jamais reçu en son sein d'homme d'affaires. «Antoine Bernheim a développé ses entreprises, fait des profits et ainsi servi la France, a lancé Sarkozy. Dans un pays qui doit régler ses comptes vis-à-vis de l'argent pour régler enfin son problème vis-à-vis de la réussite.» Chez Generali, un actionnaire ne veut plus assurer le salaire d'Antoine Bernheim NICOLAS CORI QUOTIDIEN : vendredi 2 novembre 2007 Travailler plus pour gagner plus, et repousser l'âge de sa retraite, voilà un conseil qu'Antoine Bernheim, financier et ami de Nicolas Sarkozy, a mis à profit dans sa vie professionnelle. Pas de chance pour l'ancien associé gérant de Lazard, aujourd'hui président de l'assureur italien Generali, il est contesté par un fonds d'investissement britannique, pour avoir appliqué cette doctrine présidentielle. Depuis quelques jours, Algebris Investment, un hedge fund actionnaire de moins d'1 % de Generali, a lancé une offensive d'envergure contre son management. «Package». Premier accusé, Bernheim, dont l'âge – 83 ans – est le plus élevé de tous les dirigeants du secteur, mais aussi sa rémunération : 8,7 millions d'euros en 2006, beaucoup plus que ses homologues d'Axa et d'Allianz. «Ce package est beaucoup trop élevé par rapport à ses homologues des autres assureurs européens, dénonce Algebris dans une lettre rendue publique, sans une justification claire en termes de dimension de la société ou de création de valeur.» Bernheim est aussi mis en cause pour son absence de contact avec les investisseurs. Enfin, le fonds britannique s'étonne de la composition du management de Generali qui compte, en plus du président, deux administrateurs délégués et un directeur financier récemment nommé n'ayant «aucune expérience internationale». Par la faute de ces déficits de gouvernance, Generali serait sous-évalué d'au moins 40 %, estime Algebris. L'attaque, courante à Wall Street ou Londres, a surpris le monde de la finance italienne, qui reste largement incestueux. Surtout qu'Algebris a annoncé mercredi vouloir rallier à sa cause les grands actionnaires de Generali. Le cofondateur du fonds, l'Italien Davide Serra, qui avait fait le voyage à Milan mercredi, s'est fait menaçant vis-à-vis de la direction. Sans réponse à ses demandes d'ici à la prochaine assemblée générale en avril 2008, il promet de faire valoir «ses droits d'actionnaires». Selon le droit italien, quiconque contrôle 2,25 % du capital d'une société peut demander l'inscription d'un point à l'ordre du jour. Mais pour imposer une telle résolution, il faut réussir à convaincre d'autres actionnaires, une tâche ardue. Generali est considéré comme le centre névralgique du monde des affaires italien et son capital est contrôlé à 31 % par plusieurs grands groupes financiers italiens, au premier chef, la banque d'affaires Mediobanca. Cette dernière étant elle-même contrôlée par un pacte d'actionnaires solide, emmené par le financier Vincent Bolloré, un proche de Bernheim. Bolloré est à l'origine de la nomination de Bernheim à la présidence de Generali, en 2002. Il s'agissait alors d'une revanche mûrement préparée. Quatre ans auparavant, Bernheim, alors administrateur-délégué de Generali, avait été poussé vers la sortie – «congédié comme un valet», raconte l'intéressé – après y avoir exercé le pouvoir pendant des années. Bolloré était ensuite entré dans le capital de Mediobanca, puis avait convaincu les autres actionnaires italiens de rappeler son mentor. A moins d'un changement d'alliance, il sera difficile pour Algebris d'arriver à ses fins. Démission. Pour autant, l'attaque a mis en ébullition la Bourse de Milan. En quelques jours, le titre a bondi de 10 %, passant de 30 à 33 euros, avant de légèrement retomber. Ce qui a obligé Bernheim à réagir. Après avoir rencontré les autorités financières, le patron de Generali a écarté toute idée de démission. «J'ai un mandat de trois ans et je veux aller jusqu'au bout», a-t-il assuré. Refusant d'entrer dans le fond des critiques, il s'est permis une seule remarque : «Je ne peux pas faire grand-chose à propos de mon âge…» http://torapamavoa.blogspot.com http://myspace.com/torapamavoa Non Nicolas! Le rap anti sarko !!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>http://www.bakchich.info/article1913.html Encore un ami de Sarkozy décoré mercredi, 7 novembre 2007 | par Laurent Léger Encore un ami de Sarkozy décoré. Le patron des Assurances Generali, Antoine Bernheim, un milliardaire installé entre Venise et Paris, l&#8217;un des convives de la soirée « présidentielle » au Fouquet&#8217;s le 6 mai dernier, a eu le bonheur d&#8217;être décoré de la plus haute médaille dans l&#8217;ordre de la Légion d&#8217;Honneur : il a été fait grand croix. Nicolas Sarkozy, dont il est intime, lui a déjà concocté une petite cérémonie discrète à l&#8217;Elysée le 22 octobre. Mais le 19 novembre, au Pavillon Gabriel, Antoine Bernheim, associé de la banque Lazard, recevra la fine fleur du tout-Paris sarkozyste… et bancaire pour fêter dignement cet événement visiblement marquant. ++ L&#8217; actu d&#8217;Antoine Bernheim Grand-croix grâce à Sarkozy N.CO.LIBERATION QUOTIDIEN : vendredi 2 novembre 2007 Coïncidence amusante, au moment même où Bernheim se voyait attaqué par le fonds Algebris pour son salaire démesuré, le financier recevait, le 22 octobre dernier, des mains de Nicolas Sarkozy, à l&#8217;Elysée, la grand-croix de la Légion d&#8217;honneur. Un ordre qui ne compte que 75 membres et qui n&#8217;avait jamais reçu en son sein d&#8217;homme d&#8217;affaires. «Antoine Bernheim a développé ses entreprises, fait des profits et ainsi servi la France, a lancé Sarkozy. 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Generali est considéré comme le centre névralgique du monde des affaires italien et son capital est contrôlé à 31 % par plusieurs grands groupes financiers italiens, au premier chef, la banque d&#8217;affaires Mediobanca. Cette dernière étant elle-même contrôlée par un pacte d&#8217;actionnaires solide, emmené par le financier Vincent Bolloré, un proche de Bernheim. Bolloré est à l&#8217;origine de la nomination de Bernheim à la présidence de Generali, en 2002. Il s&#8217;agissait alors d&#8217;une revanche mûrement préparée. Quatre ans auparavant, Bernheim, alors administrateur-délégué de Generali, avait été poussé vers la sortie – «congédié comme un valet», raconte l&#8217;intéressé – après y avoir exercé le pouvoir pendant des années. Bolloré était ensuite entré dans le capital de Mediobanca, puis avait convaincu les autres actionnaires italiens de rappeler son mentor. A moins d&#8217;un changement d&#8217;alliance, il sera difficile pour Algebris d&#8217;arriver à ses fins. Démission. Pour autant, l&#8217;attaque a mis en ébullition la Bourse de Milan. En quelques jours, le titre a bondi de 10 %, passant de 30 à 33 euros, avant de légèrement retomber. Ce qui a obligé Bernheim à réagir. Après avoir rencontré les autorités financières, le patron de Generali a écarté toute idée de démission. «J&#8217;ai un mandat de trois ans et je veux aller jusqu&#8217;au bout», a-t-il assuré. Refusant d&#8217;entrer dans le fond des critiques, il s&#8217;est permis une seule remarque : «Je ne peux pas faire grand-chose à propos de mon âge…» http://torapamavoa.blogspot.com http://myspace.com/torapamavoa Non Nicolas! Le rap anti sarko !!</p>
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		<title>Assurances en novembre, tout recommence</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/assurances-en-novembre-tout-recommence,883290.html</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 23:17:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme à chaque année au mois de novembre, il est temps d'aller se renseigner sur les prix des primes d'assurances maladie de base (Lamal) pour regarder qui désire agrandir son troupeau d'assurés en faisant une nouvelle “action” sur une année, tout en lui proposant de faire son shopping par site Comparis interposé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme à chaque année au mois de novembre, il est temps d&#8217;aller se renseigner sur les prix des primes d&#8217;assurances maladie de base (Lamal) pour regarder qui désire agrandir son troupeau d&#8217;assurés en faisant une nouvelle “action” sur une année, tout en lui proposant de faire son shopping par site Comparis interposé.</p>
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		<title>Assurances en novembre, tout recommence</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/assurances-en-novembre-tout-recommence-2,883291.html</link>
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		<title>L&#8217;état providence face à la mutation des risques sociaux &#8211; par Philippe.BRONGNIART_Arnaud.MERCIER_Anna.STELLINGER le 26/10/2007 @ 14:35</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 13:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'état providence face à la mutation des risques sociauxPhilippe BRONGNIART - Arnaud MERCIER - Anna STELLINGERPréface par François EwaldDe la socialisation à la publicisation des risquesIl y a dix ans, en 1997, Claude Bébéar  qui dirigeait alors la compagnie d'assurances AXA qui venait d'absorber l'UAP  lançait l'idée d'une « sécurité sociale privée ». L'expression fit grand bruit. Elle engendra un débat considérable qui tenait pour beaucoup aux ambiguïtés d'une « privatisation » de la Sécurité sociale. Claude Bébéar voulait sans doute parler d'une gestion privée de la Sécurité sociale, quand ses adversaires dénonçaient une privatisation des risques de l'assurance-maladie. Même si la privatisation de la gestion d'un risque ne doit pas être confondue avec la privatisation du risque, le thème de la « privatisation », avec son arrière-plan libéral, se trouvait, pour longtemps, au centre du débat. Un tabou était levé. Il apparaissait que face aux crises de la Sécurité sociale  crise de financement, iniquité dans les redistributions opérées, incapacité de la Sécurité sociale à faire face aux nouveaux risques sociaux , la solution aurait été de changer de modèle et de faire appel aux techniques de l'assurance privée permettant d'augmenter la qualité des services, la transparence dans l'information, tout en introduisant une certaine responsabilité dans la gestion. Le schéma fut repris dans le cadre du projet de « refondation sociale » que devait lancer le MEDEF à la fin des années 1990, avant d'être abandonné en 2002. Depuis lors, les réformes de la Sécurité sociale ont été pensées dans la perspective d'une « privatisation » possible. Le thème constitua une sorte d'accélérateur de réformes : pour les uns, il fallait réformer pour ne pas privatiser, pour que la gestion des risques sociaux ne L'État providence face à la mutation des risques sociaux soit pas livrée aux assureurs et à leurs techniques ; pour les autres, toute réforme resterait vaine tant qu'on n'aurait pas franchi le pas de la privatisation. On peut constater aujourd'hui que ce thème a disparu du débat politique. AXA a payé cher la franchise de son leader, et n'a bientôt plus communiqué sur ses projets en matière d'assurance-maladie. Les réformes des régimes de retraite  loi Fillon de 2003  comme de l'assurance-maladie  douste-Blazy 2004  ne sont pas allées dans le sens d'une privatisation, mais au contraire d'un renforcement et d'une consolidation de la gestion par l'État. En matière d'assurance maladie, la Sécurité sociale est devenue un véritable organisme public directement gouverné par l'État : celui-ci y est à la fois l'organisateur de l'offre de soins, le financeur de cette offre et l'assureur de la demande. Les assureurs eux-mêmes ne réclament plus le transfert des risques sociaux vers leurs institutions et semblent se satisfaire d'un rôle de « complémentaire » dans un partenariat avec l'État dont il faudrait mieux dessiner les contours. Le MEDEF n'a plus d'autre revendication en la matière que le transfert des risques encore portés par les entreprises à l'État, ce qui revient à vouloir transformer des cotisations patronales en impôts dont le patronat demande en même temps qu'ils soient les moins élevés possible. Nicolas Sarkozy, dans la campagne présidentielle, non seulement ne s'est pas engagé dans la voie d'une privatisation de la Sécurité sociale, mais a au contraire proposé le renforcement du rôle de l'État, avec en particulier la création d'une « cinquième branche ». Le modèle des réformes n'est désormais plus recherché aux États-Unis  où il n'est d'ailleurs plus question de privatiser la « sécurité sociale » (les retraites) et où l'on voit un État comme le Massachusetts créer une assurance-maladie obligatoire , mais dans les pays nordiques, pays de grande tradition de gestion publique et qui en ont engagé la réforme. L'histoire des dix dernières années n'est pas celle d'une privatisation des risques sociaux, mais au contraire celle de leur « publicisation ». Dans la tradition française, la couverture des risques sociaux était, en raison de ses origines patronales et de la volonté du patronat d'en Préface contrôler la gestion, l'affaire des entreprises et de leurs salariés. Le modèle de financement de la Sécurité sociale était à l'origine plus bismarckien que beveridgien, assis sur des cotisations plus que sur l'impôt. On protégeait les risques de perte de revenus du salarié face à certains événements comme l'accident, la maladie, la vieillesse. C'en est fini de ce modèle. La fiscalisation des financements marque de nouveaux points tous les jours, de la CSG jusqu'au projet d'instaurer une TVA sociale. Mieux, la transformation des risques n'en fait plus des risques du travail : la part de la couverture des arrêts de travail dans l'assurance-maladie est désormais marginale et la retraite ne couvre plus le risque d'incapacité de travail en raison de l'âge, mais finance une part de plus en plus importante d'un cycle de vie certain. Ces risques ne sont plus « sociaux » au sens qu'ils avaient à l'origine. Ils sont l'expression d'une organisation sociale garantie par l'État. L'État contemporain est plus que jamais un grand gestionnaire de risques. Car dans le même temps où s'est opérée la publicisation des risques sociaux, les changements économiques liés à la mondialisation ont fait apparaître de nouveaux risques, les « risques de l'existence », qui ne sont plus ceux que doit affronter un travailleur, mais ceux auxquels est confronté celui qui ne parvient pas à entrer dans le marché du travail ou qui en sort. Le chômage, que le plan deSécurité sociale de l'après-guerre n'avait pas même pris en compte, est devenu le risque majeur. Accéder au travail, en être exclu : voicidésormais les principaux risques de l'existence. C'est un nouveau risque que l'État a cherché à pallier à travers des dispositifs d'assistancecomme le RMI. On a parlé de « nouvelles solidarités » alors qu'on remobilisait le vieux couple de l'assistance publique et de la bienfaisance privée (par exemple, les Restos du coeur). L'assurance chômage a été placée au centre de l'attention, faisant apparaître, en particulier dans le cas des intermittents du spectacle, tous les jeux d'opportunité dont elle peut être l'objet et qui la condamnent. La conscience que le développement de dispositifs d'assistance sont autant de « désincitations au travail », le coût social et individuel de l'inactivité, les charges de l' assurance-chômage ont fait de ce risque L'État providence face à la mutation des risques sociaux l'axe de la réforme de la gestion publique des risques. C'est le biais par lequel le modèle nordique est devenu une source d'inspiration qui ne se dément pas. Il faut empêcher la dérive de l'État social vers un État « assisteur ». Il convient que l'État gère les risques, non plus selon le vieux modèle de l'assurance qui indemnise, répare, aide, secourt, mais comme un risk manager qui, face au risque, se demande comment en répartir la charge entre auto-assurance, prévention,transfert, mutualisation. Se consolide l'idée que l'État gestionnaire des risques doit mieux définir ses objectifs, travailler à réduire lesrisques s'il veut pouvoir continuer à les assurer. C'est la logique de l'« activation » qui tend désormais à inspirer la gestion de l'ensembledes risques sociaux. La publicisation des risques ne s'arrête ni aux risques sociaux ni aux risques de l'existence. Elle concerne bien entendu les risques traditionnels que gèrent la police, la justice et l'armée, mais aussi ces nouvelles strates de risques liés à l'environnement, à la sécuritéalimentaire ou médicale, aux catastrophes naturelles, pour ne pas parler du terrorisme. Dans ces domaines aussi on voit l'État essayerde se comporter en bon gestionnaire de risques, appliquant ici des logiques de précaution qui font la part plus belle aux pratiques de prévention, aux polices administratives qu'au recours à l'assurance et à l'indemnisation. C'est à l'étude de ce processus de publicisation des risques, qui n'avait jamais encore été vraiment identifié, qu'est consacrée la présente étude de la Fondation pour l'innovation politique. L'État gestionnaire de risques ne va pas vers sa disparition. Au contraire, il a plutôt tendance, les circonstances aidant, à grandir. Il lui échoit de plus en plus de risques, de plus en plus fiscalisés. C'est le principe de nouvelles logiques de solidarité, qui s'étendent et qui sont une composante essentielle d'un développement durable. Les techniques de gestion des risques que sont l'activation, la responsabilisation, la sollicitation de schémas d'assurances qui mobilisent les institutions privées doivent se comprendre non pas comme la fin ou la mise en cause de ces logiques de solidarité, mais comme la recherche de leur Préface mise en oeuvre la plus efficace pour qu'elle soit durable. On n'est pas dans un schéma libéral. La crise de l'État providence ne conduit pas à sa disparition, mais à de nouvelles responsabilités publiques, et cela dans un grand consensus politique et social de principe. Comment gérer les solidarités face aux risques de manière efficace ? Telle est la grande question qui inspire les politiques publiques de gestion des risques. Il y a des problèmes d'aléa moral qu'il faut réduire par la responsabilisation ; il y a des problèmes d'équité à la fois dans l'accès aux biens de sécurité et dans les redistributions opérées. Surtout, il y a la conscience que ces risques ne sont plus des aléas, témoignant de la situation ontologique d'un homme faible et vulnérable placé dans un environnement hostile. Nous avons plutôt conscience que les risques que nous avons à traiter sont tous le fait de l'homme, jusqu'à ceux qui sont liés au climat. Les risques gérés par la police, la justice et l'armée sont bien le fait de l'homme, et de sa méchanceté. La retraite est un risque qui n'est plus lié à aucune circonstance physiologique. Les maladies apparaissent de plus en plus liées soit à un environnement morbide, soit à des circonstances génétiques sur lesquelles il serait possible d'agir par une bonne prévention. Une telle conscience conduit naturellement à chercher à renforcer la dimension de la prévention dans la gestion des risques. Si bien que s'il convient de craindre quelque chose dans la gestion des risques dont l'État a la charge, ce n'est pas tant une éventuelle privatisation  qui ne serait jamais qu'une composante d'une politique publique sur le modèle de la concession  que la multiplication de dispositifs de police administrative. Mais cette étude de la Fondation pour l'innovation politique va au-delà du constat. Elle s'interroge sur la capacité de l'État à être un bon gestionnaire de risques. Dans la période récente, cette gestion semble plutôt brouillonne, davantage faite d'expédients inventés au jour le jour que d'une vision claire et anticipée. Les dispositifs prévus pour en délibérer apparaissent insuffisants, sièges de jeux d'intérêts qui ne vont pas nécessairement dans le sens d'une gestion solidaire et durable. On rêve d'un modèle nordique qui concerne des L'État providence face à la mutation des risques sociaux communautés beaucoup plus restreintes que les nôtres. Peut-on gérer les risques de 9 millions d'habitants  la Suède , comme ceux de60 millions  la France ? Cela dessine le programme de la « réforme » : gérer de manière efficace et durable des solidarités publiques, et cela sans prévention idéologique : responsabilisation ne veut pas dire fin de la solidarité. Le recours aux acteurs privés, comme dans la gestion du chômage et des parcours professionnels, n'est pas pourtant une privatisation des risques. Nous sommes à l'époque de nouvelles « nouvelles solidarités », non pas du côté de l'assistance comme en 1988 (RMI), mais dans une gestion pérenne de solidarités face à des risques massivement transférés aux États. Dans les nouvelles responsabilités d'un État gestionnaire de risques, il y a la configuration de la société. C'est ainsi que les régimes contemporains de retraite structurent le cycle de vie de la population française sans couvrir ce qui apparaît de plus en plus comme le vrai risque lié à l'âge : la dépendance. L'État ne doit plus être conçu comme l'émanation de la société, mais plutôt comme son architecte. Jusqu'à présent, la publicisation continue des risques a conduit à renforcer l'individualisme des droits et à dissoudre le social dans l'anonymat des gestions administratives. Plus les risques sont publicisés, moins ils font société. La publicisation s'accompagne de la désocialisation d'anciennes institutions qui trouvaient pour une part dans leur gestion le principe de leur cohésion : familles, entreprises, métiers. C'est une question ouverte par cette étude que de se demander si la gestion de nouvelles solidarités ne doit pas se faire de manière à reconstituer des institutions, à resocialiser sur des communautés capables de s'autogérer autour de la gestion des risques, en particulier la famille. Doit-on aller, à travers la gestion des risques publics, vers des solidarités fiscalisées et de plus en plus abstraites, conduisant à faire triompher le règne de l'individu et de ses droits opposables, ou au contraire vers des solidarités plus concrètes, inscrites dans des communautés sociologiquement pertinentes ? On l'a compris, cette publication de la Fondation pour l'innovation politique marque un tournant dans l'étude de l'État providence et de Préface ses crises. Elle dresse le constat que derrière le débat de surface sur de prétendues dérives libérales s'est poursuivi un processus autrement profond de publicisation des risques. Elle décrit les tâches qui sont celle d'un État gestionnaire de risques, mettant en oeuvre un principe de solidarité et s'inscrivant dans la perspective d'un développement durable, principe d'une réforme qui devrait permettre de passer d'un État brouillon et dispendieux à un « État social actif ». Elle dessine les contours du projet politique qu'un tel État pourrait se donner à travers la protection de ses citoyens.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;état providence face à la mutation des risques sociauxPhilippe BRONGNIART &#8211; Arnaud MERCIER &#8211; Anna STELLINGERPréface par François EwaldDe la socialisation à la publicisation des risquesIl y a dix ans, en 1997, Claude Bébéar  qui dirigeait alors la compagnie d&#8217;assurances AXA qui venait d&#8217;absorber l&#8217;UAP  lançait l&#8217;idée d&#8217;une « sécurité sociale privée ». L&#8217;expression fit grand bruit. Elle engendra un débat considérable qui tenait pour beaucoup aux ambiguïtés d&#8217;une « privatisation » de la Sécurité sociale. Claude Bébéar voulait sans doute parler d&#8217;une gestion privée de la Sécurité sociale, quand ses adversaires dénonçaient une privatisation des risques de l&#8217;assurance-maladie. Même si la privatisation de la gestion d&#8217;un risque ne doit pas être confondue avec la privatisation du risque, le thème de la « privatisation », avec son arrière-plan libéral, se trouvait, pour longtemps, au centre du débat. Un tabou était levé. Il apparaissait que face aux crises de la Sécurité sociale  crise de financement, iniquité dans les redistributions opérées, incapacité de la Sécurité sociale à faire face aux nouveaux risques sociaux , la solution aurait été de changer de modèle et de faire appel aux techniques de l&#8217;assurance privée permettant d&#8217;augmenter la qualité des services, la transparence dans l&#8217;information, tout en introduisant une certaine responsabilité dans la gestion. Le schéma fut repris dans le cadre du projet de « refondation sociale » que devait lancer le MEDEF à la fin des années 1990, avant d&#8217;être abandonné en 2002. Depuis lors, les réformes de la Sécurité sociale ont été pensées dans la perspective d&#8217;une « privatisation » possible. Le thème constitua une sorte d&#8217;accélérateur de réformes : pour les uns, il fallait réformer pour ne pas privatiser, pour que la gestion des risques sociaux ne L&#8217;État providence face à la mutation des risques sociaux soit pas livrée aux assureurs et à leurs techniques ; pour les autres, toute réforme resterait vaine tant qu&#8217;on n&#8217;aurait pas franchi le pas de la privatisation. On peut constater aujourd&#8217;hui que ce thème a disparu du débat politique. AXA a payé cher la franchise de son leader, et n&#8217;a bientôt plus communiqué sur ses projets en matière d&#8217;assurance-maladie. Les réformes des régimes de retraite  loi Fillon de 2003  comme de l&#8217;assurance-maladie  douste-Blazy 2004  ne sont pas allées dans le sens d&#8217;une privatisation, mais au contraire d&#8217;un renforcement et d&#8217;une consolidation de la gestion par l&#8217;État. En matière d&#8217;assurance maladie, la Sécurité sociale est devenue un véritable organisme public directement gouverné par l&#8217;État : celui-ci y est à la fois l&#8217;organisateur de l&#8217;offre de soins, le financeur de cette offre et l&#8217;assureur de la demande. Les assureurs eux-mêmes ne réclament plus le transfert des risques sociaux vers leurs institutions et semblent se satisfaire d&#8217;un rôle de « complémentaire » dans un partenariat avec l&#8217;État dont il faudrait mieux dessiner les contours. Le MEDEF n&#8217;a plus d&#8217;autre revendication en la matière que le transfert des risques encore portés par les entreprises à l&#8217;État, ce qui revient à vouloir transformer des cotisations patronales en impôts dont le patronat demande en même temps qu&#8217;ils soient les moins élevés possible. Nicolas Sarkozy, dans la campagne présidentielle, non seulement ne s&#8217;est pas engagé dans la voie d&#8217;une privatisation de la Sécurité sociale, mais a au contraire proposé le renforcement du rôle de l&#8217;État, avec en particulier la création d&#8217;une « cinquième branche ». Le modèle des réformes n&#8217;est désormais plus recherché aux États-Unis  où il n&#8217;est d&#8217;ailleurs plus question de privatiser la « sécurité sociale » (les retraites) et où l&#8217;on voit un État comme le Massachusetts créer une assurance-maladie obligatoire , mais dans les pays nordiques, pays de grande tradition de gestion publique et qui en ont engagé la réforme. L&#8217;histoire des dix dernières années n&#8217;est pas celle d&#8217;une privatisation des risques sociaux, mais au contraire celle de leur « publicisation ». Dans la tradition française, la couverture des risques sociaux était, en raison de ses origines patronales et de la volonté du patronat d&#8217;en Préface contrôler la gestion, l&#8217;affaire des entreprises et de leurs salariés. Le modèle de financement de la Sécurité sociale était à l&#8217;origine plus bismarckien que beveridgien, assis sur des cotisations plus que sur l&#8217;impôt. On protégeait les risques de perte de revenus du salarié face à certains événements comme l&#8217;accident, la maladie, la vieillesse. C&#8217;en est fini de ce modèle. La fiscalisation des financements marque de nouveaux points tous les jours, de la CSG jusqu&#8217;au projet d&#8217;instaurer une TVA sociale. Mieux, la transformation des risques n&#8217;en fait plus des risques du travail : la part de la couverture des arrêts de travail dans l&#8217;assurance-maladie est désormais marginale et la retraite ne couvre plus le risque d&#8217;incapacité de travail en raison de l&#8217;âge, mais finance une part de plus en plus importante d&#8217;un cycle de vie certain. Ces risques ne sont plus « sociaux » au sens qu&#8217;ils avaient à l&#8217;origine. Ils sont l&#8217;expression d&#8217;une organisation sociale garantie par l&#8217;État. L&#8217;État contemporain est plus que jamais un grand gestionnaire de risques. Car dans le même temps où s&#8217;est opérée la publicisation des risques sociaux, les changements économiques liés à la mondialisation ont fait apparaître de nouveaux risques, les « risques de l&#8217;existence », qui ne sont plus ceux que doit affronter un travailleur, mais ceux auxquels est confronté celui qui ne parvient pas à entrer dans le marché du travail ou qui en sort. Le chômage, que le plan deSécurité sociale de l&#8217;après-guerre n&#8217;avait pas même pris en compte, est devenu le risque majeur. Accéder au travail, en être exclu : voicidésormais les principaux risques de l&#8217;existence. C&#8217;est un nouveau risque que l&#8217;État a cherché à pallier à travers des dispositifs d&#8217;assistancecomme le RMI. On a parlé de « nouvelles solidarités » alors qu&#8217;on remobilisait le vieux couple de l&#8217;assistance publique et de la bienfaisance privée (par exemple, les Restos du coeur). L&#8217;assurance chômage a été placée au centre de l&#8217;attention, faisant apparaître, en particulier dans le cas des intermittents du spectacle, tous les jeux d&#8217;opportunité dont elle peut être l&#8217;objet et qui la condamnent. La conscience que le développement de dispositifs d&#8217;assistance sont autant de « désincitations au travail », le coût social et individuel de l&#8217;inactivité, les charges de l&#8217; assurance-chômage ont fait de ce risque L&#8217;État providence face à la mutation des risques sociaux l&#8217;axe de la réforme de la gestion publique des risques. C&#8217;est le biais par lequel le modèle nordique est devenu une source d&#8217;inspiration qui ne se dément pas. Il faut empêcher la dérive de l&#8217;État social vers un État « assisteur ». Il convient que l&#8217;État gère les risques, non plus selon le vieux modèle de l&#8217;assurance qui indemnise, répare, aide, secourt, mais comme un risk manager qui, face au risque, se demande comment en répartir la charge entre auto-assurance, prévention,transfert, mutualisation. Se consolide l&#8217;idée que l&#8217;État gestionnaire des risques doit mieux définir ses objectifs, travailler à réduire lesrisques s&#8217;il veut pouvoir continuer à les assurer. C&#8217;est la logique de l&#8217;« activation » qui tend désormais à inspirer la gestion de l&#8217;ensembledes risques sociaux. La publicisation des risques ne s&#8217;arrête ni aux risques sociaux ni aux risques de l&#8217;existence. Elle concerne bien entendu les risques traditionnels que gèrent la police, la justice et l&#8217;armée, mais aussi ces nouvelles strates de risques liés à l&#8217;environnement, à la sécuritéalimentaire ou médicale, aux catastrophes naturelles, pour ne pas parler du terrorisme. Dans ces domaines aussi on voit l&#8217;État essayerde se comporter en bon gestionnaire de risques, appliquant ici des logiques de précaution qui font la part plus belle aux pratiques de prévention, aux polices administratives qu&#8217;au recours à l&#8217;assurance et à l&#8217;indemnisation. C&#8217;est à l&#8217;étude de ce processus de publicisation des risques, qui n&#8217;avait jamais encore été vraiment identifié, qu&#8217;est consacrée la présente étude de la Fondation pour l&#8217;innovation politique. L&#8217;État gestionnaire de risques ne va pas vers sa disparition. Au contraire, il a plutôt tendance, les circonstances aidant, à grandir. Il lui échoit de plus en plus de risques, de plus en plus fiscalisés. C&#8217;est le principe de nouvelles logiques de solidarité, qui s&#8217;étendent et qui sont une composante essentielle d&#8217;un développement durable. Les techniques de gestion des risques que sont l&#8217;activation, la responsabilisation, la sollicitation de schémas d&#8217;assurances qui mobilisent les institutions privées doivent se comprendre non pas comme la fin ou la mise en cause de ces logiques de solidarité, mais comme la recherche de leur Préface mise en oeuvre la plus efficace pour qu&#8217;elle soit durable. On n&#8217;est pas dans un schéma libéral. La crise de l&#8217;État providence ne conduit pas à sa disparition, mais à de nouvelles responsabilités publiques, et cela dans un grand consensus politique et social de principe. Comment gérer les solidarités face aux risques de manière efficace ? Telle est la grande question qui inspire les politiques publiques de gestion des risques. Il y a des problèmes d&#8217;aléa moral qu&#8217;il faut réduire par la responsabilisation ; il y a des problèmes d&#8217;équité à la fois dans l&#8217;accès aux biens de sécurité et dans les redistributions opérées. Surtout, il y a la conscience que ces risques ne sont plus des aléas, témoignant de la situation ontologique d&#8217;un homme faible et vulnérable placé dans un environnement hostile. Nous avons plutôt conscience que les risques que nous avons à traiter sont tous le fait de l&#8217;homme, jusqu&#8217;à ceux qui sont liés au climat. Les risques gérés par la police, la justice et l&#8217;armée sont bien le fait de l&#8217;homme, et de sa méchanceté. La retraite est un risque qui n&#8217;est plus lié à aucune circonstance physiologique. Les maladies apparaissent de plus en plus liées soit à un environnement morbide, soit à des circonstances génétiques sur lesquelles il serait possible d&#8217;agir par une bonne prévention. Une telle conscience conduit naturellement à chercher à renforcer la dimension de la prévention dans la gestion des risques. Si bien que s&#8217;il convient de craindre quelque chose dans la gestion des risques dont l&#8217;État a la charge, ce n&#8217;est pas tant une éventuelle privatisation  qui ne serait jamais qu&#8217;une composante d&#8217;une politique publique sur le modèle de la concession  que la multiplication de dispositifs de police administrative. Mais cette étude de la Fondation pour l&#8217;innovation politique va au-delà du constat. Elle s&#8217;interroge sur la capacité de l&#8217;État à être un bon gestionnaire de risques. Dans la période récente, cette gestion semble plutôt brouillonne, davantage faite d&#8217;expédients inventés au jour le jour que d&#8217;une vision claire et anticipée. Les dispositifs prévus pour en délibérer apparaissent insuffisants, sièges de jeux d&#8217;intérêts qui ne vont pas nécessairement dans le sens d&#8217;une gestion solidaire et durable. On rêve d&#8217;un modèle nordique qui concerne des L&#8217;État providence face à la mutation des risques sociaux communautés beaucoup plus restreintes que les nôtres. Peut-on gérer les risques de 9 millions d&#8217;habitants  la Suède , comme ceux de60 millions  la France ? Cela dessine le programme de la « réforme » : gérer de manière efficace et durable des solidarités publiques, et cela sans prévention idéologique : responsabilisation ne veut pas dire fin de la solidarité. Le recours aux acteurs privés, comme dans la gestion du chômage et des parcours professionnels, n&#8217;est pas pourtant une privatisation des risques. Nous sommes à l&#8217;époque de nouvelles « nouvelles solidarités », non pas du côté de l&#8217;assistance comme en 1988 (RMI), mais dans une gestion pérenne de solidarités face à des risques massivement transférés aux États. Dans les nouvelles responsabilités d&#8217;un État gestionnaire de risques, il y a la configuration de la société. C&#8217;est ainsi que les régimes contemporains de retraite structurent le cycle de vie de la population française sans couvrir ce qui apparaît de plus en plus comme le vrai risque lié à l&#8217;âge : la dépendance. L&#8217;État ne doit plus être conçu comme l&#8217;émanation de la société, mais plutôt comme son architecte. Jusqu&#8217;à présent, la publicisation continue des risques a conduit à renforcer l&#8217;individualisme des droits et à dissoudre le social dans l&#8217;anonymat des gestions administratives. Plus les risques sont publicisés, moins ils font société. La publicisation s&#8217;accompagne de la désocialisation d&#8217;anciennes institutions qui trouvaient pour une part dans leur gestion le principe de leur cohésion : familles, entreprises, métiers. C&#8217;est une question ouverte par cette étude que de se demander si la gestion de nouvelles solidarités ne doit pas se faire de manière à reconstituer des institutions, à resocialiser sur des communautés capables de s&#8217;autogérer autour de la gestion des risques, en particulier la famille. Doit-on aller, à travers la gestion des risques publics, vers des solidarités fiscalisées et de plus en plus abstraites, conduisant à faire triompher le règne de l&#8217;individu et de ses droits opposables, ou au contraire vers des solidarités plus concrètes, inscrites dans des communautés sociologiquement pertinentes ? On l&#8217;a compris, cette publication de la Fondation pour l&#8217;innovation politique marque un tournant dans l&#8217;étude de l&#8217;État providence et de Préface ses crises. Elle dresse le constat que derrière le débat de surface sur de prétendues dérives libérales s&#8217;est poursuivi un processus autrement profond de publicisation des risques. Elle décrit les tâches qui sont celle d&#8217;un État gestionnaire de risques, mettant en oeuvre un principe de solidarité et s&#8217;inscrivant dans la perspective d&#8217;un développement durable, principe d&#8217;une réforme qui devrait permettre de passer d&#8217;un État brouillon et dispendieux à un « État social actif ». Elle dessine les contours du projet politique qu&#8217;un tel État pourrait se donner à travers la protection de ses citoyens.</p>
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		<title>Afrique de l&#8217;Ouest: Assurances &#8211; le paiement des sinistres pour redynamiser la &#171;&#160;Carte Brune&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/afrique-de-louest-assurances-le-paiement-des-sinistres-pour-redynamiser-la-carte-brune,882450.html</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 21:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[La redynamisation de la "Carte Brune" d'assurance de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) est un impératif que l'organisation sous régionale n'atteindra jamais si elle ne s'attèle pas à résoudre le problème du paiement des sinistres, a estimé mardi le président du bureau national sénégalais de la "Carte Brune CEDEAO".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La redynamisation de la &laquo;&nbsp;Carte Brune&nbsp;&raquo; d&#8217;assurance de la Communauté Economique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cedeao) est un impératif que l&#8217;organisation sous régionale n&#8217;atteindra jamais si elle ne s&#8217;attèle pas à résoudre le problème du paiement des sinistres, a estimé mardi le président du bureau national sénégalais de la &laquo;&nbsp;Carte Brune CEDEAO&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>L&#8217;acceptation du bénéfice du contrat d&#8217;Assurance Vie bientôt modifiée ?</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/lacceptation-du-benefice-du-contrat-dassurance-vie-bientot-modifiee,882045.html</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 22:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[On en parle depuis des années, le régime de l'acceptation bénéficiaire sera sans doute bientôt aménagé. Ce sujet, qui a fait couler tellement d'encre et grincer tellement de dents, revient avec force sur le devant de la scène en cette fin d'année 2007. Car si le bon sens, et pour certains cas la morale, veulent voir disparaitre cette épée de Damoclès pesant sur la tête du souscripteur, il n'en reste pas moins que l'acceptation bénéficiaire demeure un des fondements juridiques de l'Assurance Vie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On en parle depuis des années, le régime de l&#8217;acceptation bénéficiaire sera sans doute bientôt aménagé. Ce sujet, qui a fait couler tellement d&#8217;encre et grincer tellement de dents, revient avec force sur le devant de la scène en cette fin d&#8217;année 2007. Car si le bon sens, et pour certains cas la morale, veulent voir disparaitre cette épée de Damoclès pesant sur la tête du souscripteur, il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;acceptation bénéficiaire demeure un des fondements juridiques de l&#8217;Assurance Vie.</p>
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		<item>
		<title>Assurance Vie, compléter l&#8217;AGIRA et la recherche des bénéficiaires</title>
		<link>http://www.legitime-depense.com/finance/assurance/assurance-vie-completer-lagira-et-la-recherche-des-beneficiaires,882046.html</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 21:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[Une proposition de Loi datée du 21 septembre 2007 et présentée par Jean-Michel Fourgous, déjà connu dans le monde de l'Assurance suite à son célèbre Amendement, et Yves Censi, député de l'Aveyron, vient compléter la loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire du 15 décembre 2005 (loi DDAC). Cette proposition a été adoptée à l'unanimité par les députés, jeudi 11 octobre 2007. Ce texte vise à « favoriser la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance vie non réclamés ou en déshérence et garantir les droits des assurés ». A cet effet, le texte, prévoit d'insérer dans le Code des assurances un nouvel article L.132-9-3.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une proposition de Loi datée du 21 septembre 2007 et présentée par Jean-Michel Fourgous, déjà connu dans le monde de l&#8217;Assurance suite à son célèbre Amendement, et Yves Censi, député de l&#8217;Aveyron, vient compléter la loi portant diverses dispositions d&#8217;adaptation au droit communautaire du 15 décembre 2005 (loi DDAC). Cette proposition a été adoptée à l&#8217;unanimité par les députés, jeudi 11 octobre 2007. Ce texte vise à « favoriser la recherche des bénéficiaires des contrats d&#8217;assurance vie non réclamés ou en déshérence et garantir les droits des assurés ». A cet effet, le texte, prévoit d&#8217;insérer dans le Code des assurances un nouvel article L.132-9-3.</p>
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		<title>Groupama acquiert l&#8217;assureur roumain BT Asigurari</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 09:18:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d'assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d&#8217;assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n&#8217;a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième&#8230;</p>
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		<title>Roumanie: Groupama acquiert l&#8217;assureur BT Asigurari</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 09:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guide Conso</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>

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		<description><![CDATA[- L'assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d'assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième... -]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- L&#8217;assureur mutualiste français Groupama a acquis la société roumaine d&#8217;assurance BT Asigurari, auprès du groupe Banca Transilvania, selon un communiqué publié jeudi.Le montant de la transaction n&#8217;a pas été communiqué.BT Asigurari possède une part de marché de 4% en Roumanie et dispose du deuxième&#8230; -</p>
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