LA SUPER STAR de la CUISINE !!!!!!!!!!!

La star britannique des fourneaux crée une fois encore l’événement avec son dernier ouvrage, le superbe « Cook » Pour être honnête, la grande admiration que nous vouons à Jamie Oliver n’avait pas empêché cette fois le doute de s’insinuer: qu’allait-il trouver à nous dire de neuf au 7e ouvrage? C’était sous-estimer cet autodidacte de la cuisine dont la passion pour la nourriture n’a d’égal que son acharnement à partager son savoir et faire germer les vocations. « Cook » est en effet une pure merveille qui nous a séduit en moins d’une heure, conquis dans la pratique en quelques jours (deux fois des pâtes mais quelles pâtes !) et que l’on refuserait désormais d’échanger, même pour un empire de scampi fritti. Jamie Oliver, qui a réussi la gageure de remettre quasiment à lui tout seul la Grande-Bretagne aux fourneaux, a aussi lancé la vogue des cuisiniers télévisés jeunes et décontractés, initié le mouvement de recrutement en cuisine des jeunes en rupture et sensibilisé les foules à la nécessité de rénover l’alimentation des cantines scolaires. Dans son nouveau livre, aussi épais qu’un dictionnaire, il s’est donné pour mission d’encourager tout un chacun «à maîtriser quelques techniques simples, à essayer des choses nouvelles, à faire des choix pertinents », écrit-il en introduction. « Mais plus que tout, je veux que vous vous amusiez : pas seulement en cuisinant et en mangeant, mais aussi en partageant votre nourriture avec les autres. » L’aspect ludique et facile, charnel et même sexy, de sa cuisine, est la grande force de Jamie. L’autre axe majeur de son travail repose sur le partage. Dans « Cook », il prend le parti de traiter le lecteur comme un de ses étudiants, un de ces nombreux jeunes difficiles qu’il a initié et conquis dans les coulisses de son restaurant très couru « le Fifteen » à Londres, établissement qui a essaimé ces dernières années d’Amsterdam à Melbourne (Australie). Jamie Oliver prend cette fois le temps d’expliquer dans le détail le matériel requis, les différents modes de cuisson, le choix du bon produit au marché, les différentes découpes de la viande, sans oublier, grâce à son pote sommelier Matt Skinner, les associations mets-vins. Le tout avec un souci constant de simplicité et de clarté. Car Jamie, rappelons-le, c’est l’anti-chichis par excellence, l’anti-prise de tête mais la qualité et le goût avant tout. Alors, par quoi commence-t-on pour vous faire saliver ? Par les pâtes, dont il livre ici une vingtaine de recettes à tomber, ainsi que toutes les explications pour réaliser soi-même ses pâtes fraîches, dont les Caramelles faciles à la ricotta, au basilic et aux olives noires, les Tortellinis de poulet et gorgonzola dans leur bouillon au thym et les Gnocchi au gorgonzola doux. On continue par le risotto (aux pommes, noix et gorgonzola hmmmm), les viandes, dont un Porc rôti toute la nuit qu’on s’est juré de goûter dans les deux mois, les produits de la mer, dont ce simplissime Bar façon thaï à la vapeur et son riz ou les appétissantes Saint Jacques poêlées aux lentilles, pancetta croustillante et crème fraîche au citron. Les légumes ne sont pas en reste avec toujours une brassée d’idées lumineuses et déjà essentielles comme ces Pommes de terre au four farcies au bacon, aux anchois et à la sauge, ou ces amusants Poireaux au garde à vous cuits lentement (au four) avec du bacon. Pas convaincus ? Seuls les rabat-joie que rend nerveux l’idée qu’un jeune chef autodidacte ET britannique règne avec ses livres et ses émissions sur une bonne partie de la cuisine domestique dans le monde, pourraient bouder leur plaisir. On leur répondra qu’on préfèrera toujours l’original à la copie. Car Jamie, dont on ne compte plus par ici les imitateurs zélés, reste décidément en avance d’un menu. Et jamais à court d’une idée généreuse. Tous les bénéfices de ce livre vont ainsi servir, grâce à sa fondation Fifteen, à aider des jeunes défavorisés dans le monde entier, pour les former aux métiers de la cuisine. On applaudit. La star britannique des fourneaux crée une fois encore l’événement avec son dernier ouvrage, le superbe « Cook » Pour être honnête, la grande admiration que nous vouons à Jamie Oliver n’avait pas empêché cette fois le doute de s’insinuer: qu’allait-il trouver à nous dire de neuf au 7e ouvrage? C’était sous-estimer cet autodidacte de la cuisine dont la passion pour la nourriture n’a d’égal que son acharnement à partager son savoir et faire germer les vocations. « Cook » est en effet une pure merveille qui nous a séduit en moins d’une heure, conquis dans la pratique en quelques jours (deux fois des pâtes mais quelles pâtes !) et que l’on refuserait désormais d’échanger, même pour un empire de scampi fritti. Jamie Oliver, qui a réussi la gageure de remettre quasiment à lui tout seul la Grande-Bretagne aux fourneaux, a aussi lancé la vogue des cuisiniers télévisés jeunes et décontractés, initié le mouvement de recrutement en cuisine des jeunes en rupture et sensibilisé les foules à la nécessité de rénover l’alimentation des cantines scolaires. Dans son nouveau livre, aussi épais qu’un dictionnaire, il s’est donné pour mission d’encourager tout un chacun «à maîtriser quelques techniques simples, à essayer des choses nouvelles, à faire des choix pertinents », écrit-il en introduction. « Mais plus que tout, je veux que vous vous amusiez : pas seulement en cuisinant et en mangeant, mais aussi en partageant votre nourriture avec les autres. » L’aspect ludique et facile, charnel et même sexy, de sa cuisine, est la grande force de Jamie. L’autre axe majeur de son travail repose sur le partage. Dans « Cook », il prend le parti de traiter le lecteur comme un de ses étudiants, un de ces nombreux jeunes difficiles qu’il a initié et conquis dans les coulisses de son restaurant très couru « le Fifteen » à Londres, établissement qui a essaimé ces dernières années d’Amsterdam à Melbourne (Australie). Jamie Oliver prend cette fois le temps d’expliquer dans le détail le matériel requis, les différents modes de cuisson, le choix du bon produit au marché, les différentes découpes de la viande, sans oublier, grâce à son pote sommelier Matt Skinner, les associations mets-vins. Le tout avec un souci constant de simplicité et de clarté. Car Jamie, rappelons-le, c’est l’anti-chichis par excellence, l’anti-prise de tête mais la qualité et le goût avant tout. Alors, par quoi commence-t-on pour vous faire saliver ? Par les pâtes, dont il livre ici une vingtaine de recettes à tomber, ainsi que toutes les explications pour réaliser soi-même ses pâtes fraîches, dont les Caramelles faciles à la ricotta, au basilic et aux olives noires, les Tortellinis de poulet et gorgonzola dans leur bouillon au thym et les Gnocchi au gorgonzola doux. On continue par le risotto (aux pommes, noix et gorgonzola hmmmm), les viandes, dont un Porc rôti toute la nuit qu’on s’est juré de goûter dans les deux mois, les produits de la mer, dont ce simplissime Bar façon thaï à la vapeur et son riz ou les appétissantes Saint Jacques poêlées aux lentilles, pancetta croustillante et crème fraîche au citron. Les légumes ne sont pas en reste avec toujours une brassée d’idées lumineuses et déjà essentielles comme ces Pommes de terre au four farcies au bacon, aux anchois et à la sauge, ou ces amusants Poireaux au garde à vous cuits lentement (au four) avec du bacon. Pas convaincus ? Seuls les rabat-joie que rend nerveux l’idée qu’un jeune chef autodidacte ET britannique règne avec ses livres et ses émissions sur une bonne partie de la cuisine domestique dans le monde, pourraient bouder leur plaisir. On leur répondra qu’on préfèrera toujours l’original à la copie. Car Jamie, dont on ne compte plus par ici les imitateurs zélés, reste décidément en avance d’un menu. Et jamais à court d’une idée généreuse. Tous les bénéfices de ce livre vont ainsi servir, grâce à sa fondation Fifteen, à aider des jeunes défavorisés dans le monde entier, pour les former aux métiers de la cuisine. On applaudit.

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