Archives par mois : novembre 2007

surprise de pommes au cognac& coco.

decouper a l'emporte piece 6 ronds dans votre pate feuilletée, et 6 autres où vous évidez le centre avec un autre emporte pieces, placez vos rondelles evidées sur les ronds (badigeonnez de jaune d'oeuf avant. faites-les cuire 10 minutes au four 210 degrés. une fois hors du four, garir d'une cuillère de crême (ici crême patissière vanille et coco) faire dorer dans un peu de beurre, des rondelle de pommes et versez dessus du sucre vanillé et deux cuillères a soupe de cognac, et flamber! poser vos pommes falmbées sur vos rondelles de feuilletées garnies de crême et parsemez le tout de coco rapé. et voilà, vos surprise de pommes sont prètes à déguster, mi-chaud, mi-froid, c 'est meilleur!

Nobody´s Darling

Je ne connais du parfum de sa peau que ce petit éclat au coin de l´oeil, là où la paupière forme une meurtrissure, un sillon en lit de rivière, légers diamants de perles salées, sinueuses et ondoyantes, verdoyant le duveté des joues et se lovant à la commissure des lèvres, en tendres floraisons d´embruns, où elles s´apprennent à diluer le souvenir dans la nostalgie des jours lointains, déjà. Je ne connais du son de sa voix que l´écho incertain du silence, un reflet d´absence en brise d´horizon sur un miroir sans diapason, la caresse nonchalante du revers de sa main, comme pour chasser la poussière au fond de la gorge profonde, la vallée de chair inféconde, linceul sous mes doigts de catin, en froid de catacombe avorté de lendemain. Je ne connais de sa saveur tendre que le fruit à ma bouche défendue, frontières des possibles de l´être en transparence.... Un souffle d´aile en papillon, à l´écume des nuits perdues, portant sur son dos la fragilité de la chrysalide qui se déchire en dentelle de coton.... en filin d´étoffes vaporeuses, pour n´éclore que le vide..... Fleur de passion malheureuse de ne fleurir que des tombes de corps... Chenilles qui rampent sur la lézarde des murs, en verte flétrissure sur le plâtre fissuré de la mémoire aux aguets.... Une mémoire qui tente sans fin de repriser quelques accrocs d´instants précieux, où se sont pendues les flaques de soleil, en oubli du temps trépassant sous le regard salé de l´enfant brisé dans sa course d´automne. Je ne connais de nos mains en écueil que ce naufrage de la raison, quand les sens, en foudroyante fenaison, venaient nous prendre à l´ingénue de nos coeurs, par la surprise de cette sourde attraction des désaccords, à l´aurore de nos soleils levants... sans notre vouloir, presque sans notre savoir, ce lien distillait l´incandescence, ravageait nos chairs en rade, à dévorer toutes les saisons, en abolition de l´esclavage de ce temps et de ce lieu qui n´appartenaient plus au monde réel, disparu à nos yeux crédules, éblouis par le printemps de nos sens-étincelles.... Des flammèches de vent en courbes ondulaient sous des dunes de sable mouvant, toujours renaissantes à l´aube de nos belles infortunes, elles montaient en vagues irradiant de l´épicentre jusqu´au plus profond de nos chairs impatientes de se fondre l´une dans l´autre, en une danse de tous les éléments célestes, étoiles filantes et nébuleuses, creuset de la passion langoureuse, épelant les lettres de son corps du bout de mes doigts, mouillés d´encore. Je ne connais de son amour que le mien... celui qui lui porte mes pensées en silence... quand je dessine son regard sur la paume de ma main, en sombres détours des pourquoi sans retour... Je ne connais de son amour que le mien, qui ricoche au creux de mon âme, d´un rien désenchantée.... d´un peu déshabillée, maculée de toutes ces conceptions, sans choix ni lois... car elle ne possède de raison qu´un reste de comptine enfantine où chantent les feuilles de l´automne dans un tourbillon d´or et de sang, en flamboiement de ce qu´elle croit, de ceux qu´elle porte en croix, comme le plus invicible des fardeaux, le plus tendre des déploiements de son corps, l´accompagnement de ses nuits aux gueules d´enfer tonitruantes, où plus rien n´existe que l´anéantissement de la conscience, cette fin de soi toujours recommencée du crépuscule à l´aube, en roue insatiable dévorant les membres de ceux qui se croient plus forts que leur coeur de poussières cahotantes... Je ne connais de moi que cette ombre dévoilée, derrière la flamme d´une bougie qui tremble de tous ses doigts, en larmes de cire opales, bijoux translucides égouttant la plainte silencieuse le long du cou de l´amoureuse, en percée d´étoiles de neige, figures géométriques à nul autre pareil, uniques de magnificience glacée, brûlantes de la morsure du gèle qui cogne en dedans, comme un appel à partir doucement... sur la pointe de pieds habillés de vent et de silence... pour ne pas déranger les amours naissantes à l´orée de l´effroi, en éclair de lumière, blessant les yeux de l´étrangère à ce monde nouveau et pourtant connu depuis des millions de fois......


Le camembert cuit !

Petit retour sur la semaine dernière , ou j'avais oublié de vous parler de la grande spécialité culinaire de Fred ! A la fin d'un repas , il a sorti de sa poche un vieux camembert qui , vu l'odeur , devait dater de la dernière guerre ! Après l'avoir longtemps reniflé avec délectation , alors que tout le monde était au bord de l'évanouissement , l'ami Frédo entreprit de le recouvrir de papier alu et le mit dans le feu de la cheminée ! Tout le monde pensait qu'il s'était débarassé de son calendos puant en le brulant ! Et bien non !! Il nous dit :"attendez 10 minutes et vous m'en direz des nouvelles !" . Au bout de 10 mn , il enleva son fromage du feu , le débarrassa de son papier alu et entreprit d'ouvrir l'emballage du camembert ! Tout le monde retenait son souffle , est-ce que ça allait exploser , n'allait-on pas etre asphyxiés pour le compte ??? Fred ouvrit le camembert en écartant délicatement la croute et versa dessus la moitié d'une bouteille de whisky !!! Devant son air ravi , tout le monde se sentit obligé d'en gouter et le résultat fut ....... , je ne sais pas trop , regardez de vous-meme! Beau temps avec du vent et 18° .

Sebastião Salgado, exposition Photoquai

L'ambassade du Brésil à Paris se joint à Photoquai en exposant dans ses locaux, le photographe Sebastião Salgado et son exposition "Indiens du Haut Xingu" tirée de son projet Genesis. Il s'agit d'une petite exposition d'une dizaine d'images inédites en France et qui restent dans la continuité du...

The Pure Hotel Francfort.

Situé dans une ancienne usine de textile, l'hôtel Pure incarne luxe et pureté. Cet hôtel de 50 chambres est un havre de paix en plein coeur de Francfort.La décoration intérieure est à l'image de ce lieu branché où la couleur blanche domine toutes les pièces de l'hôtel. Le lobby vit au rythme des couleurs projetées sur les murs via un éclairage par fibre optique. Dans les chambres règne une atmosphère calme où les meubles au design épuré contrastent avec les jeux de lumière.The Pure dispose d'un fitness ainsi que d'un spa où de nombreux services sont proposés. Dans la cour intérieure de l'hôtel un bar très cosy accueille les clients pour l'happy hour où un Dj est invité. Une adresse à voir absolument si vous êtes de passage à Francfort. Site: the-pure.de Christophe Darsa.

The Pure Hotel Francfort.

Situé dans une ancienne usine de textile, l'hôtel Pure incarne luxe et pureté. Cet hôtel de 50 chambres est un havre de paix en plein coeur de Francfort.La décoration intérieure est à l'image de ce lieu branché où la couleur blanche domine toutes les pièces de l'hôtel. Le lobby vit au rythme des couleurs projetées sur les murs via un éclairage par fibre optique. Dans les chambres règne une atmosphère calme où les meubles au design épuré contrastent avec les jeux de lumière.The Pure dispose d'un fitness ainsi que d'un spa où de nombreux services sont proposés. Dans la cour intérieure de l'hôtel un bar très cosy accueille les clients pour l'happy hour où un Dj est invité. Une adresse à voir absolument si vous êtes de passage à Francfort. Site: the-pure.de Christophe Darsa.

Riz au gingembre et aux fruits

un riz original Vous cherchez un accompagnement à base de riz, facile et rapide à faire? Ceci est pour vous: le temps de cuisson total est le même que pour du riz nature, toute la préparation des ingrédients supplémentaires se fait pendant le début de cuisson du riz... et en plus, toutes ces saveurs mélangées, ça donne un air festif, un petit goût d'exotisme!

Bravo la Fed

La banque centrale américaine, la Fed, a à nouveau réduit hier son principal taux directeur - d'un quart de point. Baisse du loyer de l'argent, baisse du dollar : la Fed fait tout pour sauver l'économie américaine. La seule chose que l'on puisse, ici, regretter, c'est notre banque centrale à nous, la BCE, la banque centrale européenne n'en fasse pas de même. L'économie américaine se porte bien - mieux en réalité que celle de la zone euro. La preuve, elle avait encore, au troisième trimestre (...)

Crumble de tomates - 2 “le retour”

500 grs de pulpe de tomates en conserve égouttée 1 cuillère à soupe d'huile d'olive 1/2 cuillère à café de sel 1 cuillère à café de sucre 1 cuillère à café de vinaigre balsamique quelques feuilles de basilic 80ml d'uile d'olive 160 grs de farine 100 grs de parmesan Mettre à cuire dans une poêle, 8 mn à feu moyen dans 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, les tomates, le sel, le sucre. Au bout de ce temps, verser le vinaigre. Parsemer de basilic ciselé. Chauffer le four à 180°. Dans le bol du robot, mettre l'huile d'olive, la farine, le parmesan et mixer par impulsions. On obtient une pâte friable. La sabler à la fourchette. Saupoudrer le « sable » sur les tomates sans tasser. Cuire au four 30 mn à 180°. Manger chaud ou tiède. Verdict :version simplifiée du 1er crumble , il utilise des tomates en boites, pratique pour l'hiver ! très bon mais trop de crumble par rapport aux tomates donc diviser par 2 farine, huile d'olive et parmesan.

Jeu, set et… matchs truqués

Coup de tonnerre dans le petit monde du tennis. En plein tournoi de Paris-Bercy, voilà que surgit une affaire de matchs truqués et de paris sur Internet. Des joueurs sont accusés d'avoir fait exprès de perdre en échange de grosses sommes d'argent. Un parfum de scandale dans un sport jusqu'alors plutôt épargné par les "affaires". L'enquête de Georges Brenier pour RTL.

Bananes à la coque au chocolat

Une de mes façons préférées de préparer des bananes un peu mûres, c'est de les caraméliser à la poêle et de les servir nappées de chocolat fondu ( voir recette là ), voici une manière encore plus simple et tout aussi bonne de procéder, l'avantage est d'éviter le gras et le sucre de la cuisson, ici juste la chair confite de la banane et la douceur du chocolat. Bien sûr, il ne faut pas se fier à l'aspect de la banane, noircie par la cuisson, elle dévoile une chair nacrée à l'intérieur ... Ingrédients pour 2 personnes: 2 bananes 50 g de chocolat Préchauffer le four à 200°. Poser les bananes non pelées sur une feuille de papier sulfurisé et laisser cuire 20 à 30 min. Faire fondre le chocolat au micro ondes. Sortir les bananes du four, les disposer sur les assiettes, inciser délicatement la peau sur le dessus sans entailler la chair des bananes et introduire le chocolat. Servir telles quelles.

Tokyo Live 2007 : Honda Collection Hall

Dans son parc de Twin Ring Motegi, Honda a ouvert voici bientôt 10 ans son musée. 200 engins y sont présenté. Tous en parfait état de marche, on peut les voir fonctionner lors de “week-end run” ou de manifestations sportives, comme c'était le cas pour la RA301. Les automobiles présentées ont plus de 15 ans.