Le rapport de Denis Olivennes

PARIS (Reuters) - Le rapport de Denis Olivennes, le PDG de la Fnac, sur le piratage sur internet, remis à la ministre de la Culture Christine Albanel, a suscité les critiques des associations de consommateurs qui dénoncent une surenchère répressive. L'UFC Que Choisir estime dans un communiqué que le rapport sur le "sauvetage" de l'industrie culturelle est "très dur, potentiellement liberticide, antiéconomique et à contresens de l'histoire numérique", car les nouvelles mesures anti-piratage viennent s'ajouter à un arsenal déjà répressif comme des poursuites pénales pour contrefaçon pouvant conduire à trois ans de prison et 300.000 euros d'amende. Pour ma part, rien d'étonnant, on a confié l'élaboration du rapport à une enseigne directement concerné par le piratage. Il st donc logique qu'elle tourne le rapport dans le sens qui l'intéresse. On retrouve ici l'imbrication étroite entre le gouvernement actuel est les acteurs économiques de poids. Un mélange des genres auquel on commence à s'habituer...

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