Une tartine de vent

Courent , filent et dansent légèrement les mois Qui bercent nos silences autant que nos rires Quand se glissent entre nous le plus pur des émois À humer les parfums frais de tous nos délires. Valsent nos rêves dans les volutes bleutées De ces nuits constellées de nos mots étourdis Que parfois on échappe au seuil de l'amitié, Qui se drapent dans le satin de l'interdit. Sincères sont les murmures de nos folies, Symbiose suprême sur des cieux bienveillants. Chuchotant les amours autour de nos écrits Et le vent les transporte en tourbillons géants. Chacune des fredaines de nos jours épars Conduit à l'harmonie des symphonies grandioses Guidez par la providence de demain Où tout sera bleu , où on mettra de blanc.

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