Le retour de bâton

Comme un parfum de l'automne 2005 flotte sur les banlieues françaises , depuis qu'un dramatique accident s'est produit à Villiers-le-Bel dimanche en fin de soirée. Ainsi, comme il y a deux ans, les " d'jeunes " désœuvrés et qui veulent en découdre avec les " sales flics " ont repris possession de la rue , eux qui ont déjà la possession des bâtiments des " quartiers populaires " qui sont, et depuis longtemps, des zones interdites à tout représentant de la force publique, et pas seulement : les secours, pompiers, médecins et réparateurs en tout genre, ne se rendent plus là bas qu'à reculon... Entre la protection de leurs petits ou gros trafics et la prédominance de l'islam qui régit de plus en plus la vie de leurs habitants, les banlieues sont de véritables poudrières pour la France . Il y a deux ans, pour toute réponse aux mois d'émeutes qui avaient enflammées notre pays au point que le gouvernement Villepin avaient été dans l'obligation de décréter l'état d'urgence , avec la mobilisation de réservistes, les autorités n'avaient eu que la brillante idée de déverser des tonnes de billets d'euros aux divers associations qui travaillent au fameux " vivre ensemble ", expression visible du " politiquement correct " à la mode. Et ça risque de se reproduire de plus en plus souvent dans les mois et les années à venir à l'instar de ce qui se passe avec la multiplication des catastrophes naturelles qui ont augmentées nous dit-on, en raison du réchauffement de la planète. De là à dire que l'explosion de la violence dans les " quartiers " est une expression du réchauffement... Peut-être mais pas climatique. C'est la suite logique à une politique menée depuis des dizaines d'années qui nous a imposée la présence sur notre sol d'une massive population étrangère aux moeurs différents qui agissent en France comme ils le feraient dans leur pays d'origine... La mort des deux jeunes gens à Villiers-le-Bel est un prétexte pour pouvoir affirmer leur présence et leur "droits de présence " sur des territoires dont ils se considèrent comme les maîtres. Aux Français libres et souverains de se faire entendre.

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