Comme un parfum de douce pression.

User1-> si seulement tout le monde pouvait se trimballer avec ses évaluations au dessus de la tête, comme sur eBay, la vie serait quand même beaucoup plus simple... Un we ensoleillé... Un we de repos sans sport, juste des moments pour se balader tranquillement en forêt (ou en parc). Et nous voilà déjà lundi. Un lundi ou je ne parlerais pas de politique, de peur de m'énerver. Un lundi, ou je ne parlerais pas non plus des syndicats. Un lundi, ou j'ai la méchante impression que mon collègue, qui m'avait recruté, chef également, apporte de plus en plus d'importance à ce que je fais, me poussant même à faire des choses, rédiger des documents. En d'autres termes, il m'irrite, même si je sais qu'il a en partie raison sur certains points. (histoire d'assurer ses arrières, un document attestant que "ceci n'a pas été fait comme convenu". Il me demande d'estimer des temps de délai de programmation. Il me gave. Peut être aussi car j'ai oublié le fait qu'on pouvait me demander ce genre de choses, et non pas juste entendre les réponses à ces questions. Mais je ne comprends pas, ce qui le pousse à faire ça. Est ce naturel ? dans un souci de bien être ? Pour me protéger ? pour se protéger ? Ou est ce qu'il veut prendre toutes les billes pour me succéder ? (en d'autres termes, est ce que ça cloche quelque part) A t il reçu d'au dessus, des messages subliminaux comme quoi j'avançais pas assez ? Me revoilà obligé de remonter mon rythme cadencé de taf. Pourquoi pas après tout hein... faut assumer le salaire de la fin du mois. Et pour les plus fans (de mes googleries), comme j'ai pu le préciser lors d'un mail, j'ai mis en stand by (pour vendredi dernier) la rédaction de ces googleries, un autre projet essentiel, disons de "sauvegarde", m'ayant pris un certain temps vendredi dernier (peut être trop, par rapport à la charge de travail que j'aurais du fournir. D'un autre coté, se motiver un vendredi aprem, c'est tjrs assez dur... au moins CMB...) On est lundi. Il est 14h49. Et je dis clairement : putain, vivement le we.

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